31.07.2008
Apprenti bloggeur…
Ouille !
Je viens de me rendre compte à quel point j’ai encore des habitudes à prendre pour les blogs.
Dans un seul message posté, plusieurs idées s’enchainent en une longue et fastidieuse suite de caractères…
Bref c’est pratiquement illisible à force de devoir tirer sur l’ascenseur et d’égrener la litanie des sujets…
Une idée un billet devrait être ma règle …
J’ai du mal !
Ou alors il faut que je me rappel mes rapports pour l’INRA : une idée un paragraphe, phrases courtes, simples sans style avec une précision de frappe de chirurgie laser…
Bof… An abstract dealing with Zea Maïs Nitrogen Use Efficiency pour les non fanas, ce n'est pas attrayant non plus à lire…
13:49 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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Aramada 2008, Petit cidre Bio et beaux Voiliers
Lundi 14 juillet.
C’est le grand jour : l’Armada des voiliers quittant Rouen, va descendre le fleuve pour regagner la mer.
Quoi de plus idéal qu’un Pique-nique en bord de Seine ?
Des amis de J. M. Viennent avec nous. Pas de chichi, Monsieur chêne côtoyant allégrement des Dusquesnoy (voir des encore plus inabordables plus « Hautes» et prestigieuses familles) et des Groseilles sans distinction, même si je le soupçonne de préférer les seconds qui sont plus naturels et moins… « amidonnés » –pour rester courtois…

Nous sommes en Normandie : le cidre s’impose !
Mais pas n’importe quel cidre… Celui-ci sera un cidre de basse Normandie… Un cidre qu’il faut laisser décanté, fait dans le respect des traditions et le la biodynamique. Une chance que l’un des frères de Mr Chêne ai pour voisin le « Petit Mézerac » comme il le dit affectueusement… N’empêche c’est tout de même un nom qui dans le domaine des grands connaisseurs du Cidre Bas Normand fait référence (http://www.opatrimoine.com/chateaudecanon/)
Direction la chapelle familiale de J. M. à La Mailleraye. Du dessus des caveaux, le regard plonge sur la Seine sans être gêné par la foule… à coté, un petit camping surplombant le chemin de hallage apporte le même privilège – la balustrade en pierre en moins…


Le rdv familiale du Premier Mai à la chapelle : presque 200 personnes, messe (pour contre- balancer cette journée bolchevique ?) avec tirage au sort de quel prêtre de la famille qui si colle cette année… Et pique-nique après en grand habit du dimanche. Surtout ne pas visionner « La vie est un long fleuve tranquille » avant sinon c’est la crise de fou rire garantie !
Voilà les premiers bateaux qui descendent, je saute sur mon appareil photo et prend quelques clichés…
Le Statsraad Lehmkuhl vient de passer, bientôt viendra l’un des bateaux préféré des Rouannais : l’ Amerigo Vespucci…
Et ces là que mon appareil me lâche !
Argh j’avais pourtant changé les piles avant… Mais je ne sais pas pourquoi, la chaleur il n’aime pas !
Donc vous ne verrez pas les photos du célèbre Italien qui pour les spectateurs à frôlé sciemment les bords du fleuve à l’effroi de hélicoptères de la sécurité, ou les mousses du Cuauthemoc se tenant debout dans les haubans… ou encore les navires de guerre envoyés par la force d’autodéfense nipponne…
Il a fait beau sur le bord de Seine – j’ai même pris des coups de soleil – passant en une demi-journée de mon teint cadavérique de rat de bibliothèque à un rouge écrevisse…
Je m’en suis mi pleins les mirettes mais nous sommes tout de même parti assez tôt pour au moins passer devant St Wandrille (une pensée pour un parent moine là bas) sans trop crisser dans la foule… départ le lendemain matin pour Rouen avant de sauter dans le train pour Paris…








(1) Mr Chêne, C'est un pseudo bien sûr ! C'est qu'il est aussi généreux, a des racines aussi solidement encrées loin et profondément que cet arbre...
