23/09/2014

Être nu c'est le premier slip jeté qui compte !

Je garde bien une petite appréhension dans les commerces de bouche où je mets un tissus, mais sinon, tout va bien... il est vrais que en septembre, il ne reste guère que les retraités et, je le saurai plus tard, des familles suisses ou allemande avec des enfants en bas âge. Pas de jeunes bogosses à me foutre le bourdon...

 Il y a un sentiment de liberté à pouvoir se balader avec le vents léger apportant les senteurs des pins qui affleure votre peau.

C'est difficile a expliquer, comme la sensation que j'ai éprouvé lorsque j'ai bu du lait encore chaud et à une texture extraordinaire dans une salle de trait...

Aussi impossible à expliquer que de faire ressentir à un terrien qui ne vas jamais en bord de jettée, une balade en bord de mer avec ses bruits, odeurs, embruns, couleurs...

bref il faut le vivre pour comprendre....

 

Être nu pour moi ici ?

C'est aussi ne plus se désespérer de ne plus rentrer dans les vêtements.

Ici, c'est aussi ne plus ressentir les regards écœurés ou simplement accusateurs parce que j'ai dépasser l'IMG autorisée.

13:50 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jenny, naturisme |  Facebook |  Imprimer | | |

21/09/2014

Mon séjour à la Jenny - Pourquoi aller chez les Naturistes.

C'est une grande première pour moi : une semaine dans un camp naturiste.

Pourquoi aller là bas ?

J'avais bien fait quelques pas dans l'eau enlevant mon langi sur une plage dite naturiste à Majorque mais rester vraiment à poils, c'est autre chose ! En plus, en Espagne, des jeunes gens (habillés) c'étaient installés pas très loin... J’ai un tel complexe sur mon corps que dès que je vois des personnes dans la norme esthétique je me planque sous une couche de tissus : « planquez ces bourrelets que je ne serai voir »

Alors pourquoi ?

Qu'est ce qui peut pousser un coincé du luc à se mettre à poils ?

La première raison, c'est que je n'arriverais jamais à cicatriser en restant avec des tissus qui frottent sur mes chaires à vif !

La deuxième, c'est que j'imagine que les naturistes se foutent complètement de mon corps obèse...

Enfin, c'est un défi aussi par rapport à certains problèmes de santé.

 

13:56 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jenny, vacances |  Facebook |  Imprimer | | |

19/09/2014

Mon séjour à la Jenny - Un long périple

Je me suis levé vers 3h30 ce matin là.

Le temps de finir de préparer le barda et certaines petites choses pour l'appart et me voilà dehors chargé comme un mulet...

Vers quatre heures du matin, les transports sont rares. Je me dirige vers la nationale... et chic un Noctilien vient dans deux minutes.

Je demande au chauffeur comment aller rapidement à Montparnasse, et il me laisse à l’arrêt le plus proche : 10 minutes à pied avec mon barda.

Une fois arrivé, je constate que le train parts dans une demi-heure.

Ma place est prise mais de toute façon à cette heure-ci il n'y a pas grand monde dans ce TGV pour Bordeaux. Je 'installe confortablement à un autre endroit et somnole pendant une partie du voyage.

J'ai vu sur le site du village de vacance qu'un bus approchait de ma destination finale. Le 601, au départ de la gare de Bordeaux, permet d'aller jusqu'aux plages de la pointe nord du Bassin d'Arcachon. En ce samedi de septembre ensoleillé et chaud, il est pris d’assaut par les bordelais qui jeune ou moins jeunes vont se dorer la pilule ou faire du surf, comme le suggèrent les deux planches en soute du bus. Au deuxième arrêt à bordeaux, il est évident que tous le monde ne rentrera pas !

Après un long périple, me voilà à Lège, patelin perdu entre bordeaux et Lacanau. Heureusement que j'avais conservé un numéro de taxi : je me voyais mal faire les 15 km à pied sous le cagnard de midi avec une telle charge !

« Vous avez de la chance, j'allais partir... je m’habille et je suis à vous... »

Moins d'un quart d'heure plus tard, il arrive. Il n’est même pas 14h00 quand j'arrive à la Jenny.

