05.12.2008
Toujours se méfier des poulets !
Premier vendredi de décembre, pause déjeunée…
Comment, il ne va pas bouffer le Pierrot ?
Ben non vu que déjà je n’ai pas encore digéré le repas d’hier soir, ce n’est pas pour en mettre une couche…
J’ai la digestion paresseuse : là ou n’importe qui digère totalement son repas en 8 h il m’en faut presque 20… Donc je ne m’alimente plus en éléments solides qu’une fois par jour…
Pas d’affolement, je ne risque pas de maigrir avec ce régime : j’ai –hélas- les gènes familiaux qui faut : le moindre petit truc que je bouffe je le valorise à « donf » C’était un méga avantage autrefois pour mes ancêtres : ils survivaient aux disettes et famines tandis que les autres tombaient comme des mouches…Mais dans cette période d’abondance, c’est une lutte sans merci et quotidienne pour ne pas faire hurler la balance…
Il est là, le poulet d’hier soir ! Je le sens ici dans mon pauvre bedon. It is alive ! Le pauvre petit Frankenstein déplumé me fait bien des misères… et pourtant le restaurant d’hier soir – non prévu- était finalement sympathique…
Hier soir donc, je termine - presque – à l’heure officielle et commence ma quête du Graal bricoleur,… Indiana Pierrot à la recherche du joint perdu : le truc en caoutchouc – vous savez celui des raclettes à paver- qui collé au niveau du jour existant entre ma baignoire et la cloison de verre verticale, m’éviterai de transformer la salle de bain en piscine dès que j’utilise la pomme de douche !
Ben chou blanc sur tourte la ligne…
Je finis chez « Mister Merlin » par dégoter un bidule pour les bas de porte qui pourrait faire office de… Faut savoir être inventif dans la vie !
Direction la station des Halles….
Sauf que suite à « un accident voyageur grave » -terme consacré à
Je suis fatigué, je n’ai pas envie d’attendre et d’aller trop loin pour m’alimenter (faut pas oublier que cela fait tout de même presque 24 heures que je n’avais pas bouffé) Le Coréen ? Faut savoir varier ! L’Italien ? Il est un peu loin et puis j’ai déjà des pasta à la casa…
Allez, un bistro !
La table centrale est animée. Les convives, quelques couples d’amis, plongent dans une marmite des morceaux de bœuf piqués sur une tige… En guise de fondue savoyarde, c’est une fondue de viande à la fois festive, conviviale et certainement saine – et probablement bon marché si on divise le prix par le nombre de plongeurs…
Sauf que pour une personne seule, c’est infaisable…
Je me suis rebattu sur la proposition du jour : un demi-poulet rôti avec des frites…
J’aurais peut être du prendre mon temps pour le manger et puis finalement pas me lancé sur les pommes de terres et la peau du volatile : la matière grasse n’est pas facile à digérer…
Mauvaise nuit et mauvaise matinée…
Je devrais penser à manger plus souvent avec mon pote « parcimonie » généralement, il me réussi mieux !
14:19 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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