29.08.2008
Tous à l'Ouest, une aventure du Pierrot...
Souvenirs de lecture de BD…
Le train du Far West dans la bd Lucky Luke passe le mois qui vient à une semaine près… Les sièges en bois des wagons sont si confortables que l’intrépide cow-boy préfère se fourrer dans le foin à coté de Joly Jumper dans le fourgon…
Dernier vendredi du mois d’août.
Je pars du boulot plus tôt en espérant sauter dans un train pour Rouen…
Le premier de la liste affichée à Saint Lazare est un direct quai 25… cool. So lucky.. Luke… heu Pierrot…
Sauf qu’il est bondé
Je le remonte dans les allées sans trouver de place. Un calvaire pour se déplacer. Mon gros sac à dos bourré d’outils dont une Black-et-Decker (pas lourd pour rien) une boite à onglets, une scie très fine et épointée, des ciseaux à bois etc… me gène dans mes déplacements et limite considérablement mes chances d’avoir une place assise.
Pourquoi tant de monde ?
En fait ce train aurait du partir il y a au moins 20 minutes…
Nous nous entassons dans les couloirs. La climatisation ne marche que dans les wagons de première. En seconde, l’atmosphère surchauffée est irrespirable je finis par me diriger en tête de train en passant par le quai jusqu’aux derniers wagons.
Dernier wagon, nous sommes quelques uns dans le compartiment réservé à la poste, aux colis et vélos…
Le train part enfin !
Un Joly Jumper moderne et jaune tangue dangereusement à coté de moi accroché à plus d’un mètre du sol par sa roue avant… Je lui évite de grandes embardées en l’arrimant avec une sangle de mon sac.
Lucky Luke n’est pas seul dans le fourgon.
Un petit bout de chou assis pas très loin joue aux cartes avec sa maman… Le bézot qui ne doit pas avoir plus de 5 ans commence à cligner de l’œil… Il finira le voyage endormi blotti contre le ventre bien rembourré de sa visiblement normande de mère…
En façe de moi, un ado genre jeune taurillon essaie de couvrir le bruit des roues avec son MP3. Y renonçant, il finira aussi par somnoler –ou du moins faire semblant…
Dangereusement installée en face du vélo, une femme est en position semi-allongée, son énorme sac à main lui servant de coussin… Elle est plongée dans la lecture d’un bouquin dont le titre comporte l’expression « crimes passionnels »…
Un post ado black tout en longueur dort déjà dans un coin, ses jambes immenses repliées contre lui…
Dans une niche servant certainement à arrimer les colis fragiles, deux jeunes donzelles écoutent de la musique, chacune ayant une des oreillettes du MP3. Ces petites juments doivent être à peu de chose prêt du même age que le taurillon…
La porte du haillon tangue… Donnant sur l'extérieur, elle nous apporte de l’air frais…
Finalement à même le sol, avec la possibilité d’allonger les jambes et l’air arrivant , ce voyage dans le fourgon n’est pas si désagréable… Je somnole bercé par les mouvements de ce train fonçant vers le Far West …français…
22:26 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Acrobaties matinales...
"Bon sang c’est pas compliqué ! Penses à relever la lunette ou assois toi !"
Combien de fois n’a t on pas depuis notre plus tendre enfance entendu cette remarque…
A croire que c’est de la mauvaise volonté de notre part…
Cela commence par notre mater avant de finir par celle de nos loupiots qui - excédée l’une comme l’autre - finissent par nous obliger à nous asseoir…
Difficile de perdre une habitude.
En pleine forêt ou au bord d’une haie, les deux pieds plantés, le dos droit et fière, notre virilité triomphante… quelques secondes passées avec un dégagement et un soulagement final si évident…
Le coté pratique de la chose ainsi que la stature pendant ce moment si personnel semble nous conférer - à nous, fils d’Adan -un certain sentiment fugace de supériorité sommes toute pas si condamnable en soit si …Si il se trouvait que notre environnement quotidien ne s’y prête guère…
Difficile de contrôler avec précision la direction à l’instant du départ…
Argument massue de la gente féminine : "Tu t’assois ou tu vires !"
