17.08.2008
Petites cornes de gazelles pour le petit bricoleur...
Dimanche soir…
Pas beaucoup avancé sur le bricolage…
Hier des amis sont passés prendre le thé à tea time… et non accessoirement récupérer quelques bouteilles…
Bonnes discussions
Apres cela, comme j’avais envie d’un restaurant nous sommes sortis.
Le Mascaret…
Avec un tel nom on s’attendrait à avoir des spécialités normandes ou de poissons.
Le mascaret, en effet, est cette vague puissante qui remontait la Seine, renversant toutes les frêles embarcations sur son passage et submergeant certaines berges…
C’est cette vague qui emporta la fille de Victor Hugo (reprendre son poème Oceano Nox)
Bref…
Contre toute attente le Mascaret est un restaurant ou vous pouvez déguster l’un des meilleurs coucous de toute la ville…
Nuit difficile : il faisait chaud, j’ai en plus forcé un peu sur le boulaouane… et si l’alcool désinhibe, il fait aussi sauter les verrous que l’on se met pour tenir : passé une très mauvaise nuit de manque affectif : besoin de câlins, besoin de mon poussin… Ouin …
Petite mine ce matin…
Aujourd’hui : nous avons finalisé les percements et la reprise électrique pour la future cuisine américaine. Je l’ai fait à l’ancienne : scie à main, persévérance et huile de coude… Heureusement qu’on était deux pour récupérer les plaques vu leur poids (7cm d’épaisseur de plaque pleine…)

Une porte est enlevée et les gonds récupérés.
Les parties métalliques fixées dans les montants ne risquaient pas de rouiller : sous la fine couche de peinture blanche j’ai gratté près de 2 mm de plâtre et mastique avant d’accéder aux fixations…
Enfin j’ai aussi enlevé des baguettes et autres montants en bois et passé encore une couche de dissolvant pour préparer la dernière paire de fenêtres…Je ne suis pas encore très doué avec les papiers à coller sur les vitres pour éviter que la peinture ne bave… ma Dolorosa est très au dessus de moi quand au maniement du pinceau et de ses « à cotés ».
Où disons que ce n’est pas avec ce type de pinceau-ci que j’excelle …
Une première couche de peinture sur une fenêtre est posée et Stabat Dolorosa met une seconde couche éclairée à la lampe torche ? Non je plaisante : j’ai remis en état l’installation électrique…
Heureusement que j’ai posé mon lundi et mon mardi matin…ce n’est pas en si peu de temps que ce chantier pourrait se finir – surtout que je ne pensais pas qu’on referait aussi les fenêtres…
Je suis pas sûr mais tel que c’est parti je risque de venir au boulot avec mon sac à dos, mes vêtements certes changés, mais probablement encore le corps et les cheveux couverts de plâtre ou de peinture…
21:56 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.08.2008
Petit gars du bâtiment
Le café passe…
2h30, la mater revient des magasins de bricolage où elle a eu quelques moments douloureux…
Pendant ce temps là, le fifils n’est pas resté les bras en croix (euh croisés) : deux fenêtres poncées, le carrelage de la cuisine enlevé, et la cloison de plâtre découpée sur les deux hauteurs à la scie à main.
Plus qu’a découper la partie basse et hop… voilà une cuisine américaine à moindre frais !
