08.10.2008
Glaneur du quotidien
Glaneur du quotidien
J’aime bien cette expression...
En fait elle n’est pas de moi et fait référence à un documentaire de Agnès Varda : « Les glaneurs et la glaneuse »
Plus d’infos : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=25251.html
C’est un américain que j’ai croisé cet été à Paris dans un bar qui me l’a attribué. Je l’ai rencontré après que je sois passé au BHV - pour acheter des chevilles de 8 - et à l’Agora… pour faire le plein de petits carnets…
En me voyant écrire sur l’un d'eux il me demanda juste si je prenais des notes… Et moi au bout de trois bières, ben le champ de mines, les fils barbelés et le blindage de ma réserve sont moins opérants… D’où une discussion à bâton rompu sur le fait de glaner le quotidien…
Comment en suis-je arrivé là !
Sorti de la papeterie, et plutôt que de rentrer directement m’enterrer dans ma banlieue, je décidai de faire un petit tour…
Pourquoi ne pas aller à Bastille par exemple ou se trouvent de nombreux lieux conviviaux et notamment vers la rue de Lappe ?
Le Métro pour décompresser par beau temps, ce n’est pas l’idéal en fin de journée… Alors que en passant « cum pedibus jambis » par la rue des rosiers , puis en longeant le musée Carnavalet on arrive sur la place des Vosges avec ses arcades de brique et de pierre abritant galeries d’art et antiquités. De là, il est possible de passer sous le porche et reprend la rue de Rivoli en passant devant Saint Paul… Tout droit vers la place de la Bastille…
Bon programme !
Sauf que en fait, je ne l’ai pas suivi : l’appel de ce qui se fait passer parfois pour une « lanterne » étant la plus forte…
La belle Hortense sur la droite ?
C’est un lieu pour se poser et prendre son temps, savourer livres, petits verres de vin, musique agréable… pas pour ne faire qu'une blitzkrieg dans ses vespasiennes…
L’Etoile manquante en face ?
Certes, il y a une réelle recherche d’esthétisme et de déco dans leurs toilettes (moderne et tout et tout…) mais cela fait tout de même cher la conso pour seulement sortir l’oiseau…
Et sur ma gauche, un bar qui ne se la pête pas… Ce qui est finalement rare dans certaines rues du Marais…
Je pousse alors la porte de ce que j’apprendrais par la suite être « le Central »…
Rien que pour ce bar étonnant, un petit billet ne serait pas du luxe !
22:16 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : paris, le marais |
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