Outre la forme de violence et castration psychologique que cela nous demande (le petit garçon commence dans un premier temps à s’assoir avant d’être debout comme papa) c’est techniquement parfois irréalisable !
La nature étant ce qu’elle est, certains de mes matins sont très sportifs…
Comme la majorité de la gente masculine, la tête la plus en forme le matin est chez moi celle du bas…
Ne vous étonnez pas mesdames : la nuit étant bénéfique paraît-il à la pensée et au cerveau, il est logique que cette moitié de l’humanité qui se laisse plus guidée par la testostérone que par les neurones ait « cette tête là » au mieux de ses capacités !
Bref…
Argument me précédant, j’accède les yeux encore pas tout à fait ouverts à cette première pièce visitée le matin… Et là la plaisanterie commence…
Au réveil, mon obélisque présente un angle de 45 degrés avec cette légère ligne blonde remontante de duvet …
De plus, si mon esprit c’est assoupli au fil des années, il me reste encore « une scorie » de ces "petits" cotés barre de fonte, col amidonné ou avaleur de manche à balai qui me caractérisaient si bien il y a une dizaine d’année…
Et là la question se pose : comment objectivement espérer que la position assise puisse permettre d’atteindre le but avoué de ne rien laisser de son passage dans de telles conditions !
En général il ne nous reste donc plus que la façon traditionnelle en espérant être assez prompte au réveil pour éviter les erreurs de trajectoires…
Sauf qu’en ce qui me concerne mon coté « inflexible » me joue certains matins des tours…
Cette souplesse totalement absente en mon endroit me demande des acrobaties dignes du cirque de Pékin !
Imaginez la scène :
Le dos cambré pour avoir le bon angle de tir et d’une main essayant désespérément de faire descendre "l’Inflexible", de l’autre en appui sur le mur en face pour ne pas tomber en avant car comme tout homme mon centre de gravité est plus vers les pecs que vers les cuisses…
Quelle galère…
Quand en plus je ne suis pas chez moi mais dans un endroit où une lunette récalcitrante a décidé obstinément de ne pas rester droite – Elle…
De la mauvaise volonté, donc…
Vu les résultats, mesdames, nous sommes tout de même fortiches !

14:22 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Londres 1- Un Paris -Londres via l' île de Gorée
Comme promis le voyage à Londres (Automne 2007) !
Vendredi soir
Je suis sorti dîner avec mon cousin Gwen avant de partir pour Londres.
Cela fait des années que je ne suis pas retourné de l’autre coté du « Chanel »…
Nous nous sommes donnés rendez-vous à Paris vers le cimetière du Père Lachaise…
C’est que je dois prendre un bus à 23 heures à la station internationale de bus de Gallieni, terminus de la ligne 3 du métro qui passe justement au Père Lachaise…
Nous avons marché autours de la station de métro…
Yes ! J’ai repéré un magasin spécialisé dans les pays de l’Est qui propose aussi de la Żołądkowa(zoladkowa)…
Nous avons mangé à l’île de Gorée - un petit restaurant africain - un couscous au millet… Je ne connaissais pas ce plat…Imaginer un couscous dont on remplace la semoule par cette céréale africaine… Pas mal !
Pour info le restaurant est au 70, Rue Jean-Pierre Timbaud Paris XI…
Tombe de l’anglais Oscar Wild… Apres son emprisonnement et les travaux forcés – Sa gracieuses Majesté n’étant pas des plus ouverte sur les relations « non conventionnelles » - c’est à Paris que cet écrivain se réfugia et défunta…
Sa tombe est au Père Lachaise…
Première fois que je passerais part le tunnel ! aouh !