13:24 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : normandie, seine, voiliers, armada, cidre, la mailleraye, cidre bio, armada 2008, rouen 2008, mezerac |
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30.07.2008
Le long d'un petit fleuve tranquille
A la relecture des billets posés en juillet, je me rends compte qu’il y a un grand trou en plein milieu de mois et notamment autour du 14 juillet…
Ce n’est pas qu’il ne se soit rien passé…d’autant plus que à l’époque ayant encore des RTT ce qui m’a permit de prendre mon mardi 15 juillet…(voir « Petit fruit défendu si prêt du soleil » posté le
Hors donc, ce long Week-End du 14 juillet jour de la fête nationale française, je suis parti en Normandie dans la région d’Yvetot où j’ai retrouvé ma Stabat Dolorosa qui avait quelque jours plus tôt prit une dizaine de plus…
Le Paris St Lazare – Le Havre de ce samedi matin était bondé… Réveillé de bonne heure, j’ai pu me glisser dans une place assise, véritable privilège…
C’est que le fait d’avoir un billet de train - même obtenu de haute lutte la veille après trois quart d’heure d’attente grâce à mes cheques vacances – ne garantit plus depuis la flambé du mètre carré et du pétrole d’avoir un siège…
Là les voiliers et bateaux de guerre à quai à Rouen attirèrent nombre de personnes : on se serait cru dans un RER un mardi en fin de journée…
Nous étions pour quelque jour chez Monsieur JM Chêne(1) l‘ami de ma Stabat dans une « bicoque » sans prétention datant de Henri IV (poutres d’époque comme en atteste la bosse que je me suis faite…)
Le dimanche, nous sommes allez en bord de mer mangé dans un restaurant à Fécamp pour fêter un peu tout de même l’anniversaire de ma mater…
Le Pays de Caux à cette particularité qu’il est traversé dans cette zone par de nombreux petits courts d’eau. La voiture chemine sur le plateau entre champs de Colza, de lin et de céréales, avant de rencontrer ces ruisselets…
Longeons le cours d’eau…
Il serpente entre petits champs, dans des vallées encaissées. Sur les coteaux, le moutonnement vert sombre de la forêt répond au vert tendre des prairies. Quelques cressonnières transforment le ruisseau en autant de mares alternant avec des jardinets maraîchers et des petits prés… Un ou deux moulins en pierre ou à colombage interrompent la course sinusoïdal du petit fleuve qui d’un seul coup arrive à la mer… certains débouchent comme à Fécamp dans un large demi-cirque, d’autres dans un petits estuaires encaissés… quelques rares fleuves côtiers font le grand saut avant de finir noyés dans les plages de galets...
22:02 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petite frimousse
C’était un soir de juillet, après un passage à la belle Hortense (voir un post précédent)
N’aillant pas encore mangé, et le frigo étant vide, je cherche un restaurant sur Paris, pas trop loin des Halles avant de sauter dans un RER….
Contrairement à ma Banlieue où les possibilités sont quasi inexistantes (si on enlève le « bouffe-drive » avec ses chicken wings et autres big mac « chaitpasquoi » sauce « dégueu-cholestérol-tonne de sucre » dont le seul « fumet » déversé dans la rue couvrant le parfum du gazole donnerait un infarctus à Luc Petitrenaux), je n’ai dans ce quartier de Paris que l’embarras du choix…
Un japonais ? Déjà fait. Justement le seul truc potable prêt de chez moi, c’est dire…
Un italien ? Celui que je connais est en travaux (le restaurant bien sûr, pas le restaurateur)
Et d’un seul coup je me rappelle que dans les temps bibliques de mes études à l’Agro, il y avait là, pas très loin des « horizontales », une brasserie qui proposait des choucroutes Alsaciennes…
L’avantage de ne plus se sentir désirable après une séparation ou de ne plus entrer en lice pour certaines "joutes" c’est que au niveau bouffe tu peux t’empiffrer les trucs les plus obésifiant en t’en foutant –sauf quand t ‘as plus de fringue qui te vont…
Banco
Me voilà donc rue Saint Denis dans ce troquet…
Je suis arrivé tard dans la soirée et le cuistot me fait savoir que de choucroute… ben il n’y en à plus… tant pis
Et puis ma foi, la serveuse ne manque pas de m’intéresser…
Belle ? Pas dans le sens de la plastique du type bombe scandinave à poitrine de vache normande…
Imaginez la version féminine de Frodon Saquet. ( Elijah Wood)
Corps menu, petits seins fermes et surtout une frimousse extraordinaire. Des yeux à la fois rieurs et étonnés éclairant un visage mobile reflétant une extraordinaire joie de vivre…
J’ai toujours était attiré par de telle expression. Ce halo lumineux que dégagent certaines personnes… Il n’y a rien de sexuel dans tout cela. Que cela soit la fille caché de Frodon ou alors ce grand black hémiplégique croisé dans l’auberge de jeunesse de Milan, le simple fait qu’il y ai comme un soleil en eux, attire mon regard. Bon pour le reste, bien sûr qu’entre les deux j’ai peut être une toute petite légère préférence…
Bref elle m'a servi un duo de poissons avec son petit sourire extraordinaire… Et je ne sais pas si sa présence en était pour quelque chose, mais les chondrostéens pris à la place de la charcutaille m’ont parus appétissants.
