31.10.2008
Scoop : arriver au boulot sans stress
Ouh la la
Je suis parti très tard de chez moi ce matin...
Il faut aussi dire qu'à 4h00 je me suis (fait) réveillé et que donc j'ai finis par me rendormir... plus tard...
Bref, la grosse cohorte bétaillères est passée...
Et je vais au bouleau à la mode Suisse : je me presse doucement, mais surement...
C'est qu'à chaque fois que je cours dans les transports, il m'arrive des tuiles : je me suis fissuré un os de la main - adieu clavecin- et flingué une partie de l'os iliaque - adieu randonnée...
Pour ce qui est du reste plus ou moins abimé, coupé, choqué - de manière plus ou moins temporaire - sans oublier les nombreuses fois où la circulation aurait pu avoir ma couenne, c'est du détail...
Bref,
En cette mi-matinée de vacance scolaire, la population et les conditions de transport sont finalement bien moins stressantes...
Première chose remarquable : on respire !
Deuxième chose : l'atmosphère est moins pesante...
A partir de la station Denfert (correspondant avec la gare Montparnasse) le nombre de touristes augmente...Ces gens étant ici pour prendre du bon temps, ils ne tirent pas le type de tronche amorphe que j'ai l'habitude de subir...
En cette heure, les travailleurs sont déjà au turbin... il ne reste donc plus que les femmes au foyer- hélas les poussettes aussi- et quelques personnes en transit entre deux lieux de boulot...
Ces dames quand elles se retrouvent, animent évidemment les voitures, nous faisant « profiter de leur petits problèmes -dont on ne comprend que dalle vu que mis à part quelques mots noyés, le reste n'est pas dans la langue de Molière...
Il y a bien quelques jeunes- de ceux qui n'ont rien à foutre et nous enquiquine de temps en temps avec des feus de la Saint Jean avant l'heure, mais comme nous sommes en période de congés scolaires, ils sont finalement noyés dans la masse des autres ados et gamins...
Sans pour autant que les visages soient forcement riant -le parisien et les banlieusards de cette région font naturellement la tronche- il n'ya pas cette atmosphère lourde des petits matins...
Ce cloaque de soucis macérés, de tension du à l'être promiscuité, de mauvais sommeils écourtés ou de lassitude, d'impression de bestiole allant à l'abattoir...
Bon de là à se dire : « chic je devrais toujours garder ces horaires là »... faut pas pousser !
Mais j'avoue que le fait de voyager sans ce stess m'aide tout de même un peu pour le coup...
Quel merdier à mon arrivée !
14:14 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : transport, matin |
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