05.07.2008
Petit aparté depuis la Norvège…
Mon frère etait en ligne…
Il est en Norvège depuis quelques jours… pas facile la vie là bas pour quelqu’un venant directement de Cracovie…
Salaires très élevés –pour les norvégiens donc les prix de la moindre bricole aussi…
Mais pour les immigrés si les prix restent les mêmes… les « salaires » non !
La ville dans laquelle il est et morne…Impossible de sortir vu le prix du moindre café ou autre…
Apparemment ils ont tous des voitures. Dans les rues il ne voit que vieux et enfants…
Réponse de son grand frère : donc si je comprend bien là bas dans les rues il n’y a que les vieilles en déambulateurs, les gosses en rouleurs et les seuls qui marchent sur leur deux jambes sont des immigrés...
Tak (oui en polonais)
Même si je ne suis pas trop mauvais avec l’électricité, mon frère n’est pas très bon en plomberie… Donc rassurez vous, Européens de l’Ouest, les frères terribles ne vont pas ouvrir une boite dans le bâtiment et vous piquer votre pain…
A propos de mon frère… Un photographe polyglotte (français anglais, polonais) qui s’y connaît en numérique et aussi en ce qui concerne, photoshop, In design et Xpress, et puis aussi les animations pour le web… cela vous intéresserait ?
Fatigué et puis achevé par les medocs...
La suite de mes tribulations en Hongrie demain..
Au programme Discussion a bâton rompus avec monsieur tout le monde en hongrois dans un "café ",Sortie dan une bar bien caché au fin fond d'une cour au design insolites et à la clientèles mélangées... Petit détour au royaume de maya l'abeille et des chocolats au miles parfums et brassés devant vous ...
19:57 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Budapest 3 -Petits riens des maisons traditionnelles : honneur à l'hôte de passage
Mercredi,
Départ des irlandais qui ont laissé une pyramide de cannettes de bière : la table au milieu de la chambre est devenue invisible sous ce "savant" assemblage… Irlandais jusqu’au bout !
Je pleinds les femmes de ménage qui devrons affronter ce monticule instable du genre Kéops c’est de la rigolade…
Visite de Szentendre.
La ville est à
La ville de Szentendre est très touristique. Outre qu’elle accueillit une diaspora serbe orthodoxe, elle fut dans les années 20 le refuge de nombreux artistes dont Margit Kovàcs…
Visite rapide de la ville (je suis arrivé vers
Pris milk-shake super bon à la pause déjeuné au Avakum – près de l’église catholique…

J’ai pris le bus n° 7 pour me rendre à Skanzen où se trouve le parc ethnologique. Beaucoup de maisons et villages traditionnels ont été démontés de toute la Hongrie et transportés là bas …
Dans le bus, une vision de rêve (description censurée) lisait ce qui ressemblait à une thèse… un corps divin et l’esprit qui va avec !
L’apparition est descendue du bus au milieu des champs en ne me laissant que ce souvenir fugace…
C’est pas la première fois que je vous censure ce genre de choses (et encore vous ne lirez jamais des scènes entières qui de toute façon pour la plupart n’ont pas été annotées) … Cela pourrait vous énerver peut être et quelque part vous pourriez m’en vouloir (on a tous en secret un petit coté voyeur) mais finalement après une courte hésitation, je me suis dit que c’était mieux de laisser libre court à votre imagination…
Visite du site de Skanzen...
Je n’ai pas pu voir la grande église catholique car je n’ai pas réussit à trouver le chemin d’accès…mais je n’ai pas loupé le village de l’Upertisza dont le beffroi est sur toutes les cartes postales…
La maison hongroise traditionnelle, malgré toutes les variantes régionales, est disposée peu ou prou de la même façon quelque soit le niveau social…
On entre généralement par la cuisine : une pièce centrale divisée en deux par un arc : le fond de la pièce recueil un foyer central, source de chaleur pour le chauffage t la cuisson, le devant de la pièce sert à accueillir et dessert les deux salles situées de part et d’autre… C’est de la cuisine que sont alimentés les poêles chauffant l’une et l’autre pièce symétriquement disposées par rapport à l’entrée…
L’une de ces salle est la pièce à vivre… Là s’entasse la famille pour y vivre manger et dormir… Les lits sont disposées contre les cloisons et une table trône au centre le la pièce… le mobilier et très sommaire et souvent très chiche en décoration ou en style…
Par contre, l’autre pièce symétrique… c’est autre chose… C’est là que l’on accueil le visiteur… cette chambre lui est exclusive… Que de recherche dans le mobilier ! les trésors de la familles, les bibelots sont exposés au visiteur afin de lui faire honneur… Ce lit si confortable et chaud, cette table et cette chaise ouvragées, ce style de décoration ces bois peints au motifs rouge et vert -un vert typiquement hongrois- ne sont là que pour vous… hôte de passage !