…

Quelques jours plus tard je repasse par là. Non bien sûr ce fut un puuuur hasaaaard si mes pas m’ont conduit là après mes déambulations…
Ben de choucroute, ils n’en font plus. Le dictat du milligramme en trop sur la balance – attitude très parisienne- a eu raison de ce plat régional. Manque plus que le « plomb du Cantal » fasse dans le Macrobiotique !
Mais joie ! Elle était encore là
Je suis installé au fond de la brasserie, pas très loin de l’écran où passaient des matches de boxe…
Et là mon choix sur la direction que devrait prendre mon regard est cornélien :
(1) La serveuse passant de table en table toujours avec ce petit corps bien proportionné et cette frimousse qui me fait craquer...
(2) Le match de boxe catégories coq à mi-lourd, c’est à dire que les sportifs devoient plus la jouer tactique et technique que bourrin…
(3) Le plat de moules sauce roquefort avec les risques d’éclaboussures qui outre la descente en flèche de mon sex-appeal, seraient aussi susceptible de me donner des sueurs froides à l’habillage du matin vu le nombre de futal que je peu effectivement mettre (les autres j’avais 52 kg à leur achat)…
Enfin je suis sorti tout de même honorablement de cette situation non sans avoir fait travailler les muscles oculaires…

Les petits riens, c’est aussi d’avoir vu - deux fois en ce mois estival- l’ensoleillée frimousse de la fille cachée de Frodon - Elijah Wood
19:08 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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27.07.2008
Les petites apparences
Quand la valse des étiquettes et des préjugés est tournée en dérision… Court métrage avec Omar Sy…
Tout y passe : racisme, pouffiasse, et refus de le voir …
...Et surtout beaucoup d’humour ! IOl a voir au second degres !
En plus c’est un essai pour insérer une vidéo sur le blog
10:36 Écrit par Pierrot dans Tolerance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.07.2008
Budapest 6 Suite – et Fin...
Hélas mes notes s’arrêtent là...
Que dire sur la visite du site de Visegrade si ce n’est que c’est vraiment à pas louper ?


Que dire de croustillant ?
Mes déboires avec les services de santé publique…
Un véritable parcours du combattant avant de trouver un hôpital où on ne vous prend pas pour un enquiquineur…
Je fus l’attraction du jour dans le centre hospitalier prêt de l’ambassade – cet hôpital – proche du bâtiment diplomatique - étant le dernier que j’avais tenté de voir avant de chercher à demander un rapatriement sanitaire… Pour info, ma logeuse m’a précisé par la suite que les hongrois ne vont dans un établissement publique que en tout dernier recourt…
Normal dans un système libéral à l’Américaine tel que se trouve l’Europe Central (chez nous c’est pour bientôt… ) le système de santé est à l’abandon.