Le passage de la douane pour passer la Manche. Nous pris deux heures en France : le temps de faire les démarches et qu’une navette soit à quai… mon tire bouchon que j’avais oublié de bien foutre dans une double sacoche au fin fond du sac ainsi qu’une bouteille de vin auraient du me poser des problèmes. Mais avec des douaniers français... juste fallu enfourner plus profondément l’ « ouvre-nectar » et quand à la bouteille, ma foi, une fois qu’ils ont appris que c’était un présent offert sur ma cave personnelle pour remercier mon hôte…
Le tunnel sous la Manche imaginé par Méliès (1861-1938)
En fait j’ai dormi pendant presque tout le voyage sous « the Chanel », la navette ayant un déplacement doux…
J’ai aussi somnolé pendant une partie du voyage sur les routes anglaises… Je n’ai donc pas vraiment sût où nous étions à mon réveil…Je suis tout de même arrivé fatigué : j'avais eu plusieurs semaines intenses de boulot et je sortais justement du travail avant de rejoindre mon cousin à Paris. En plus c’était juste après ma séparation et à cette époque je n’avais pas forcement le sommeil des plus réparateurs…
Ce samedi matin de fin d'automne, Yannick est venu me chercher à « Victoria » vers 5h ou 6h selon que l’on soit British ou Froggy…

13:06 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.08.2008
La petite pendule sur les étagères
J’aime bien pendant la pause déj feuilleter les vieux canards…
Aux archives, nous avons les reliures d’un hebdomadaire qui à 80 Ans : Rustica, la revue universelle de la campagne - comme elle s’intitulait dans les années 30…
Rustica est toujours en kiosque ! Pour la faire court, « Rustica l’hebdo jardin» est au jardinier ce que la revue « Système D » est au bricoleur : un journal pour les passionnés et les personnes qui mettent la main à la pâte…

Rustica est parue en 1928. Cette revue a l’avantage de ne pas avoir connu d’interruption même pendant la seconde guerre mondiale. A causes des restrictions la revue était parfois mensuelles voir avec une périodicité plus aléatoire au temps incertains de 1940 ou du débarquement allier, mais bon an mal an on pouvait la recevoir…
Il faut savoir que en France avant l’exode rurale de l’après seconde guerre mondiale, la moitié de la population vivait « à la campagne ».
Tous n’avaient pas la radio, et surtout la moindre petite chose pouvait être onéreuse. C’était le temps des petits jardins vivriers, des petits élevages (lapin, poules…) et de la pêche pour améliorer l’ordinaire. Le temps aussi où l’argent était rare, les salaires chiches et où on fabriquait soi même les objets du quotidien…
Dans ces années, Rustica apportait non seulement des conseils pour l’apiculteur et le fermier mais aussi les trucs et astuces du quotidien de Madame et Monsieur tout le monde.
En ces temps de bricoles obligatoires et de bout de ficelles pour assurer le deuxième moitié du mois, Rustica expliquait comment fabriquer ces caisses à fleur, faire soi même son mortier, monter ses murs, faire ses branchements électriques (avec les plots en céramique, souvenirs souvenirs …), poser de la tôle ondulée, construire son clapier, ces châssis pour le potager… Rustica proposait aussi les plans-patrons pour faire soit même les vêtements du petit dernier, de la choupinette, du wistiti abimant son fond de culotte sur les bancs de « la Communale » et bien sûr pour être habillée en femme « moderne »… à moindre frais ! …
Cela fait bizarre de se dire que parmi les postes de radio à lampe planqués dans les granges au temps de l’occupation, un certain nombre d’entre eux ont été fabriqués « maison » en reprenant les vieux Rustica des années 1928 à 1931 !
Rustica, dans les années 30 c’était déjà de la détente et de l’info : les programmes TSF de la semaine, l’épisode du roman, la semaine illustrée (informations de la semaine en France et dans le monde sur une double page)… de la connaissance et de l’actualité : « Chez ceux qui furent sourd et Muets » In Rustica du 29 juillet 1931 ou bien « Le chômage et le monde agricole » In Rustica 13 mars 1932…
Voir la façon d’écrire est aussi intéressante : cette revue évoluant avec son temps, les sujets, et leur angles d’attaque permettent de comprendre comment le monde été perçu à l’époque. Cela donne une idée de l’évolution extraordinaire des mentalités en 80 ans.
