21.01.2009
Une belle petite plante en provenance du Pérou
J’ai rendez-vous avec mon ex ce soir – a priori si cela ne lui ai pas sorti de la tête…
Il faut aussi dire que la communication téléphonique vendredi dernier dans la rue a été problématique : trop de bruits, trop d’interférences pour comprendre vraiment. Il m’a fallut lui faire répéter quatre cinq fois pour saisir que le Pérou a eu l’honneur de sa visite…
Donc je lui ai préposé de se voir en semaine pour suivre la conversation de vive voix…
Le coqueret du Pérou est un synonyme pour Physalis, petit nom que je lui donnais dans le temps : Amour en cage est encore une façon de nommer ce fruit.

On ne mange que la petite boulle devenue orangée à maturité. Comme tout les Solanaceae (tomates, etc) la plante est la plupart du temps plus ou moins toxique et il faut attendre que le fruit vienne à maturité pour ne pas s’empoisonner (intoxication très légère mais il faut tout de même éviter de laisser les petits loustics à coté…)
Le fruit du coqueret est dans un premier temps caché dans une bourse verte en forme de cœur qui progressivement s’ouvre en se flétrissant.

Chez certaines variétés il ne reste plus à maturité que les « nervures » de ce cocon végétal, formant une « cage » dans laquelle le fruit est visible.
« Physalis »…Car cette personne était peu démonstrative, laissant difficilement entrevoir le trésor bien à l'abris dans son petit coeur…
Quand à moi, je suis probablement arrivé trop tôt, avant que le fruit de son coeur encore vert sur certains aspects n’arrive enfin totalement à maturité, avant que ses sentiments ne se dévoilent totalement.
Je ne sais pas quand j’arriverai enfin à dépasser…
14:04 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : physalis, coqueret du perou, amour en cage |
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