Abandonné par l’état (l’hôpital publique des pays de l’Est est financé par le contribuable de l’Europe de l’ouest), abandonné par le personnel compétant qui se précipite dans le privé et abandonné par les seuls malades solvables…
Il ne reste plus donc que les pauvres qui peuvent crever, et du personnel soit d’une nullité criminelle, soit des personnes dévoués et s’y connaissant mais trop vieille pour pouvoir espérer postuler dans le privé… Donc tout un petit monde démotivé et qu’on ne vous montrera jamais en vantant la marche forcée et triomphante vers l’économie de marché.
J’ai eu de la chance, ils ont réussit à faire venir une vieille femme médecin parlant un peu l’anglais… ce qui m’a éviter le retour précipité en France en civière !
J’ai donc pu finalement profiter des bains turcs dont les plus anciens de la ville (Kiraly gyogyfürdo), les massages, les plats régionaux, (dont le fameux goulasch), les "massages" (encore ?) et d’autres choses que la bienséance m’empêche de préciser ici…
Budapest… Si vous avez besoin de vous détendre tout en vous cultivant… Allez – y
Plaisirs pour tous garantis !
Un bon vin de Hongrie pris en joyeuse compagnie…Ces massages fait par des mains expertes… La culture omniprésente… Ces fins de soirées joyeuses, tendres et… parfois « sportives »…
Les partages avec des personnes venant de toute l’Europe passant dans cette capitale « carrefour »…
Tout ces petits riens, quel plaisir ce serait que de pouvoir les connaitre à nouveau !
14:44 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Budapest 5 - Petits tours chez Maya l’abeille
Samedi, suite Le Kiräry Kert semble - comme beaucoup de ces petits bars d'Europe Centrale - caché dans une cour donnant sur Hegedü. Je m’interroge sur la législation : la cour accueille une sorte de paillote provisoire qui fait office de comptoir, table de ping-pong, baby foot, sont disposés ça et la entre les tables ressemblant plus à celles que j’avais à l’école… Un couple commence une partie endiablée de backammon ( ?) (…) A quelques mètres dans cette même rue (Hegedü), un bar à chocolat a élu domicile dans un entresol.. Oui ! Vous avez bien lu amoureux des douceurs et de la fève de cacao ! Bienvenu au Noir Chocobar… Aaaah ce « petit » bol de chocolat au piment !
Je suis dans un bar près du métro Oktogon…
Ce quartier à beaucoup de restaurant, de touriste et de bar…
Ici, les jeux de sociétés sont naturels et ne sont pas un « truc de vieux ».
A la piscine à ciel ouvert ( Szechenyi) je me rappelle avoir vu deux répliques magyars de jeunes bucherons canadiens en pleine partie d’échec tout en barbotant dans l’eau chaude. Jeunes, ou non, hommes, femmes, enfants ; il n’y avait aucune discrimination chez les spectateurs de cette guerre de stratégie amphibie…
Là les « choco sisters » vos propose une étonnante variété de chocolat, brassé devant vous accompagné de parfums qui même sis insolites vous titillent les papilles…

La musique est du genre « cucaracha », les tables sont couvertes de liège et le reste de la déco est un mélange de jaune et de noir ce que donne à ce bar un coté : « Bienvenu chez Maya l’abeille » (ou pour ceux qui on moins de 30 ans : chez Bee)
Une pièce retirée est remplie de coussins et d’un « canapé » bas et moelleux faisant tout le tour… Il y a quelque chose de très cocooning, de très féminin dans ce lieu...
Bonne humeur et partage garantie… Les deux Lyonnaises que j’ai amené la semaine suivante on apprécié… Et pour ce qu’il y est de la suite… Oui effectivement j’aurai fait plus que tapisserie si les deux Sangoku du NEUF TROIS étaient restés… A chacun sont style…
A ne pas louper non plus : la fondue de chocolat avec les petits morceaux de fruits qui l’accompagne en lieu et place du pain des fondues savoyarde…
Noir ChocoBar
Petites saveurs douce descendant le long de des morceaux de fruits...
1065 Budapest, Hegedű utca 6
14:00 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.07.2008
Petits papas noël...L'école des fans version Hollandaise
Des vidéos trouvées sur une émission : Kinderen voor Kinderen au détour d’une recherche sur la tolérance m’ont fait « tilt »
Kinderen voor Kinderen (en français des enfants pour des enfants), est un chœur musical de poulbots pour enfants diffusé sur VARA (TV au Pays bas), depuis les années 1980.
