30.07.2008

Petite frimousse

C’était un soir de juillet, après un passage à la belle Hortense (voir un post précédent)
N’aillant pas encore mangé, et le frigo étant vide, je cherche un  restaurant sur Paris, pas trop loin des Halles avant de sauter dans un RER….


Contrairement à ma Banlieue où les possibilités sont quasi inexistantes (si on enlève le « bouffe-drive » avec ses chicken wings et autres big mac  « chaitpasquoi » sauce « dégueu-cholestérol-tonne de sucre » dont le seul « fumet » déversé dans la rue couvrant le parfum du gazole donnerait un infarctus à Luc Petitrenaux), je n’ai dans ce quartier de Paris que l’embarras du choix…


Un japonais ? Déjà fait. Justement le seul truc potable prêt de chez moi, c’est dire…
Un italien ? Celui que je connais est en travaux (le restaurant bien sûr, pas le restaurateur)
Et d’un seul coup je me rappelle que dans les temps bibliques de mes études à l’Agro, il y avait là, pas très loin des « horizontales », une brasserie qui proposait des choucroutes Alsaciennes…
L’avantage de ne plus se sentir désirable après une séparation  ou de ne plus entrer en lice pour certaines "joutes" c’est que au niveau bouffe tu peux t’empiffrer les trucs les plus obésifiant en t’en foutant –sauf  quand t ‘as plus de fringue qui te vont…

Banco


Me voilà donc rue Saint Denis dans ce troquet…
Je suis arrivé tard dans la soirée et le cuistot me fait savoir que de choucroute… ben il n’y en à plus… tant pis
Et puis ma foi, la serveuse ne manque pas de m’intéresser…
Belle ? Pas dans le sens de la plastique du type bombe scandinave à poitrine de vache normande…


Imaginez la version féminine de Frodon Saquet. ( Elijah Wood)
Corps menu, petits seins fermes et surtout une frimousse extraordinaire. Des yeux à la fois rieurs et étonnés éclairant un visage mobile reflétant une extraordinaire joie de vivre…
J’ai toujours était attiré par de telle expression. Ce halo lumineux que dégagent certaines personnes… Il n’y a rien de sexuel dans tout cela. Que cela soit la fille caché de Frodon ou alors ce grand black hémiplégique croisé  dans l’auberge de jeunesse de Milan, le simple fait qu’il y ai comme un soleil en eux, attire mon regard. Bon pour le reste, bien sûr qu’entre les deux j’ai peut être une toute petite légère préférence…

Bref elle m'a servi un duo de poissons avec son petit sourire extraordinaire… Et je ne sais pas si sa présence en était pour quelque chose, mais les chondrostéens pris à la place de la charcutaille m’ont parus appétissants.

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Quelques jours plus tard je repasse par là. Non bien sûr ce fut un puuuur hasaaaard si mes pas m’ont conduit là après mes déambulations…
Ben de choucroute, ils n’en font plus. Le dictat du milligramme en trop sur la balance – attitude très parisienne- a eu raison de ce plat régional. Manque plus que le « plomb du Cantal » fasse dans le Macrobiotique !

Mais joie ! Elle était encore là

Je suis  installé au fond de la brasserie, pas très loin de l’écran où passaient des matches de boxe…
Et là mon choix sur la direction que devrait prendre mon regard est cornélien :
(1)    La serveuse passant de table en table toujours avec ce petit corps bien proportionné et cette frimousse qui me fait craquer...
(2)    Le match de boxe catégories coq à mi-lourd, c’est à dire que les sportifs devoient plus la jouer tactique et technique que bourrin…
(3)    Le plat de moules sauce roquefort avec les risques d’éclaboussures qui outre la descente en flèche de mon sex-appeal, seraient aussi susceptible de me donner des sueurs froides à l’habillage du matin vu le nombre de futal que je peu effectivement mettre (les autres j’avais 52 kg à leur achat)…


Enfin je suis sorti tout de même honorablement de cette situation  non sans avoir fait travailler les muscles oculaires…

Frodo071604


 

Les petits riens, c’est aussi d’avoir vu - deux fois en ce mois estival-  l’ensoleillée frimousse de la fille cachée de Frodon - Elijah Wood


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