Certains commentaires écrits dans les années trente feraient grincer les dents des pétroleuses du MLF, mais ils correspondaient à la vision du monde de Monsieur et Madame France de l’avant guerre…
Certaines informations sont étrangement d’actualités… Ainsi en pleine reconstruction, un député regrettant les grands ensembles, sources pour lui de perte de repères, de risques, d’insécurité et pépinières à délinquances… A l’époque les personnes visées étaient des franchouillards tous ce qu’il t y a plus « baguette sauciflard pinard »…
Cette lecture des informations d’un autre temps permet aussi de voir les grands retours de Balancier de la Comtoise française...
Heu, tout cela pour dire que j’aime les reliures et celle de Rustica en particulier parce qu’il y a pleins de conseils : jardin, brico, et des recettes de cuisine (si si ! aller sur leur site http://www.rustica.fr )
Cette été Rusti nous à fait voyager en partant à la découverte de potager, mais aussi nous a montré quelques exemples de jardins de ville…Pour les personnes qui aiment la bonne boustifaille il y a des recettes… L’hebdo c’est mis au goût du jour tout en gardant son coté pratique et conseils (un WE pour construire un petit pont chez soi, partir à la découverte de produits, de la brico, de la déco, du bio...)
Et puis comme ce canard a toujours évolué pour apporter des réponses aux préoccupations des gens, chiche qu’il nous donnera encore plus de conseils, trucs et des petits riens plus éco(logiques/nomiques)…
Je voudrais être aussi vert qu’eux à 80 ans ;-)

16:21 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.08.2008
Petit crachin londonien contre Hallebardes franciliennes...
Mardi…
Le matin après avoir déplacé des gravas j’ai sauté dans l’ordre dans la douche, des vêtements propres, le train, le métro, mon bureau… sur les ordinateurs (Mac pour la PAO et la retouche des photos et PC pour la bureautique et l’insertion de texte sur web), le téléphone…
Michel au tel…. Ben, pour un quelconque Pique-nique je crois que le temps ne s’y prête pas selon la météo vue sur "nénette" comme désigne Internet une de mes collègues…
On décale donc…
Le soir, le temps s’est couvert…
Pourquoi faut-il que cela soit justement quand vous êtes pressé qu’il y a quelque chose qui cloche ?
La grosse dame en fasse de moi n’a pas inventé le file à couper le beurre… Je ne lui en demande pas tant : uniquement savoir passer un coupon dans la fente…
Oui celle là sur le devant de la machine !
Pour finir le tout… je me suis fait saucer en rentrant chez moi…. Oh pas très longtemps vu que j’étais vraiment à côté… suffisamment pour me demander pourquoi a t il fallut que je perdes bêtement des minutes devant un pauvre portillon automatique de métro…
Quelle drache !
Bon moi ce n’est pas grave : juste sous le sèche-cheveux et le bonhomme revient presque comme avant… Je ne frise pas au lavage…
Par contre le carnet que j’avais dans la poche…
En plus, comme j’avais un ciré du genre KW jaune pour les pêcheurs de morue, l’eau a bien dégoulinée sur la surface canarie. Trouvant une ouverture parce que je n’avais pas totalement fermé les glissières, l’or bleu s’est ingénié à se faufiler dans la voie sans issue de ma poche…
Bref, malgré l’état du pauvre buvard, il y a encore du texte récupérable…
C’est un signe dirait Yannick…
Donc tant que c’est encore lisible et réinscriptible, certains de mes prochains billets porteront sur mon long « Fin de Semaine » londonien de l’automne dernier … Yannick m’ayant invité chez lui à le voir au pays de Thatcher et du plumpouding…Avant qu’il ne parte pour le pays des Surfeurs et des kangourous…
12:26 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.08.2008
Juste un petit bout de papier... trois fois rien pour l'Europe de Demain
J’avais rédigé une petite note il y a des mois… Je ne l’ai jamais postée…
La crise actuelle et les propos de François Fillon.sur l’Europe lui donne un écho bizarre… Il y a des fois où on n’a pas forcement envie d’avoir raison…
Crise : la France demande une «réponse européenne»
"(...)Faute de marge de manœuvre à l'échelle française pour relancer une croissance déprimée, François Fillon en appelle à des solutions européennes. «Il doit y avoir une réponse coordonnée des différents pays européens», a insisté, lundi, le chef du gouvernement français, qui a évoqué le sujet avec le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker. «Nous avons un espace économique commun, une monnaie commune : cela rend la coordination indispensable», a plaidé François Fillon.(...)"