13:51 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jenny, vacances, bordeaux |  Facebook |  Imprimer | | |

25/07/2014

Un jardin au milieu du bitume

 

Samedi matin,

 

Que de choses à faire avant que écrasé par la chaleur chaque mouvement soit un exploit !

 

Courses, nettoyages, lessives et pour agrémenter la verdure que je me force à prendre sans matièr grasse, le projet d’acquérir quelques aromates.

 

 

 

Me voilà donc partant pour la jardinerie la plus proche, les pieds chaussés par des sandalettes...

 

En passant devant chaque fois que je vais à la Vache noire , j'ai toujours été intrigué par ce qu'il pouvait y avoir de l'autre coté de la clôture de verdure. Une grande girouette surplombe des cerisiers... une petite porte semblent protéger jalousement ce qu'on m'a dit être des jardinets...

 

 

 

Un homme d'un certain age sort d'une voiture et se dirige vers le portail.

 

Bon jardinage lui dis-je...

 

Et comme beaucoup de personnes qui ont un jardin, il m'invite à rentrer.

 

La succession des petits jardinets, le doux bruit de la nature - celui de la circulation étant estompé par l’écran végétal, les moments simples, les légumes qui après avoir été choyés n'attendent que la cueillette..

 

Un moment suspendu à moins d'un mètre de l'enfer de bitume et des Parisiens...

 

… Un petit coin de verdure qui va être détruit par le projet d'Urbanisme pour favoriser l'entrée (des voitures) dans Paris...

 

 

 

 

 

 

 

19:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | | |

21/07/2014

Le labo.



Non, je ne suis pas retourné sur les paillasses !

C'est le nom d'un bar que la morale du haut de sa chaire et autre Marine brune bouleraient bien avec les buveurs...

et pourtant...

la dernière fois que j'y étais passé (petite pose urgente ) c'était vraiment très différent …

Maintenant, au fond, un grand écran fait passé des poissons comme si il s agissait d'une fenêtre d'un aquarium. Des poissons des récifs virevoltent, évitant le passage d'un requin. Une tortue marine passe nonchalamment...

Je ne suis pas à la terrasse. Seul, j'ai du mal à me mettre aussi exposé au vus et sus de tous... de vieilles habitudes du temps où ...

Dans une alcôve un couple d'amis parle avec les mains. La disposition des lieu, plus intime permet aux interlocuteurs de s'installer confortablement pour leur dos, leur jambe et leur conversation.

Les européens de l'Este se sont installé à une petite table au fond, tandis que les serveurs circulent, un T-Shirt en V très échancré. Une mince cravate cache à peine leur torses qui pour certains est imberbe.

Un homme d'un certain âge sirote une bière. Il porte une coupe style militaire. Ici, apparemment, à l'intérieur, l'apparence n'a pas trop d'importance. Un Jeune bear s'installe à une table devant moi.

Les verres trinquent...

Un couple passe quelques instants à prendre une petite boisson, une main posée sur les genoux...

Nous sommes un Vendredi soir et je n'avais vraiment pas envie de faire tapisserie.


19:01 Écrit par Pierrot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bar, paris, le marais |  Facebook |  Imprimer | | |

02/07/2014

Se laisser porter


Il fait un temps magnifique et je n'ai pas envie de rentrer...
 
Parfois, le hasard fait bien les choses...
Autant me laisser entraîner pas lui sans courir ou opposer de résistance.
 
Je n'ai pas réussi à prendre le bus pour rentrer directement chez moi : trop de monde.
Un autre est arrivé. Généralement je l'utilise pour prendre la ligne 7 qui après un périple et deux méandres me permet de sortir à quelques encablures de l’Hôtel de ville...
dans le bus, un message de France Loisir : j'arrive à la date limite d'achat...
Cela tombe bien, la sortie la plus à l'Est de la station d'arrivée est presque en face d'un de leur magasin !
Se laisser porter...
 