Si vous avez vos souvenir de Jacques Martin du Dimanche après midi avec l'école des fans : gosses proprets naturel(ement) gamin, des parents niais et des chanteurs tout autant avec la petite musique genre areuh-areuh qui accompagnait...vous allez être choqués - et pas seulement parce que la langue +/- râpeuse des autochtones - même chantée par des petites têtes blondes- écorche des oreilles plus habituées à "maman les petits bateaux..."
L'autre pays du fromage était déjà connu pour oser là où la Frileuse France reste engluée dans ses traditions, ses contradictions son coté Façade versaillaise et bien pensante et le : « surtout ne rien demander, ne rien voir, ne rien dire » -au cas ou le simple fait de taire les choses ou les ignorer, les feraient disparaître... « Abracadabra-tesque » exception culturelle française...
Un sujet par exemple que vous n’auriez jamais vu dans les émissions enfantines : l’ADHAD (TDAH ou Trouble Déficit de l’Attention / Hyperactivité )
Le ADHAD est une maladie congénitale liant hyperactivité et inattention... Les enseignants comme les parents en France sont tellement peu informés sur ce sujet que c'est une véritable catastrophe- limite criminel... Ce trouble affecte les enfants, leur famille, et leur sociabilité... pourtant il y a des traitements qui facilitent la vie de tous… et surtout des enfants
Pour plus de renseignement sur ce trouble : le site http://www.tdah-france.fr/Bibliographie.html
... Et puis tout de même question de voir les choses avec plus de légèreté : petite vidéo :
Kinderen voor Kinderen ne fait effectivement pas que dans le niai à la J Martin -style ORTF chèr à notre cher Premier Consul…Un autre sujet polémique : l'homoparentalité,puisqu’il faut bien l’appeler par son nom, faisait aux français la g…
Oups, la chute dans « La Fontaine », l’embardée sur un terrain glissant… Le gibbon dans sa tentative de se rattraper aux branches – noooon ! pas celle là - n’a aucune intention de polémiquer sur le bien fondé ou non de l’homo-biiiip-ualité… J’ai mon avis, d’autres aussi et souvent vos avis, amis lecteurs, peuvent être opposés entre eux...
Non ce qui m’importe – peut être parce que ma vieille blessure se réveille lorsque la haine se pointe- c’est la Tolérance et notamment à l’école…
Bon pour ceux et UNIQUEMENT EUX qui n'ont pas de l'urticaire et bien évidement et doctement dans un but purement didactique et pour illustrer mon propos et bla bla bla… « fallait il vraiment que tu abordes ce sujet depuis tout à l’heure, petit con, inconscient des risques encourus auprès de tes amis ( ?), de tes voisins, collègues... et pour ton job» me dis-je… Et merci chère Stabat Dolorasa de me l'avoir foutu dans le crâne, cette évidence, quand tu as su que je faisais un blog : le contenu d'un blog est un motif non officiel pour foutre quelqu'un dehors … et patati et patata : voici la vidéo issus de l’émission TV Kinderen voor Kinderen d’un fils qui chante pour ses deux papas :
http://www.youtube.com/watch?v=_qf0puHJ-KM&feature=related
... et blablabla noyons le courageux poisson qui a oublié ses gonades en court de route ...
Bref, Il y a bien une raison pour que je relate dans un même post ces deux sujets.
Apparemment, les deux gamins souffrent des moqueries de leurs camarades…et de l'incompréhension des adultes...
Les enfants sont terribles entre eux... Je me souviens en primaire comment on était avec les "copains" dont la maman élevait seule son enfant... ... Ce qui est devenu assez courants maintenant était rare à l'époque et je vous dis pas comment étaient considérées ces... "mères" en ce temps là ...
Non ! Ce n'est pas par mes parents que j'avais appris à être aussi dégueulasse… C'est que c'était normal et "dans l'air du temps"... et quand le rejet est quelque chose de "normale" (aussi dans le sens mathématique du terme) ...