Quelque part, malgré les diverses invasions, tyrannies et -c’est nouveau- l’individualisme consumériste, libérale et Kapitalist (da)… cette tradition de recevoir celui qui est de passage comme une personne qui t’est importante, résiste encore dans la Hongrie moderne…
La piece à vivre
Une maison (plutot des plaines si mes souvenirs sont pas trop rouillés)
Le celebre beffroi présent sur les sigles, cartes postales et tout le titoune oups...

vue général chez les paysants hongrois
18:40 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Budapest 2 -Petits riens comme chez soi : bar comme ton salon et saucisses sans façon…
Lundi soir
En sortant de l’hôtel, je passe vers le musée national via les petites rues…rue magyar, j’avise sur ma droite un escalier qui décent… Guidé par un instinct propre à une personne qui à séjourné plus d’une fois à Krakow, j’y descend : c’est le Melypont…
Ce bar est installé dans une cave. Clientèle plutôt estudiantine et jeune…
Sièges, Canapés ainsi que les fauteuils d’angle que l’on trouve si souvent dans les cuisines ou salles à manger hongroises donne une impression de « comme à la maison ». Renforçant cette impression, un meuble au fond de la première salle, récupéré dans une quelconque salle de séjour, porte les classiques bibelots répartis autour d’un antique téléviseur avec toute la minutie d’une mama prolétaire …Vieux poste et sofas complètent le tableau.
J’ai parlé avec mon voisin de tablée qui dès qu’il a su que j’étais français à voulu en savoir plus, car sa petite amie était partie à Paris avec ses parents sans qu’il puisse l’accompagner…
Csaba, m’a finalement invité à une soirée informelle chez lui à manger deux trois trucs avec ses copains de promo…
Pour ceux qui serait étonnés de cette spontanéité, sachez que à l’ époque (2005,2006) avec une lumière plus tamisée et quelque bières du coté de mes interlocuteurs je pouvais faire moins de 30 ans (C’est ma séparation et certains problèmes de santé qui m’on vieilli d’un seul coup)
illustrations tirées de: kocsma.blog.hu/2008/




Mardi
Visite du musée d’ethnographie près du parlement, du musée national hongrois ainsi que de la synagogue et de son musée…
Mangé une « soupe » hongroise… Le goulache est une sorte de pot au feu dont on laisse la viande (ou le poisson) dans l’eau avec carottes, champignons, et surtout la base de la cuisine hongroise : le paprika
Mardi soir, soirée informel chez Scaba avec ses potes : saucisses cuites sans façons, bières, et liqueur que n’ai jamais pu retrouver depuis… snif…Cela doit être comme notre pommeau : introuvable hors Normandie...
On a parlé anglais et voyages, visionné des photos de pays visités et puis j’ai eu le droit a quelques cours de prononciation d’un minimum de vocabulaire : je ne mourrai pas de soif et je sait trinquer, dire bonjour et au revoir sans accent trop prononcé… Ce qui m’a mis une fois dans une situation cocasse….
Son immeuble est une sorte de bloc carrée sans charme construit avant l’arrivée des allemands - et des soviets- un passage donne sur une cour intérieur qui dessert deux escaliers coupant le bâtiment en deux fers à cheval de haut en bas. Des balcons, véritables passerelles suspendues- sont les seuls accès aux appartements… Une entrée assez large et la « cuisine couloire » forme la partie « communautaire » et ouverte en permanence sur la cour…le sempiternel bloc de meubles : table et banc en angle faisant également office de coffre y trône… Au delà et coté rue, une pièce qui devait initialement être la salle de séjour et de réception fait maintenant office de chambre (deux lits, deux petits bureaux remplacent tables, chaises, sofas et meuble du poste) … Une petite pièce attenante à gardé sont initial rôle d’écrin pour Morphée…
Mercredi ben je sais as ce que je vais faire.... peut être les sources chaude de Szechenyi à moins que je tente unz sortie hors buda à Szentendre....