Une fois finis mes petits achats, je n'ai qu'une envie : changer de pompes.
Un premier magasin avec de grandes banderoles « promos »... ne propose que des chaussures pour femme.
Je pousse vers le BHV... et je m'étrangle devant le prix des chaussures... même soldées...
bon, une autre fois...
Là à l'angle, une pharmacie...
Cela tombe bien, avec la marche de samedi sous la flotte et l'humidité qui s'est infiltrée dans mes articulations j'ai sérieusement  entamé ma resserve de secours d’anti-inflammatoires.
Je remonte la rue à la recherche d'un fruitier : il faut que j’achète des courgettes...
Ma quête légumière me fait arriver vers la rue des Archives. J'en profite pour prendre un petit billet à la tirette  (heureux hasard) avant de me souvenir qu'en allant tout droit vers le Centre Pompidou, il y a ce que je convoite...
Et hop, les légumes sont achetés.
Mais je ne suis pas loin d'un petit magasin de chaussures : les Halles aux chaussures.
Je traverse, le boulevard, passe derrière le MK2 et trouve enfin des chaussures légères avec une bonne semelle,  pour pas cher ! Je prends également des socquettes et alors que j'arrive à la caisse, le jeune manager signale que son magasin ferme dans cinq minutes....
Ouf, heureux hasard.
Je change de chaussettes et chaussures devant l’automate et parts vers les Halles.
J'ai pris mon ordinateur portable ce matin...
J'ai tellement perdu l’habitude de poster...
Vie trop morne peut-être...
… ou la flemme.
 
 
Envie de pisser.
Avoir dans le quartier des toilettes descentes et accessibles aux personnes à mobilité réduite, c'est une gageure...
Cela tombe bien, je connais un bistro... Où j'ai déjà écrit.
 
Et ...
oh surprise, ils ont le Wifi !
 
Et, oh nouvelle surprise, ils proposent une bière Espagnole…
De quoi s'imaginer encore en vacance avec ce temps si ensoleillé !
 
Le hasard fait bien les choses...
Parfois c'est bon de se laisser juste porter.
 

20:18 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | | |

13/06/2014

Comment survivre au Mondial de foot !


Tous les quatre ans, le monde  tourne en (ballon) rond

Pas une échoppe sans une affichette, un petit drapeau.
Pas un canard sans un article ou une page de pub.
Pas une journée à la radio ou à la télévision sans un spot.

Les conflits mondiaux les plus éloignés passent à la trappe, vite expédiés pour laisser place au « Mondial ».
Les rares bistros qui n’ont pas de postes se sont empressés d’acheter un grand écran.
Les fabricants de bières font tourner les usines à plein régime…
Y aura-t-il assez de farine pour que le pizzaiolo du coin puisse assurer ?

Bientôt, chaque bar Irlandais sera aussi bondé qu’un métro aux heures de pointes.
Bientôt, des fenêtres ouvertes, sortiront des clameurs qui s’entendront deux pâtés de maisons plus loin.
Bientôt, les téléspectateurs tireront en même temps la chasse d’eau, comme un seul homme, profitant des mi-temps pour se libérer des hectolitres de bière ingurgitées avec les quintaux de chips faisant éponge.

Les fours des pizzerias seront chauffés à blanc quelques minutes après le coup de fil passé en même temps que le coup de sifflet.
Les mobylettes et scooter fonceront, leur conducteur prenant tous les risques pour arriver à destination avant le deuxième coup de sifflet.

Jours étranges où les mâles disposent leurs trois paquets pour rester vautrer au mieux devant leur plasma : le paquet de bière, le paquet de chips et…

Pour ceux et celles qui ne sont pas footeux, il ne reste plus que s’assurer que les pizzas soient livrées à temps, que le stock de roteuse ne se tarisse pas…Faire de méritoires détours dans votre propre salon pour ne pas passer entre la télévision et les supporteurs de  canapés.

Vous voudriez y échapper ?
Impossible de fuir, les trains ont été bloqués !

17:22 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sport |  Facebook |  Imprimer | | |

05/06/2014

Pierrot au pays des lotophages

Majorques, hotel, tourismeYannick, mon meilleur ami nous a concocté des vacances clé en main au soleil. Une semaine de vacances à Majorque  avec, une première pour moi, la formule « All Inclusive».
On est loin de mes voyages en auberge de jeunesse.


Mais qu’est-ce donc que ce « tout compris » ?