... c'est terrible ! Il se transmet par l'air comme une maladie sournoise.. les germes attendant leur heure pour apporter souffrances et parfois mort... de l'autre (par suicid ou en direct)…
Des futurs citoyens intolérants dès 8 ans… Je ne vous dis pas après pour le rattrapage...
Christ m’en soit témoin, je ne souhaite à personne de subir ce que j’ai subit pour finir par être tolérant…
Alors si une émission comme Kinderen voor Kinderen permet que des enfants ne soient pas rejetés parce que hyperactifs,ou tout simplement parce qu'ils sont différents par leur aspect, leur religion, leur famille (vous y adjoindrez des guillemets dans votre tête si cela vous chante)... c'est toujours cela de gagner...
Un petit rien, cette petite goutte qui, chute après chute, entaille le bloc de granit de l'intolérance...
14:26 Écrit par Pierrot dans Tolerance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, tolerance, adhad, tdah, kinderen voor kinderen, twee vaders, famille monoparentale |
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Petite nuit...Grande journée...
Dimanche matin… trop tôt,snif…
J’ai attendu hier soir que mon frère me contacte sur Skype (pour la faire simple avec skype, c'est comme si vous téléphoniez grâce à votre ordinateur connecté à Internet) tres pratiques quand la famillia et les amis sont répartis en Europe voir sur le globe (1 ami en Australie en ce moment)…
Je l’ai attendu toute la nuit mon légionnaiaiaiaiare… heu non je l’ai attendu jusqu'à Deux heures du mat, mon frère… Parce que en Norvège en cette saison, le soleil ne se couche pas vraiment-là où il est…
Ben il avait probablement beaucoup à faire avant de partir pour Oslo prendre son avion aujourd’hui…
Petite nuit…
J’attends l’ouverture du magasin du coin pour acheter des trucs genre wassingue (serpillières)
La journée d’hier c’est bien passé…
Je leur avais fait des courgettes farcies…
Astuces : je gratine avec du chèvre et je sale, poivre passe un filet d’huile et mais déjà des aromates dans les courgettes avant de déposer la viande…
Michel a apporté melon et ananas, Adenan des douceurs, et on a discuté, mangé, et farnienté…
Apres des années de galère et à se dire qu’il déteste son boulot… Michel à décidé de se relancer dans les études… Concrétisation des concours et formations passés en freelance sans s’arrêter de bosser l’année dernière : l’entrée à la Sorbonne en octobre.
Deux ans d’études supplémentaire pour vraiment faire un boulot qui lui plait, qui lui rapporte et qui lui permettra de tirer un trait sur les humiliations et la destruction terrible et dégueulasse que fut pour lui le passage dans l’école publique qui a confondu égalité des chances et égalitarisme…
A 32 ans (en Août) voila un jeune étudient plein d’avenir !
Adenan à eu une promotion et un nouveau poste qui lui botte : il travaille dans la gestion des ressources humaines
Et moi ?

ben je stagne… Pire… je me dits que vu l’évolution dans mon métier et puis du secteur de ma boite je devrais plutôt faire une formation courte d’électricien cela rapporte plus et pas trop de risque de chômage… par contre c’est reprendre une formation à presque 40 ans avec des ados du genre bourrins comme ceux - en pire, on n'arrête pas le "progres"- à cause desquels j’ai failli sauter par une fenêtre quand j’étais jeune !
Mes passages en Europe Centrale m’ont apprit une chose : l’orgueil c’est pas cela qui de donne à bouffer, un toit, un chauffage… alors oui tomber encore plus bas dans l’échelle sociale "Comme ils di-isent" (… euh non c’es pas celle là...) pour continuer à remplir le frigo… Je n’aurais probablement pas le choix…
Bref…
08:13 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.07.2008
La petite aiguille suspendue
Juillet 2008 :
Petit jeu lequel est redacteur pour "Amateur Gardening" ?
Fin de journée, me voilà en exploration dans les librairies et les kiosques pour le boulot…
Avantage de l’ « Agora » vers Beaubourg : il y a des revues de déco et de jardin de nos amis british… ce qui d’un point de vue des maquettes, et du marketing et « plus produits » est plutôt cool.
