05.06.2009

Périple d’une petite fourmi…

Dernier lundi du mois de mai

Extraordinaire, je suis en congé !

Rien de mieux que d’avoir une journée de libre pour jouer de la perceuse…

C’est que j’ai un faux-plafond à monter dans l’entrée et puis les portes de l’armoire du salon à poser (le tissus placé devant est pas forcement très esthétique et surtout pas pratique…)

 

Phil (un "potto" aussi doué pour le bricolage que moi pour la couture) est libre dans l’après midi et reprend son travail que le mardi en fin de matinée… Ce qui veut dire qu’il pourra m’aider pour transporter le barda et puis aussi pour positionner les poutrelles de bois…

 _bricoleur

« Reine Merline » à Beaubourg est en plein lifting de ses rayonnages. Donc on se donne rendez-vous devant le BHV…

Sauf que une fois sur place, en avance, je me rends compte que je n’ai plus mon portable sur moi… sueurs froides !

Heureusement que j’avais mon agenda (et par conséquent le numéro de Phil), ‘ai pu avertir le Philou  (en fait sa messagerie) que je repartais « dardar » chez moi pour vérifier que personne ne me l’avait chouravé et au pire résilier…

 

Il faisait très chaud ce lundi, je suis arrivé aussi trempé qu’un taureau dans l’arène (avec les oreilles et les "ouilles" en plus)…

Ben le portable était là en train de charger…

 

Coup de tel à Phil et puis je suis tout de même passé à la douche et puis pris un autre T-shirt avant de repartir à Paris.

C’est que même si les effluves d’un vrai Mâle peuvent être affriolantes, prudence, parce que à partir d’un certain stade « de masculinité », on retourne à un certain état bestial : en l’occurrence celui du fennec… Résultat plutôt contre-productif…

 

Arrivé au BHV on entre pour récupérer deux trois trucs : poutrelles de bois massif et plaques de médium…

Sauf qu’il faut qu’on fasse couper tout cela aux bonnes dimensions !

Cela signifie passer à la caisse avec un papier de facturation de « l’atelier découpe » puis revenir avec le ticket de caisse pour effectivement faire découper.

Problème : l’atelier ferme beaucoup plus tôt que les caisses… et évidemment il ya un monde fou à la caisse. Et oui LA caisse, vu que l’autre était accaparée par un type qui se faisait des factures dans le détail avec remises et tout et tout et hyper tatillon…

Enfin, comme Phil était en Stand-by devant les tronçonneurs, ils ont attendus…

 

Galère pour revenir…

J’ai laissé les tasseaux à Phil. Même si ils sont légèrement plus lourds que les plaques, ils sont faciles à porter. Le médium, par contre… Loin de l’albatros, mon envergure n’est  pas dans le livre des recors ! C’est à dire qu’il m’est impossible de porter les plaques sous le bras ! De traviole, sur la tête, voir à bout de bras au dessus de la tête (trop lourd pour la nuque…) c’est avec quelques menus désagréments que j’ai légèrement embêté les passants et usagers des transports en commun avec mes plaques de presque 2m de long…

fourmis

Dans ce contexte (en pleine période de sortie de bureau), il est difficile de prendre le RER d’autant plus qu’il me faudrait marcher 15 minutes de plus entre la station et mon chez moi…

 

Mais ce n’est pas la première fois que la pauv’ fourmis se trimbale du matériel à rapporter au nid… Et elle connaît UNE astuce, la chtit’ puce : la ligne  4

Dans quelques années, cette ligne aboutira –presque –au pied de chez moi. En attendant, le bus 188, qui part du terminus du métro, me dépose juste à coté de l’immeuble…

Il reste bien à priori une difficulté : une termitière est moins « bordèlique » que l’enchevêtrement de couloirs de la station Chatelet-les Halles…

Mais, là encore Il y a un raccourci. Il existe une entrée qui permet d’accéder directement sur le quai au niveau de la motrice du train… Il ne faut pas la louper parce que la bouche de métro qui est juste à coté (moins de 20 mètres) te fait plonger dans le labyrinthique réseau de couloir…

Où kelle est ma chtit’ entrée ?  Sur une mini placette près d’un kiosque à journaux au croisement de la rue des Halles et de la micro rue Courtalon…

 

 

Arrivé sans trop de pépins chez moi lundi en fin de journée… Trop tard pour percer dans les murs.

Comme Phil reprenait en fin de mâtinée mardi le travail, il a dormi chez moi et nous avons installé les poutrelles (seul, ce genre de truc aurait été une vrai galère !)

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