Source : Le figaro 19/08/2008

"Dis donc, vieux, toi qui ne jures que par tes vacances en Europe de l’Est et ton frère en Pologne, tu ne m’avais pas dit que cela craignait comme pays !"
Ah ?
Petits tours sur le web, journaux et vidéo à la clé…
Médecins et femmes traqués en Pologne… Gayprides interdites ou sous les cocktails Molotov… Recrudescence de l’antisémitisme… Radicalisation des fous de Christ, Agressions des minorités Roumaines et Hongroises respectivement en Hongrie et Roumanie… conflits larvés dans les Balkans…
Que ce passe t il en Europe de l’Est ?
Et cette question posée par w : « Pourquoi ? » Pourquoi tant de haine ?
Quelques éléments de début de réponses au détour de mes réflexions et de mes voyages en Europe Centrale …
Observation de mes yeux vus :
Le passage à marche forcée du communisme (qui en Europe Centrale et de l’Est n’a pas briller en tant que model de démocratie et de tolérance) à un Libéralisme sauvage à l’américaine a fait beaucoup de dégâts sociaux et apporté de cruelles désillusions…
De fait :
Les souffrances, le chômage, la terreur de ne pas pouvoir assurer pour soi et les siens les trois besoins fondamentaux : Se nourrir ; se loger ; se chauffer… Auxquels il faut Ajouter les risques d’agression…
La vie de l’autre n’a plus de valeur pour l’Homme dans le besoin…fut-il votre voisin…
Conséquence :
Tant que votre esprit reste obnubilé par cette terreur de la journée à tenir, et, du lendemain incertain, toute idée des Droits Fondamentaux, du droit à l’existence de l’autre ne vous effleure même pas…
Dans ce gouffre obscur, que faire… vers qui se tourner ?
L’Europe ?
Sous la pression des Anglais et de la Pologne – qui disons c’est mouillée pour tout les autres – la charte des droits fondamentaux, le seul bidule social, nous sortant de l’obscurantisme et vraiment tourné vers le bien de tous est devenue optionnelle : trop antilibérale, trop pro-minorité (la moitié de l'humanité c'est pas mal cela comme minorité pourtant) et d'une manière générale, pas très "catholique"...
L’Etat ?
Que pensez vous vraiment qu’il puisse faire face à la mondialisation, à ses caisses vides et à ces obligations maintenant que votre pays a adhérer à cette CEE (car le seul E qui importe depuis Maastricht c’est celui d’Economie ! )
La seule chose qu'un gouvernement peut faire à priori c’est de ne pas emmerder les desespérés dans leur défoulement sur les minorités…
Cela ne résout rien mais pendant que des skins et des chômeurs détruisent un pauvre gars qui a commit le crime d’être « mal né », d’avoir la « mauvaise » apparence, la « mauvaise » recherche de l’âme sœur, la « mauvaise » religion, la « mauvaise » nationalité… ils ne pensent pas à détruire votre parlement et laissent tranquilles vos riches copains et votre grisbi…
L’Eglise ? Eh Oui ! C’est la seule donnant une lumière dans ce cloaque…
Depuis la restitution de ses biens Elle est riche dans ces pays là, ce qui lui permet de financer le social. Même quand Elle est désargentée, Elle vous réconforte, Elle s’occupe de vous… Vous, l’abandonné sur le bas coté de la Route Triomphante de l’Economie de Marché…
Par contre Elle a évidement Elle aussi ses têtes de turc et ses bêtes noirs : les autres religions, les personnes souples avec les pratiques religieuses, les femmes libérées, certaines minorités, les athées, les libres penseurs, les tolérants, les pratiques et actes considérés comme criminels (homosexualité = crime contre l’humanité, IVG = meurtre d’enfants à naître)… Bref c‘est pas la joie…
Avenir ?
