09.12.2008
La souris à 40 ans !
Et oui, le mulot cher à notre amateur de « tête de veau » et du « panier de pomme » a vu le jour le 9 décembre 1968…Comme quoi, quoi qu’en disent certains, cette année là n’a pas apporté que du mauvais…
Alors que sur la « planète informatique », la vitesse d’apparition/extinction des « espèces » technologiques donnerait le tournis à n’importe quel Cuvier, Lamarck et autre Darwin… la souris de nos coucous de bureau a survécue à bien des bouleversements…
Déjà de nombreuses voix s’élèvent en annonçant la disparition prochaine de ce fossile vivant…
Le pauvre mulot à puces à certes tout de même évolué : sa queue est maintenant pourvue d’une connectique USB, quand elle n’a pas disparue… A la roulette qui prenait allégrement la poussière et les miettes de nos sandwich et autres pizza, à fait place une diode…Enfin, une molette sur certaines d’entre elles permet de descendre le long d’interminables pages Internet…
Cependant, notre rongeur électronique n’est plus adaptée à certaines utilisations de nos ex-« charmantes têtes blondes » devenues depuis des quelques temps des cyborgs surfeurs et joueurs… Au tétris et autres jeux archaïques qui n’utilisaient que deux trois touches du clavier et un pointage de la souris, les jeux modernes et le monde virtuel utilisent des manettes voir des capteurs de position…
Les ordinateurs portables on leur « clavier tactile » ou wordpad… En lieu et place de déplacer le mulot, c’est le doigt qui posé sur une surface douce se déplace virtuellement sur l’écran…
D’autres technologies mises aux points pour les militaires – notamment les pilotes - et pour les paraplégiques vont encore plus loin : Il n’y a même pas de support du tout et c’est le déplacement du globe oculaire qui commande l’ordinateur…
Cependant avant que cette dernière technologie ne vienne dans les foyers il ya encore quelques années de répits…
Par contre les écrans et supports tactiles, se développent et commencent à se démocratiser…
C’est donc la fin ?, Le dernier couinement de la souris, et le dernier acte de notre « casse noisette » électronique ?
Pas forcement : les Donuts, pizzas, chikenwigs & chips et autres burgers engloutis devant les écrans ne font pas très bon ménage avec les machins tactiles a cause des doigts huilés par la graisse…
La souris informatique -à l’instar de celle à poils- risque de survivre opportunément grâce aux poubelles culinaires…

18:00 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Culture de la pastèque et Culture musicale
Ah je ne sais pas combien de temps je vais tenir…
A quelques semaines de mes vacances alpines, me voilà tout malade…
J’ai du attraper la crève pendant un jour de pluie ou je ne sais quoi…
Ma voix autrefois d’un ténor frisant avec bel alto - sans atteindre celle du contreténor Philippe Jaroussky (www.philippejaroussky.fr/ )– ressemble aux croassements d’un baryton fumeur et asthmatique…
Enfin une voix virile ! Mais tout aussi peu audible entre mes quintes de toux et quelques extinctions…
Michel m’avait proposé un opéra ce soir. Pas avec n’importe qui en plus : William Christie. Oui, LE Will des Arts florissants (www.arts-florissants.com/)
En plus c’était une approche originale de l’opéra d'Henry Purcell « Didon et Enée » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Purcell)
Sauf que mes étourdissements ne sont pas dus à un « orgasme musicale », mais bel et bien au fait que j’ai la tête lourde, les oreilles bouchées par la sinusite et un mal de crane digne d'une parcelle potagère de pastèques…
En sus de cette céphalée –terme médicale pour migraine- qui heureusement ne dérange que moi, j’ai des quintes de toux plutôt partageuses…
Que je restitue par saccade tel ou tel partie de mes bronches n’est certes pas plaisant en publique, mais encore eu t’il fallut que cela se fasse d’une manière la plus silencieuse possible…
Le cauchemar dans une représentation en « live » c’est bien les bruits "physiologiques" du public…
Quand il s’agit d’un concert de « Marilyn Manson » je veux bien penser que de rendre bruyamment ses petits bouts, ne pose pas de problèmes... Mais c’est William Christie tout de même !
Ce soir je rentre directement me coucher.
Sauvé, le Willy…
14:16 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.12.2008
Priscilla prend le train...
Deuxième lundi du mois, un deuxième train vient de repartir.
Celui là aussi, j’ai renoncé à monté dedans…et pourtant, je me suis tapé presque tout le quai en espérant que cette partie des rames aurait été plus accessible…
Un troisième passe au ralenti…sans s’arrêter…
Pourquoi, qu’il n’est pas monter dans le premier le Pierrot ?
Ben par écoeurement devant la marmelade humaine…
Ouuuhhh, la chochotte ! Comment, petite Prescilla, nul doute que seul un wagon privé Vous agréerait… Prenez garde au cas où un mauvais plaisantin aurait eu l’outrecuidance de fourrer un petit pois sous vos coussins de velours…
Sans aller jusqu’à vouloir prendre ses aises dans un quelconque voyage d’agrément, encore eu t’il fallut que j’eusse l’heur de, ne seraisse qu’avoir la possibilité, de me faufiler dans un des véhicules de cette première rame…
En effet, lorsque les portent se sont ouvertes devant les futurs sardines, la masse de corps était si compacte que l’idée de pouvoir se faufiler sinueusement entre les obstacles tel une anguille ne traverse pas spontanément l’intellect…
Nous fûmes nombreux à espérer le train suivant…
Au quatrième train arrivant vers la station, j’ai finis tout de même par me décider à tenter ma « chance ».
Ecrasant des pieds, « effleurant » indistinctement des corps devenus semblables et sans forme sous l’effet de la compression, évitant toute me même - par je ne sais quelle pudibonderie ou savoir vivre - que mes mains ne se trouvent trop à une certaine hauteur de la masse humaine, je finis tout de même par m’insérer dans le troupeau…
Une fois incarcéré dans ce purgatoire roulant, j’adopte l’attitude de prière matinale de tout banlieusard : les yeux restent obstinément pointés vers le haut, de peur qu’ils ne se noient dans le regard du voisin qui, tout aussi inspiré par le plafond que moi, y plonge des yeux vides de veau en pleine transhumance…
Une fois passé la station « Denfert », le train commence enfin à se vider. C’est que dans cette France jacobine et du « Centralisme démo( ?)», le plus court chemin n’est pas la ligne droite mais le passage obligé par la capitale…
Evidemment j’arrive en retard,
Faudra que je foute cette nouvelle donnée dans mes programmes : il faut parfois laisser passer 3 trains avant de pouvoir entrer dans une des bétaillères sur rail… Et encore l’allusion n’est pas heureuse car la bidoche à quarte pattes est mieux traitée vus qu’on évite le stress qui n’est pas bon pour les steaks…
17:48 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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