Imaginez au sein d’un vaste complexe hôtelier, accueillant plusieurs bâtiments pour les chambres, restaurant, Snac, buvette… Un espace isolé du monde extérieur, parsemé de piscines, tennis et salle de sport…
Dans ce petit monde, le All inclusive, permet de boire, manger, bronzer et faire trempette toute la journée sans bourse déliée !


Un bracelet en plastique est scellé sur le poigné de chaque arrivant. La couleur est fonction du bâtiment accueillant le touriste, de la formule… et de l’âge.
La couleur orangée du petit bracelet destiné aux mineurs (-18ans) évite au personnel de la buvette, prise d’assaut des le matin et jusqu’à tard le soir, de servir des boissons alcoolisées aux petits cachotiers qui essaieraient de passer subrepticement…
Autre avantage pour les parents, ce marquage tient également de ceinture de chasteté …

A avoir tous sur place pour le plaisir de la table, des papilles, de la bronzette et des jeux aquatiques, on serait presque tenté de rester cloitrer et oublier le monde au delà des murs du complexe hôtelier tels les compagnons d’Ulysse sur l’ile des Lotophages…

Nous avons joué les « Ulysse » du 21eme siècle : nous ne sous sommes pas laissé avoir…

13:17 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : majorques, hotel, tourisme |  Facebook |  Imprimer | | |

16/05/2014

Un certain train de vie...

Dans une petite ruelle longeant les voies en contrebas, un bar insolite.
Nous sommes à quelques marches de la gare de l'Est.
Ce bar semble sortir des premiers temps de la SNCF.
Si les tablettes malcommodes des wagons n'ont pas été reprises, les sieges, eux, sont bien là. Soudés sur des pieds en métal, les fauteuils et leur accoudoirs accueillent les passants. Couleur gris-souris comme les anciens wagons de banlieue, les murs sont sont égaillés par des corniches jaune orangées. Une musique nostalgique de la vieille époque emplie l'espace.
Des bannettes en haut des murs accueillent casquettes de chef de gare ou de train, bagages et petites miniatures. Des trompes de klaxon de locomotives sortent des murs tels des trophées. Sur un poteau de soutènement de ce vénérable bâtiment, deux horloges comme ont en trouvait sur les quaies.
Anciens sigles de la SNCF, et vieux panneaux complètent le décor.
Le devant du bar, enfin, reprend le devant d'une machine...

Toute une vie des trains... au train de vie
 

06:59 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bar |  Facebook |  Imprimer | | |

10/05/2014

Auprès d'une blonde

Vendredi soir.

Je suis dans un bar près de Denfert : La Chope Daguerre.

Même si le temps est peu clément, c'est important de se forcer à ne pas rentrer directement.

C'est en effet une des mille et unes raisons pour lesquelles mon blog n'avance pas.

 

La population qui passe dans la rue Daguerre est particulière. Beaucoup de personnes d'un certains age et des jeunes de bonne famille.

Cette rue est vraiment commerçante : boucheries, poissonneries et primeurs. Et oui, les gens qui sont dans le coin ont les moyens d'habiter Paris. Les cafés de cette rue peuvent en témoigner : quelques spécialiste de bar à vins... mais attention, pas de la piquette !

 

Et aussi étonnant que cela puisse être, un vendeur de DVD bon marché !

 

Une kro sans alcool sur la table, je laisse déambuler mon regard.

Au fond de la salle un triptyque de miroirs. Les cadres semblent être art déco au lignes épurées.

En lien et place de deux miroirs bien lisses, les volets de la composition portent de grands morceaux collés les uns sur les autres comme si un cubiste était passé par là.

Des lampes en applique portent des abat-jour plissés rouge-vif. Chacun à son couvre-chef en paillette comme les portaient les saltimbanques des musicales.

Radio Nostalgie en bruit de fond n'est pas là pour empêcher les conversations : ici, on peut parler sans devoir pousser la voix.

 

A coté de moi, quelques jeunes femmes et jeunes mères. Un petit bout-de-chou a du mal à rester en place. Du cône en gaufre, une boule de glace au chocolat est consciencieusement léchée. Il en a autant sur la bouche que sur la petite serviette en papier.

 

Pour moi, le Week-end commence.

09:38 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, bar |  Facebook |  Imprimer | | |