Avec ces crises qui nous tombent simultanément sur la figure : Energie rare et inabordable, bourses en chute libre, économie au ralentie voir stoppée… cette haine ne risque pas de s’arrêter d’elle-même. Ce qui se passe à l’Est préfigure même probablement le futur de l’Europe de l’Ouest.
Si l’Europe ne se réveille pas au parlement pour faire enfin du social - sans l’assimiler au dumping- le « No » irlandais sera le cadet de nos souci : Quand il n’y aura plus de minorités à dégommer en chacun des pays du continent … sur quel voisin de pallier croyez vous que la haine des laissés pour comptes ira se défouler ?
Mieux vaut effectivement que l’Europe suspend sa course dogmatique vers le libéralisme le plus total et fasse du sociale pour monsieur et madame tout le monde (oui ceux d’en bas, et pas les milliardaires, les actionnaires et les Multinationales) et gère intelligemment sur l’ ENSEMBLE DU CONTINENT les graves crises économiques et humaines qui se pointent. Si vous croyez que en fermant la porte de votre petite contrée cela réglera quelque chose…
On est condamné, on n’a pas le choix : c’est tous ensemble pour cette Europe des Peuples ou le chaos…
Bon il y a un truc, un bout de papier : cela s’appelle un bulletin de vote… c’est pas grand-chose mais si vous l’utilisez avec votre cœur et votre tête et pas avec votre peur et votre haine… il y a peut être une petite chance…
Prochaines élections Européenne : JUIN 2009…
13:49 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.08.2008
Le Petit Gars du bâtiment
Le Petit Gars du Bâtiment

Fin de ce WE Brico à Rouen...
Reprise du travail et ce WE qui vient... ben Brico chez moi...
19:07 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bricolage |
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18.08.2008
Les petits MacGyver du bricolage

Gratter, enduire, soulever… Le couteau de peintre est au bricoleur ce que le couteau suisse est à MacGyver …
Pour enlever la peinture sur un montant de fenêtre, sur une porte… rien de tel que ce « couteau »… On peut l’utiliser tel quel ou bien après avoir utiliser du dissolvant…
La main plus ou moins proche de la lame donne plus de précision, permet aussi de la rendre plus rigide…
Du plâtre à enlever… Un enduit de mastique récalcitrant… Et hop avec patience, et en maintenant au plus près l’instrument, vous en venez à bout…
Un motif d’un goût douteux peint sur une vitre ? Avec de l’acétone et cet outil miracle vous vous débarrassez des velléités pseudo artistiques de l’ancien proprio…
Et à votre avis, comment enlever des baguettes et montants de bois sans abîmer les supports autour ? Et oui ! En glissant délicatement ce si plat et si universel couteau.
Et bien sûr pour les baguettes électriques à l’ancienne il n’y a pas mieux pour ouvrir la languette de bois sans tout bousiller.
Une astuce pour l’électricien malgré lui : utiliser un cutter pour découper la couche de peinture entre la baguette et la languette de bois qui la recouvre : avantage vous avez moins de risque d’éclater la peinture en ouvrant avec le couteau… Pensez bien sûr à mettre cette baguette hors tension (Attention généralement les installations sous bois sont anciennes et les branchements et circuits électriques sont parfois farfelus…Prenez pas de risque : allez directement au compteur !)