C’est à croire que je suis un vrai gars du bâtiment…
Bon il reste encore deux fenêtres à peindre, les boiseries pour la cuisine à poser et puis une porte à inverser…
Je finis mon café… et je repasse aux clous…je touche du bois…
Tiens en repensant à la couronne d’épines…
Mon frère sur MSN a eu quelques échanges avec notre Dolorosa…
Encore une épine sur sa pauvre couronne…
Pauvre stabat Mater. On lui est vraiment touts deux la plus grande source de ses larmes et de sa douleur…
15:38 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petit coq en... plâtre
En ce jour de l’élévation de
La musculature sera probablement dolorosa au réveil…
C’est qu'il nous reste encore beaucoup à faire : finir de découper une cloison, revoir l’électricité, finir de décaper des fenêtres dont le léger double-vitrage ne permet pas forcement un maniement aisé…
Voyons… Ah oui, un peu de plomberie aussi, une porte à démonter, son montant à reprendre complètement pour inverser le sens d’ouverture…
Voila un long WE équivalent pour moi à des vacances…
C’est que je suis arrivé jeudi chez ma Dolorosa comme un vrai coq en pâte.. . En ce jour où la poussière de la cloison découpée sur une largeur vole et recouvre tout ce qui a une surface, je suis un coq en plâtre…
Ce matin réveillé tard… et le devoir attend…
10:21 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.08.2008
Voici venir le temps… des petits économes
Je suis dans une file d’attente à la gare. Les cheques vacances sont utilisables à la SNCF (chemin de fer publique français) pour l’achat des billets…
Ces cheques sont offerts par le Comité d’Entreprise en fonction du Coefficient familial et des revenus (En France les CE existent dans les entreprises de plus de 50 salaries. Ils perçoivent de l’entreprise une enveloppe pour assurer entre autre les œuvres sociales)
Ces cheques, j’avais beaucoup de mal à les écouler vu que je partais toujours en Europe Centrale via des compagnies étrangères low-cost (même pas peur !)
Bien utiles par contre pour les Paris- Rouen… sauf qu’il faut compter de 15 à 45 minutes de queue…
Je ne sais pas si le temps c’est de l’argent mais pouvoir user de sa "gold" à discrétion cela en fait assurément gagner…
Pas d’attente pour les billets, départ quand on veut et pas aux dates les plus abordables… C’est aussi l’achat au même endroit de la boustifaille – pardon des mets délicats et variés…
Ne pas courir d’un marché à l’autre, d’un magasin à l’autre après avoir fait des expéditions carnet en mains pour déterminer quel endroit vend le paquet de papier toilette à moindre coût… est un privilège de moins en moins partagé…
Les marchés permettent de faire des affaires en produits frais.
Astuce : passer en fin de matinée quand les vendeurs vont bientôt partir : ils préfèrent encore vendre par brassées ce qui leur reste que de devoir les embarquer et les jeter…cela tombe bien, moi j’aime les bananes bien mûres alors que beaucoup de gens préfèrent quand elles sont du genre « plâtre ».
Bref le temps passé à attendre m’a au moins permis de griffonner quelques lignes dans un carnet et puis à lire quelques paragraphes au sujet de Fouchet…
22:54 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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13.08.2008
Les petits départs…
Mangé avec Gwen hier soir
Première fois depuis longtemps… Dernière fois avant longtemps…
Gwen ne fait plus que passer chez lui et vit sinon avec sa copine… Ils vont partir en fin d’année loin de la région parisienne…
Sa sœur fait la navette entre
Une autre cousine part pour l’Allemagne pour quelque mois, avant de s’y installer définitivement avec son copain… Son frère est déjà installé en ménage… à Rome
Mon frère catégoriquement ne s’installera jamais en France…
Mon cousin ainé aussi à son existence qui tourne… en Normandie
En élargissant au clan et aux autres cotés familiaux : c’est
De mes amis et connaissances... la plupart sont soit déjà parti soit sur le départ…
C’est la vie…
Passé un certain âge, vers la trentaine généralement, les gens sont installés…
Paris, la « ville cabaret » n’est qu’un passage, le temps des folies de jeunesses, d’adolescence et de la vie d’étudiants…Ville et région sont vite abandonnées quand on recherche où s’installer avec sa petite famille…
Enterré seul dans ma banlieue, avec un avenir coté boulot incertain, un crédit et des autochtones que je ne connais pas Que me restera t il ?
Rien…
Rien que cette hantise du corps oublié déjà en décomposition avancé que l’on balance à la fosse…
12:23 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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C’est grave docteur ?
Si, après les amputations et les greffes de neurone dans le système central, le corps sans assistance et perf, ne génère rien…Il faudra le débrancher…
Les prochains mois seront décisifs…
Je devrais peut être sérieusement suivre une formation d’électricien…
11:40 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.08.2008
Les petits indiens sur les sentiers parisiens …
Gare du nord un matin en attendant la navette pour le boulot…
Une famille de touristes passe.