15:41 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Budapest 1- Petit voyage au pays du vin et des bains
Budapest Première Semaine septembre (2005 -2006?)Enfin, l’automne où des manifestants ont attaqué’ l’immeuble de la télévision à Buda..
Budapest Mercredi
Je suis au « est Center », la très grosse galerie commerciale de Budapest (Station de Metro Nyugati pu.). si je n’avais pas été à Toronto, je n’aurais pas eu de comparaison : c’est comme là bas au pseudo-states : des zones à manger et les magasins du sous sol au dernier étage dans une mini-ville couverte dédiée au commerce… Achat de ce carnet et du bic qui va avec...
Je suis arrivé sans encombre à l’aéroport Samedi dernier et pris le bus (200 ?) puis la ligne 3 pour aller dans le centre. C’est moins cher par ces transports en commun et puis cela me permet d’avoir mes premiers contactes avec la vie hongroise…
A l’extérieur de la ville, certains endroits sont aussi misérables que la Pologne… Dans le centre ville, c’est autre chose on est comme aux States avec une méga différence : la place de la culture dans la vie Hongroise…
Faut voir le nombre impressionnant de librairies au km carré !
J’ai réservé un lit dans une « auberge »près de la synagogue : 1 chambre, 16 lits (8 superposés) et 2 douches pour toute l’auberge (Comme souvent, c’est dans les étages… (ici sur un seul demi étage…Grosse différence avec les auberge de jeunesses,qui sont souvent à Pétaouchnock par rapport au centre des villes, les Young hostel sont vraiment en plein dedans…
Samedi soir : 2 bars dans le coin de l’auberge et chips pour le repas. Couché bien avant le retour des Irlandais…
Dimanche, château de Budapest.
Pour y aller j’ai longé le Danube et pris le pont aux chaînes ainsi que la monté vers la barbacane… Il y avait la foire annuelle du vin (dernier jour). Je suis redescendu pour reprendre du cache. On m’a indiqué où été la banque la plus proche (suite censurée : sachez seulement que le paysage mobile est aussi génial que celui qui ne l’est pas…)
Achat de deux vins différents : l’un du Sud de la Hongrie (rosé) et un blanc du nord…
Visite à pied au nord du château puis repérage du est Center – après passage dans la piaule
Dimanche soir, virée avec les Irlandais qui partagent la chambre… vers Kazinczu utea je crois…un bars moderne avec des lapins stylisés peints au pochoir sur les murs… couleurs dominantes : fuchsia, vert pomme et noir en transition…
Lundi
Les musées du château sont fermés : chou blanc… visite à pied du nord du château et repérage du centre de promotion du Français – au pied de la colline…
Si, si il y a encore des francophones qui y croient à l’hypothétique utilité de la langue de Molière dans notre monde moderne du cash, du fric, du commerce,du marketing et de l’utilitarisme… Dommage que les seuls qui y croient sont soit français soit immigrés d’un pays francophone mais que aucun hongrois…Faut peut être qu’on se remette en question et qu’on arrête de la ramener avec notre glorieux passé – qui n’est plus d’actualité depuis la chute de Napoléon…
Passage à l’auberge à cause de mes problèmes de santé qui me pourrissent la vie -aussi en vacance- avant de repartir pour les bains de l’hôtel Gellert…
Génial !
Bains à
Le site est magnifique… architecture superbe de la fin du XIX et le massage m’a permi d’avoir un dos humain à la place d’un ensemble de plaques de métal rouillées et grinçantes…
La piscine est mixte mais les bains chauffés et les parties pour le massage non …
J’avais acheté un maillot pour l’occasion mais il était possible d’avoir un linge pour protéger les parties intimes : un petit carré de toile de 20 cm de coté avec deux cordelettes permettant de le fixer comme on le ferait d’un tablier…quand le maillot et humide et froid après votre séance de massage, vous comprenez pourquoi un tel cache sexe est bien plus utilisé par les habitués…
Vers
Elle a bien raison cette jeunesse de profiter des eaux de Budapest : c’est génial de prendre un bon bain et de se détendre avant de commencer une « journée » qui se terminera le lendemain matin – pas forcement seul dans un lit d’ailleurs… Ah jeunesse !
