30.07.2008

Le long d'un petit fleuve tranquille

 

A la relecture des billets posés en juillet, je me rends compte qu’il y a un grand trou en plein milieu de mois et notamment autour du 14 juillet…

Ce n’est pas qu’il ne se soit rien passé…d’autant plus que à l’époque ayant encore des RTT ce qui m’a permit de prendre mon mardi 15 juillet…(voir « Petit fruit défendu si prêt du soleil » posté le 02 juillet 2008 sur les RTT)

 

Hors donc, ce long Week-End du 14 juillet jour de la fête nationale française,  je suis parti en Normandie dans la région d’Yvetot où j’ai retrouvé ma Stabat Dolorosa qui avait quelque jours plus tôt prit une dizaine de plus…

 

Le Paris St Lazare – Le Havre de ce samedi matin était bondé… Réveillé de bonne heure, j’ai pu me glisser dans une place assise, véritable privilège…

C’est que le fait d’avoir un billet de train - même obtenu de haute lutte la veille après trois quart d’heure d’attente grâce à mes cheques vacances – ne garantit plus depuis la flambé du mètre carré et du pétrole d’avoir un siège…

Là les voiliers et bateaux de guerre à quai à Rouen attirèrent nombre de personnes : on se serait cru dans un RER un mardi en fin de journée…

 


Nous étions pour quelque jour chez Monsieur JM Chêne(1) l‘ami de ma Stabat dans une « bicoque » sans prétention datant de Henri IV (poutres d’époque comme en atteste la bosse que je me suis faite…)

 

Le dimanche, nous sommes allez en bord de mer mangé dans un restaurant à Fécamp pour fêter un peu tout de même l’anniversaire de ma mater…

Le Pays de Caux à cette particularité qu’il est traversé dans cette zone par de nombreux petits courts d’eau. La voiture chemine sur le plateau entre champs de Colza, de lin et de céréales, avant de rencontrer ces ruisselets…

 Longeons le cours d’eau…

 Il serpente entre petits champs, dans des vallées encaissées. Sur les coteaux, le moutonnement vert sombre de la forêt répond au vert tendre des prairies. Quelques cressonnières transforment le ruisseau en autant de mares alternant avec des jardinets maraîchers et des petits prés… Un ou deux moulins en pierre ou à colombage interrompent la course sinusoïdal du petit fleuve qui d’un seul coup arrive à la mer… certains débouchent comme à Fécamp dans un large demi-cirque, d’autres dans un petits estuaires encaissés… quelques rares fleuves côtiers font le grand saut avant de finir noyés dans les plages de galets...

 (1) Mr Chêne, C'est un pseudo bien sûr ! C'est qu'il est aussi généreux, a des racines aussi solidement encrées loin et profondément  que cet arbre...


 

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