...Faut être anglais pour vendre un magazine sur les régimes avec -dans le même plastique contenant la revue- la tablette de choco allégé et dégueu qui va avec, ou bien foutre des jardineres à poils pour une pub sur les tondeuses à gazon !
Bref… j’en ai littéralement plein le dos, mon « sac à Doc » bourré jusqu’au trognon de magazines… Les dents du requin des abysses commerciales baignent dans le fond…
Où donc s’arrêter pour se poser dans le coin sans risquer d’avoir quelques vieux libidineux sur le paletot ?
Franhement pas envie d'avoir des avances de qui que cela soit... Mais le vieux thon que je suis risque quand même d’être emmerder par des plus grabataires et ventripotents que lui -vu que le quartier et déserté par la "fraîcheur"et autres jeunes goujons(Dans le dialecte local : mince éphèbe de moins de 25 ans).
Depuis l’avènement des Facebooks et autres réseaux sur Internet avec leur rencontres virtuelles + concrétisation chez papa-maman apres passage au bar du coin… ils n’ont plus rien à se mettre devant les besicles et encore moins sous le dentier, les pauvres autochtones …Oh rage Oh désespoir Oh vieillesse ennemie (…)Il y a quelque chose de pourri au royaume... des apparences et du jeunisme...
Je devrais pas me plaindre... l'avantage chez les straight c'est que l'effet "kilomètres au compteur" ne te dessert pas trop - euh...si t'es un mec...
Où donc me poser?
Une solution pour l’amoureux des livres que je suis : la belle Hortense ! 
Epicurien, amoureux de la boustifaille, du petit vin et de la lecture… une petite chapelle existe là à l’abris du temps qui passe…
Au début je me suis demandé si c’était une cave à vin, un bar, une librairie, ou une étonnante et incongrue bibliothèque.
Je passe donc dans l’étroit estaminet et commande un petit Morgon (vin rouge du Beaujolais) que je laisse chauffer entre mes doigts… Ici, point de techno ou autres musique de sauvages peroxydés; les suites de Bach accompagnent les mouvements de mon poignet qui font danser le vermillon liquide…
Mon regard s’égare dans le bar…
Un mur est couvert par une lourde bibliothèque en bois massif genre acajou… les étagères hautes sont occupées par des centaines de livres tandis que les bouteilles de vin ont élu domicile dans celles du bas…Des petites lampes sur tiges flexibles éclairent les ouvrages…
En face, derrière le bar, les livres envahissent les rares places laissées par les verres, tasses et le percolateur…
Le livre est roi ici, il passe le long du corridor et occupe la pièce du fond qui accueille une exposition de photo en Noir et Blanc… Une table basse en métal et verre est entourée par des banquettes… une sculpture en métal brut représentant un livre ouvert trône au dessus des épicuriens installés dans ce boudoir improvisé…
Rully, St Josèph, Sauternes…Ne cherchez pas de bière ici, cette boisson, certes conviviale, mais que l’on boit pinte après pinte avant qu’elle ne s’échauffe, plus qu’on la savoure langoureusement comme on le fait d’un petit rouge au caractère qui vous vient subrepticement si vous lui laissez le temps…
Le temps…
Ici, le temps est arrêté… on ne s’empresse pas à vous agresser ni pour prendre commande ni pour vous aboyer de régler la note et de libérer la place…
Les visiteurs et habitués s’installent, prennent le temps de discuter – Bach ne vous obligeant pas à monter dans des niveaux sonores plus agressifs que nécessaire.
Savourez votre verre, faites claquer la langue, levez vous et nonchalamment regardez les livres, ouvrez les, feuilletez les avec amours et, pourquoi pas demander à en acheter…
Le temps de quelques préludes de Bach, le temps de déguster avec lenteur et langoureusement quelques petits crus…dans cet univers comme suspendu…
La Belle Hortense à la façade bleue est un petit univers en dehors de l’empire de Chronos comme détaché du chaos francilien…
site : http://www.cafeine.com/
23:06 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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