(A ce propos, rien à censurer pour cette fin de journée là … quelque part c’est dommage…)
Mais la jeunesse hongroise apprécie tout autant les bains- et les échecs- que leurs ainés… Ces deux choses ne sont pas du folklore mais font partie intégrante de la mentalité et de la culture hongroise… Simplement ils vont dans d’autres endroits ; comme les piscines plus au nord de la ville sur l’Ile Magit Szigert ou aux bains Széchenyi par exemple…
Apres être sortie de l’hotel Gellert, marche sus le mont du même nom… Forteresse, visite de quelques coure te façades…

Vu des bains chauds du Gellert -sans les baigneuses...
et la suite … dans un prochain billet : je suis malade tout de même…Faut que jeme pause un chouilla... A dans quelques heures...
11:20 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petits riens de Budapest - J'ai retrouvé un des carnets !
Première semaine de juillet 2008, Samedi matin, tôt…
Ce que je subodorais depuis quelques jours c’est avéré exacte : j’ai attrapé la crève…
Me voilà cloué chez moi, dans le salon, un bonnet sur la tête et une serviette sur les épaules recouverant haut de pyjama et pull …
J’aère ma chambre… je sais que la première réaction d’un malade c’est de rester au chaud, mais il est aussi nécessaire de brasser et épurer la soupe de miasme qui stagnerait dans la pièce…
J’en profite pour parcourir le carnet rescapé de mon déménagement et ayant pour thème mon voyage en Hongrie –Budapest pour être plus exact…
Peu de choses écrites, et puis assez décousues… E plus toutes les environs 7 lignes (comme pour les capitaux) je me dis … « ben non je peux tout de même pas écrire cela »… Il y a de très chastes yeux qui pourraient se détourner des pages…d’autant que l’on arrive de plus en plus dans un monde policé et lissé où même le seul truc encore libre et désintéressé –la toile- est en train ‘être transformé en un monde de surveillance, de délation et de traques par les majors et quelques Naboléons…
Bref le récit qui va suivre sur mon voyage en Hongrie sera très décousu faute de notes, parce que certains passages seront des reprises presque intégrales d’extrait du carnet et à cause de la moulinette de l’autocensure…
11:05 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.07.2008
La valse des petits mots
Pause déjeunée sur la terrasse ensoleillée
Enfin sorti de mes rayonnages…
Mon bureau rempli de livres et autres revues se trouve là bas, au fond de l’entreprise dans un moyeux central…
Les dédales ouatées par le papier et le cuire des documents ne reçoivent pratiquement jamais d’air frais, Protégeant les fragiles couleurs des terribles agressions de Ra, la pénombre y règne…
Que d’articles, de paragraphes, d’ouvrages entiers n’ais- je parcourus et indexés dans ce caveau sans fenêtre…
Il m’est tout de même nécessaire de sortir ne serait - ce que pour reposer les yeux par la vision d’un paysage – industriel - à perte de vue…Enfin !
Et de m’aérer l’esprit…
Car après des heures confiné à survoler les écrits relatifs au jardin, à la décoration, à la cuisine et que sais-je encore, les mots s’enchainent et s’entremêlent…
Plantoir, poireau, laitue, frisée, taille, tige, gazon, racine nue, en motte, charpente, entrecroise, fente de parquet, chignole, perceuse, perforateurs, enduits à la chaud, blonde d’aquitaine, gueuze lambic, choux fourrés à la crème…
Au bout de quelques heures, l’esprit finit par être totalement embrouillé…
N’étant pas homme sans feu… même si le brasier depuis ma séparation n’est plus alimenté, les braises couvant sous la fine couche de cendres sont toujours chaudes…
Les mots s’entrechoquent en des associations hasardeuses…
Quand en parcourant un honnête article de jardinage je lis autre chose qu’une simple taille des broussailles c’est qu’il est plus que temps pour le mort-vivant de sortir de sont caveau et d’affronter le soleil avant que les canines ne poussent…

14:07 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Les Petites mains qui font du bien...
