15.12.2008
Voyage en première
Lundi 15 décembre
Plutôt que de partir de Rouen quelques heures après le concert privé d’hier soir pour me trouver au lit vers minuit-une heure du matin en Banlieue Parisienne, j’ai préféré partir de Rouen ce matin. Même en me levant à 5h30, cela m’a tout de même permis de dormir presque trois heures de plus…
Me voilà à la gare, le sac à doc bourré d’affaires d’hiver pour Paris d’une part, et pour mes vacances dans les Alpes d’autres part : bottes, pantalon de ski, polaires, chaussettes chaudes, gants… me seront bien utiles
Avant même que le train n’arrive en gare, une annonce nous demande de ne pas monter dans la voiture 15 qui est réservée. Une voiture de moins, cela promet déjà !
La signalisation en gare suggère qu’il y a deux voitures après la voiture « privée » respectivement au repère F et G…
Sauf que le train arrivant enfin en gare, il n’y a pas de wagon au repère G. Les farceurs !
Ce sont de grands déconneurs à la SNCF ah ah ah !
Exit la dernière voiture, un petit Oudini la escamotée…
Bref, je monte, pose mon sac sur les grilles à bagage et ne cherche même pas une place assise, et m’installe là pour roupiller au sol…
Une dizaine de minutes après le départ, un contrôleur me réveil en me disant qu’il reste des places assises libres vers l’avant…
Je reprend mon sac et passé le sas inter-wagon, j’ai un moment de surprise : c’est quoi cette voiture ?
Je vérifie le panneau : seconde classe ?
Le sol est avec de la moquette bleue ; les fauteuils sont moins nombreux et disposés de tel sorte à ce qu’on ne ce reçoit ses propres jambes dans les dents !
La fameuse voiture 15 !
En fin de voiture, dans une petite zone isolée du reste du wagon, deux banquettes sont disposées le long de la cloison extérieure… Vu l’interruption des coussins capitonnés, ces banquettes sont prévues pour deux places, même si trois personnes ont la place pour s’installer allégrement dessus !
Je m’installe sur celle de gauche entre deux personnes, celle de droite étant occupée par des « ordi-maniacs »…
Wahou ! Tu peux allonger les jambes et dossier et coussins sont rembourrés et confortables !
Je pique même un somme…
Quel changement avec l’aller : des voitures glaciales et non chauffées, mises à quai avec 15 minutes de retard, le popotin qui te semble poser directement sur le plastique des sièges tellement c’est inconfortable et rigide… Et cela c’est parce que j’ai trouvé une place assise !
Bref, j’arrive à Paris avec l’impression d’avoir eu le privilège d’un homme d’affaire : un méga cadre supérieur qui aurait voyagé en première classe… La classe !
09:01 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sncf, paris, transport, rouen, privilege |
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