22.07.2009
Souvenirs autour d'un gobelet de chocolat
Une nouvelle machine à café a été installée
Le café n’est pas extraordinaire mais il ya plus de choix : thé à la menthe, chocolat, chocolat fort, capuccino…
A Paris, la pause déjeunée dans les bureaux est à 13h00. Cela ne veut pas dire qu’on se réveille –et donc déjeune – plus tôt qu’en province! C’est qu’il faut en moyenne se farcir de 1h à 2h de transport aller- (et autant le soir).
Bref, vers midi, tout le monde à la dalle !
Et franchement, quand j’ai l’estomac déjà crispé, je vais ne pas en plus me prendre un café. Je me replie sur le chocolat qui à l’avantage de tapisser la panse…
Et là surprise !
J’avais sélectionné chocolat fort. Et effectivement, il laisse un petit goût amer. Et j’ai un flash, Ce gout légèrement piquant me rappelle quelque chose…
Comme… comme un chocolat au piment…
Oui, c’est bien cela… mais où est ce que j’ai bu une telle boisson ?
Je me réinstalle à mon bureau, portes fermées, ferme les yeux et sirote lentement par petit coups le breuvage…
Et une image surgie dans ma mémoire…
Une image où le jaune et le noir se mélangent. Tables recouvertes de liège… cousins jaunes ou noir sur une banquette…
Oui…
Oui, c’est bien cela !
Le Noir Chocobar, à quelques mètres d’Oktogon à Budapest.
Les « chocosisters » proposaient outre la fondue au chocolat avec des fruits frais ou séchés, des boissons à base de chocolat et d’aromates ou de senteurs aux goûts étonnants… dont ce bol de chocolat au piment…
17:31 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : budapest, chocolat |
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