Le premier mercredi du mois est le jour des encombrants…
Mardi soir, je me suis trimbalé avec un meuble sur une distance que je parcours en tant normale entre dix minutes et un quart d’heure. Une demie heure de galère parce que le truc en bois n’était pas démonté et que je n’ai plus que du jus de chaussette dans les bras…
J’ai mal à une épaule – ce qui na pas du contribuer à mon sommeil non plus…
Donc je me tâte vraiment pour aller me faire débloquer le dos dans ce centre pret de son nouveau lieu de travail...
Ben je suis rentré chez moi en maugréant bien fort que ce détour me ferait rentrer à pas d’heure…
Le fait d’habiter en banlieue plombe beaucoup les choix : le moindre écart au schémas RER Boulot, RER Dodo vous fait rentrer à pas d’heure : fréquences des transports plus faibles qu’à Paris, interconnections, et correspondances transforment le moindre déplacement en expédition…
Avec le recul en fait tout cela c’est des carabistouilles belges, des niaiseries québécoises (ou cauchoises) ou encore en langage de parisien : des conneries…
Le vrai truc c’est que même si cela devait être fait par quelqu’un de tout ce qu’il y a de professionnelle, personne ne m’a touché d’aussi prêt, aucune main ne s’est posée sur ma peau à certains endroits depuis que je me suis séparé de mon ex…
EN FAIT quelque part il y a une forme d’appréhension que je ne saurer expliquer…

Je l’ai encore littéralement dans la peau… c’est vraiment embêtant d’être aussi sensitif…certains matins, je me réveille avec un sentiment de creux au niveau de la poitrine… là où sa tête reposait au réveil…
Je crois qu’il me faudra finalement plus d'une année avant de pouvoir passer tout cela... Je ne sais pas… première fois que j’ai été amoureux, donc premier fois que je vis la séparation…
Avec ses petits riens qui sont autant de souvenirs agréables et de petits coups de canif aussi…
07:13 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.07.2008
Petit fruit défendu si prêt du soleil…
Lundi 30 juin, je solde ma RTT du mois
Il fait beau et j’ai quelques bricoles à faire notamment en achat au BHV…
J’en profite pour partir sur Paris avec mon appareil photo afin d’illustrer un précédant billet. Cela serait tout de même dommage d’écrire sur les « jardins de Paris » sans pouvoir placer une illustration !
Bref petits jour de libre qui m’est propre…
« A quoi donc servent vos abjects jours RTT, hormis à vous vautrer dans le pêché et la luxure du farniente » affirmerait Notre très Saint et Très Démocrate Premier Consul…
Et bien principalement –même si non exclusivement – à régler des démarches administratives, les problèmes avec divers organismes et sociétés, recevoir les artisans (qui ne sont jamais libres les samedis et dimanches à moins d'y mettre le pix), enfin à palier le fait que nous reganions nos pénates banlieusardes qu’après la fermeture des bureaux, voir des magasins alors que – c’est étonnant, le croyez Vous- nous n’avons ni secrétaire, ni bonniche, ni majordome et autre factotum pour faire ces diverses choses à notre place... Votre Très Haute et Médiatique Sérénissime Gardien du Latran…
C’est dire à quel point je les apprécie ces rares journées voir demies journées prises uniquement pour moi !
