27.01.2009

Reste Zen, Willi !

Très mauvaise nuit.

J’ai avalé quelque chose qui n’est pas passé cette nuit… et ce matin il me reste encore sur l’estomac.

Dommage. Donc ce midi ce sera « cococola » et ce soir soupe…

 

J’ai vu le gardien avant de partir pour le RER (le train de banlieue parisien). Il faut installer des clapets anti refoulement sur l’ensemble des colonnes d’eau froide de l’immeuble. Donc, il a besoin de mes clés…

Le temps de discuter, de remonter chercher un trousseau de double, de dénicher un porte-clés avec une étiquette, un stylo dans l’appart qui MARCHE (ouf il y en a dans mon sac à DOC, sot que je suis), noter mes coordonnées, redescendre, le retrouver dans le bon local poubelle  (il n’allait évidemment pas m’attendre à rien foutre) et lui remettre clés et numéro de tel… ben je suis déjà archi en retard…

Courir avec mon genou flingué est hors de question, donc je marche vite.

 

Déjà avant de renter dans la station, je la sentais mal : beaucoup de monde sur le quai. « Grève » ? « Accident indépendant de » ?

Non tout ce qu’il ya de plus normal pour un mardi matin. La station « Laplace » est un terminus pour certain train en provenance du sud : le département de l’Essonne.

Il y a donc sur ce quai les personnes qui prennent normalement le train à cette station –ce qui en soit à l’heure de pointe représente déjà du monde – et les sudistes qui ont été abandonnés là. Une rame arrive en provenance du Sud. Bien sûr, elle est déjà largement occupée… Impossible en ce qui me concerne de monter dedans…

 

Après quelques minutes, un nouveau train daigne s’arrêter à la station. Il y a rien de plus horripilant effectivement que de voir une rame quasi vide (car express) vous narguer en ralentissant pour ne pas happer la foule, puis repartir sans avoir ouvert ses portes…

 

Bref, je parviens à m’immiscer dans une voiture…

 

Le pauvre Pierrot va voyager sur cinq stations, compressé entre une « qui-madame » devant (un sac ou un paquet me rentrant allégrement dans mon pauvre bedon déjà martyrisé par l’indigestion bloquée) et un « qui-monsieur » derrière (comme en atteste aussi un paquet).

 

Et une petite voix me trotte dans la tête, me faisant esquisser un sourire :

« Il est des situations où un homme doit savoir faire preuve de retenue et de pondération et de point trop avancer avec brutalité ses arguments. »

 

Ainsi compressé, il est en effet opportun de rester… de marbre…

 

Pardonnez moi mademoiselle... (Jean Ferrat)

13:28 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transport |  Facebook |

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