Le père devant porte un gros sac à dos. Pantalon court de randonnée, front légèrement dégarni, il marche d’un bon pas…
Le fils juste derrière le dépasse d’au moins une tête… Corps encore jeune et donc encore un peu dégrossi… Le bermuda duquel dépasse en haut le calbut à pois rouges remplace la tenue plus « scout » du papa… La démarche est tout aussi martiale même si les guibolles plus longues, induisent des mouvements de ciseaux plus lents…
La fille presque aussi grande que son père suit à trois pas derrière. Elle porte un léger petit sac sur le dos… De quoi contenir, j’imagine tout de même, son rimmel, ses papiers, un porte-monnaie en toile type « cordelière des Andes »… et les derniers torchons en papier glacé sur les galipettes supposées des chanteurs de Tokio Hotel…
Fermant cette file indienne, trottine enfin la mater… Un sac sur le dos heureusement moins imposant que le fiston mais au moins deux fois plus volumineux que sa petite dernière… Le poids de cette masse est compensé par le second sac calé sur le devant, le bagage étant presque aussi petit que celui de sa fille…
Cela me rappelle les descentes à ski en famille sauf que c’était moi qui faisait la voiture balaie avec les victuailles, appareils et autres papiers dans le dos – C’était beaucoup plus prudent que le mulet porte tous le matos, vu que en presque 20 ans de ski je ne me suis pris que 2 méga-gamelles…
17:36 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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La valse des étiquettes : parfait petit couple
C’était il y a quelques années, un cousin se mariait et évidement je n’avais rien à me mettre pour la circonstance.
Vu ma garde robe inexistante et mon absence de goût, Yan a pris les devants
Nous voila, donc tout deux à faire les boutiques.
Lui virevoltant de magasin en magasin, d’étage en étage et de présentoir en présentoir… et moi traînant avec un mal de crâne derrière lui, les paquets dans les bras ou bien l’attendant avachi sur « le banc des conjoints »…
Les vendeuses et clientes du centre commercial pouffant ou soupirant avec des idées de lectrices de manga, dès que nous avions le dos tourné...
Nous leur donnions la vision stéréotypée du parfait du petit couple…
07:51 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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11.08.2008
Petits arrangements entre médias…La loi du mort kilomètre
A la lecture de la presse ce matin : « TF1 présente ses excuses pour avoir annoncé la mort du petit Louis ».Source : http://www.lacdecaniel.fr/htfr/0004.htm
Ce n’est pas la première fois que des journalistes font une bourde. Le SMS faussement attribué à Naboléon en est un autre exemple…
Que se passe t il ?
Ben c’est que le monde de la presse et du magazine est en pleine bérézina…Les chaines télé généralistes en prennent aussi le chemin en passe d’être détrônées par la télé numérique et Internet…
Les agences de pub se détournent du papier pour foncer soit -un peut- sur la télé, soit – surtout- sur la toile… Les entreprises qui autrefois n’hésitaient pas à faire de la pub tout azimute et à payer cher pour un retour de résultat pas toujours probant, sont maintenant très regardantes et ne desserrent les cordons de la bourse qu’avec parcimonie…
Hors dans le monde du magazine papier, la pub représente jusqu'à 40% (voir 80% pour les gratuits) des revenus…
Les rares magasines n’ayant pas atteint le chiffre d’une page de rédactionnel pour une page de lessive sont souvent dans un état financier difficile…
Je pense que les magasines les plus exposés sont probablement ceux qui pensent d’abord à leur lecteurs et cela depuis des dizaines d’années
Raison de plus pour allez les acheter ou mieux s’y abonner…
Quand à la télé, Internet et les chaines thématiques sont des concurrents redoutables. Pour paraphraser un responsable de TF1 il y a quelques années, «les programmes ne servent que à vendre de la lessive »…
Encore faut-il avoir suffisamment de téléspectateurs pour que le lessivier paie ses heures de passage…
Dans le petit monde de l’info, plus les nouvelles sont mauvaises et affectivement proches, plus elles intéressent (boom de l’audimat). C’est ce qu’on appelle « la loi de la proximité »…
De plus avec Internet, la notion d’immédiateté est maintenant dans les mœurs des cibles potentielles…
Dommage car la différence entre la rumeur -ou le ragot- et le travail journalistique c’est justement qu’un vrai journaliste prend la peine de vérifier l’info – ce qui prend du temps…
En plus, cela demande des compétences qui se paient. A y penser avant de se ruer sur les gratuits ou de fuir les kiosques et les abonnements…
Bref avec l’obligation de la rentabilité -devenue depuis peut immédiate- et la fuite des lecteurs et auditeurs, pas étonnant qu’on arrive à de telles incuries
La solution ? C’est nous qui l’avons.