Elles ont ce petit goût de l’interdit ces heures - à Vos yeux ô combien illégales- prisent sur le temps de travail… Alors que tous s’agitent, suent dans les transports englués et comprimés, courant et stressant... avoir ces quelques rares heures où l’on marche à son rythme, appréciant chaque instant, est un privilège extraordinaire…
Pendant que mes collègues derrière leur fenêtres s’abîment les yeux en face de leur écran d’ordinateur, je sirote une boisson fraiche sous ce soleil qui m’est si peut souvent accessible dans le caveau des mes rayonnages et archives…
Il y a une forme inavouée de jubilation égoïste à profiter du beau temps et à se détendre pendant que d’autres triment… Je regarde presque avec une fiorme de condescendance l’entourage, qui stressant, se presse pour chaque centimètre de macadam, chaque seconde engloutie comme j’engloutis si souvent mon « repas » du midi au lance pierre…
C’est quelques instants de répits à lever la tête du guidon, me permettent de voir les petits riens de la vie de tous les jours et à les apprécier…
Les cerises les plus mûres sont souvent les plus proches du soleil, les plus inaccessibles aussi… Il faut escalader, au risque de tomber… Qu’elle excitation c’était que de monter dans les branches des arbres chez ma grand-mère… Nous les enfants, plus lestes, allions au delà de l’échelle laissant tomber dans les paniers les fruits récoltés… Mais, si prêt du soleil, si loin des regards des adultes nous nous gardions, pour les savourez en douce, quelques rares fruits rouges gorgés de sucre…
Ces quelques rares journées de RTT me sont comme cette échelle… Certes, l’adulte que je suis n’aura plus jamais les fruits les plus ensoleillés, mais même si les pieds de l’escabeau restent ancrés dans le sol, s'élevant pour quelques heures du quotidien terre à terre, quel délice que de savourer ces petits fruits si souvent réservés à quelques uns…

Petite note pour les non initiés :
Une journée RTT est une journée non travaillée imposée ou libre permettant après calculs sur un an de descendre aux 35 heures de travail par semaine...
Il est question de les supprimer d’une manière propre à notre exception culturelle française, c’est à dire en mettant en place une machine à Gaz imposée depuis le sommet de l’état…
14:07 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.06.2008
Les jardins suspendus de Babylone sur Seine
Dimanche 29 juin
Apres avoir pris du temps pour écrire sur le blog quelques souvenirs ressurgit à l’occasion ‘un « petit quelque chose » qui s’appelle la Tolérance à l’école…je parts en fin d’après
D’après ma Stabat Dolorosa, les soldes - contrairement à ce que je croyais – ne sont pas réservées aux fringues… Je vais donc voir si je peu dénicher quelque chose au Roy Merlin ou au BHV.
Vu que je suis en banlieue sans voiture, le plus « simple » est d’écumer celui de Beaubourg et de reprendre le RER avec mon matos… Je gère le jour de mes achats et surtout les horaires pour revenir. Il faut tout de même faire attention aux accessibilités des voitures du RER -surtout avec des moulures électriques de
Le samedi c’est pas pratique –encore moins ce samedi là dans ce quartier où risquaient de se retrouver par centaines les « randonneurs » de cette marche de la tolérance… je me voyais mal me faufiler avec mon matos dans la foule des autochtones qui pour ce jour-ci mettraient le leur plus ou moins en valeur ;-)
Donc me voila parti pour Beaubourg… non sans avoir guidé quelqu’un vers la gare de RER. Bonne nouvelle : je commence un peut à reconnaître l’endroit ou je devrais vivre pendant des années…
Le Roy Merlin était fermé. Comme quoi même à Paris en période des soldes cela peut arriver ! Bon, c’est vrai que peut être que les soldes c’est plus rare sur la brico… Mais le BHV proposant de la déco et des fringues (ces trucs qui te tiennent chaud en hiver et te planquent les bourrelets et tes « arguments » en été), il y a plus de chance qu’il soit ouvert…
Passage rue rambuteau pour choper le CIC…
Arbustes et grimpantes foisonnent, sur les terrasses et le long des balcons dont certains courent tout le long des derniers étages, plantes en pot élancées vers les cieux, grappes vertes ou flamboyantes cascadantes le long des façades forment autant de petits jardins suspendus…
Rue des archives, un balcon avec des topiaires en pot se donne un air de « petit Versailles »… rue des blanc manteaux , à quelques mètres des bleues tuyaux du centre Pompidou, un autre jardin suspendu avec un petit coté exotique… Je continue de me diriger vers « ma terre promise de bricoleur », passant sous les branches d’arbustes s’élançant au dessus du vide telles d’improbables cannes à pêches…
Ben à défaut de plante d’ornement, j’ai fait chou blanc : le BHV est fermé aussi
Pour finir cette balade au pied des jardins inaccessibles de Paris, la façade du BHV Homme a été transformé en un touffu jardin vertical…
Ses petits jardins suspendus et discrets donnent à Paris un petit air de Babylone. Petites merveilles qui ne se laissent voir que par les flâneurs…

Si Versailles m'était...

BHV
23:31 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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