Bon bricolage à tous les MacGyver du bâtiment…
13:45 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.08.2008
Petites cornes de gazelles pour le petit bricoleur...
Dimanche soir…
Pas beaucoup avancé sur le bricolage…
Hier des amis sont passés prendre le thé à tea time… et non accessoirement récupérer quelques bouteilles…
Bonnes discussions
Apres cela, comme j’avais envie d’un restaurant nous sommes sortis.
Le Mascaret…
Avec un tel nom on s’attendrait à avoir des spécialités normandes ou de poissons.
Le mascaret, en effet, est cette vague puissante qui remontait la Seine, renversant toutes les frêles embarcations sur son passage et submergeant certaines berges…
C’est cette vague qui emporta la fille de Victor Hugo (reprendre son poème Oceano Nox)
Bref…
Contre toute attente le Mascaret est un restaurant ou vous pouvez déguster l’un des meilleurs coucous de toute la ville…
Nuit difficile : il faisait chaud, j’ai en plus forcé un peu sur le boulaouane… et si l’alcool désinhibe, il fait aussi sauter les verrous que l’on se met pour tenir : passé une très mauvaise nuit de manque affectif : besoin de câlins, besoin de mon poussin… Ouin …
Petite mine ce matin…
Aujourd’hui : nous avons finalisé les percements et la reprise électrique pour la future cuisine américaine. Je l’ai fait à l’ancienne : scie à main, persévérance et huile de coude… Heureusement qu’on était deux pour récupérer les plaques vu leur poids (7cm d’épaisseur de plaque pleine…)

Une porte est enlevée et les gonds récupérés.
Les parties métalliques fixées dans les montants ne risquaient pas de rouiller : sous la fine couche de peinture blanche j’ai gratté près de 2 mm de plâtre et mastique avant d’accéder aux fixations…
Enfin j’ai aussi enlevé des baguettes et autres montants en bois et passé encore une couche de dissolvant pour préparer la dernière paire de fenêtres…Je ne suis pas encore très doué avec les papiers à coller sur les vitres pour éviter que la peinture ne bave… ma Dolorosa est très au dessus de moi quand au maniement du pinceau et de ses « à cotés ».
Où disons que ce n’est pas avec ce type de pinceau-ci que j’excelle …
Une première couche de peinture sur une fenêtre est posée et Stabat Dolorosa met une seconde couche éclairée à la lampe torche ? Non je plaisante : j’ai remis en état l’installation électrique…
Heureusement que j’ai posé mon lundi et mon mardi matin…ce n’est pas en si peu de temps que ce chantier pourrait se finir – surtout que je ne pensais pas qu’on referait aussi les fenêtres…
Je suis pas sûr mais tel que c’est parti je risque de venir au boulot avec mon sac à dos, mes vêtements certes changés, mais probablement encore le corps et les cheveux couverts de plâtre ou de peinture…
21:56 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.08.2008
Petit gars du bâtiment
Le café passe…
2h30, la mater revient des magasins de bricolage où elle a eu quelques moments douloureux…
Pendant ce temps là, le fifils n’est pas resté les bras en croix (euh croisés) : deux fenêtres poncées, le carrelage de la cuisine enlevé, et la cloison de plâtre découpée sur les deux hauteurs à la scie à main.
Plus qu’a découper la partie basse et hop… voilà une cuisine américaine à moindre frais !
C’est à croire que je suis un vrai gars du bâtiment…
Bon il reste encore deux fenêtres à peindre, les boiseries pour la cuisine à poser et puis une porte à inverser…
Je finis mon café… et je repasse aux clous…je touche du bois…
Tiens en repensant à la couronne d’épines…
Mon frère sur MSN a eu quelques échanges avec notre Dolorosa…
Encore une épine sur sa pauvre couronne…
Pauvre stabat Mater. On lui est vraiment touts deux la plus grande source de ses larmes et de sa douleur…
15:38 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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