Budgétons- malgré notre pouvoir d’achat en chute libre - l’abonnement aux journaux et aux magazines pour leur assurer un minimum de viabilité, d’indépendance et de crédibilité…
Pour les francophones non « frenchies » :
TF1 : chaine privé française (initialement publique) et distribuée sur le canal Herzien N°1. Elle appartient à un autre ami de notre Premier Consul. Pas besoin d’être soi même à la tête des médias comme en Italie quand ses amis y sont déjà…
17:35 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petites épreuves vestimentaires
Ma démarche est légèrement plus souple depuis quelques temps…
Au lieu de relever les ripatons en un seul bloc comme un cosaque de l’Armée Rouge, mon talon se décolle, les orteils toujours au sol, puis une deuxième partie de la semelle s’articule avant que, dans un mouvement devenu coulant, le bout du pied se soulève à son tour…
Aouh ! Quelle merveilleuse invention ! On n’arrête pas le progrès sur l’amélioration des chaussures !
Sauf que maintenant, mis à par pour les sous vêtements, t-shirts et chaussettes, m’acheter seul sans l’aide d’un vendeur ou de qui que cela soit, ne serrait-ce qu’un futal- est une véritable épreuve… Ils sont aussi à laisse chez Zahra( ?) que moi au rayon bricolage du BHV… Heureusement que j’ai cousins et amis plus jeunes que moi pour m’aider !
Sauf que le blanc aperçu au fin fond de la fissure est celui de ma semelle intérieure…
Faudrait peut être que je pense à m’acheter une nouvelle paire de godillots…
J’ai une sainte terreur des magasins de fringues…
Et mon apparence s’en récent : mes pulls sont lâches, les « bras » distendus recouvrent mes mains. Mes chemises à carreaux sont délavées, les extrémités des manches sont râpées, laissant voir les fils de la trame… Le désastre étant qu’en vrai mâle de Cro-Magnon, la couture et moi, cela fait deux…
La mode étant cyclique, j’en suis de temps en temps pas très éloigné- à moindre frais…mais bon…
J’ai tellement intégré enfant et ado le fait que batifoler au rayon vêtement c’est un truc de gonzesse que je ne suis vraiment pas habitué…
Normal que j’ai cherché à rentrer dans la caricature du vrai mâle
du genre « comparé à toi , Neandertal doit ressembler à une T(sensuré) de Soho... » : on m’en a fait trop physiquement bavé au collège de mon manque d’agressivité (mon sang a coulé, j’ai failli perde les yeux à cause du formol balancé à la gueule…et j’en passe) …
De nos jours, les hommes (ado et moins de 30 ans), font eux aussi du shopping… La jeune génération décomplexée à elle aussi fait sa révolution sexuelle (tout comme maman). Plus besoin d’être un bourrin pour être un homme.
Yan est un parfait exemple de cette nouvelle génération. Il se déplace allégrement dans les rayonnages de vêtements comme un poisson dans un bocal… Ou pour être plus exacte, comme un colibri passant de corolle en corolle, s’abreuvant de nectar…
Help ! Il est parti en Australie. Souffrance et désarroi certains matins devant mon changement de morphologie, cause en partie de la fonte de mon stock de vêtures encore mettables…
Plus d’une fois il m’a sauvé « la mise », m’accompagnant et me conseillant dans cette épreuve !
Plus d’une fois nous nous sommes trouvés - aux yeux des vendeurs et clients - dans des situations ambigües…
14:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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