03.09.2009

Le fantôme de Canterville version 9.2

Ce mercredi a plutôt était mauvais : je n’ai pas réussi à aller au turbin. Cela m’a travaillé  parce que la nuit de mercredi à jeudi j’ai fais des rêves bizarres : la société était vendue et j’avais réussir à m’introduire dans la nouvelle Documentation où bizarrement il n’y avait que des machines à écrire et pas un seul ordinateur…Cela faisait un bruit de fond désagréable…

 

Je n’ai toujours pas compris comment je me suis pris mais le matin, alors que je n’étais pas très réveillé, je me suis blessé au pied… vraiment pas bien placée cette blessure, je pensais perdre mon ongle…Ce n’est pas encore gagné ce jeudi…

 

Comme je suis plus ou moins sous anti-inflammatoires, la coagulation se fait mal.

Le temps que je réalise, j’avais transformé le parquet en un champ de coquelicots…

Mais contrairement à Hiram B. Otis, le père américain et matérialiste dans la nouvelle d’Oscard Wild « le fantôme de Canterville », je n’ai pas de produit miracle pour enlever l’une des taches les plus difficile à avoir sur du bois : l’hémoglobine.

 

Donc après avoir paré au plus pressé pour, si ce n’est arrêter totalement l’épanchement, du moins le contenir, me voilà à quatre patte à nettoyer mes semis de fleurs rouges avant qu’elles ne soient trop sèches. D’autant plus que vu le diamètre des spots et la quantité déversée, il était impensable de laisser cela comme cela !

 

Finissant de jouer mon Mister Otis, je m’occupe plus en détail de ce truc rougeâtre et indistinct qu’est devenu mon gros orteil…

 

Un petit café pour me remettre de mes émotions et puis juste pour me caller, un petit gruyère fondu (avec lequel, très mauvais jour, je me suis brulé le palais !) et je téléphone pour préciser que j’arriverais dès que possible, (c’est à dire au vu de l’heure à l’horloge mural, pour midi…)

 

Je fous à la poubelle les derniers morceaux d’essuies-touts rougeâtres et…

Je ré-ouvre les yeux par terre…

 

Ok ! Je suis un mec, donc sujet aux malaises vagaux. (Je comprends de moins en moins pourquoi on dit sexe « faible » pour les femmes et sexe « fort » pour nous)

Bon, je ne vais pas foncer direct au turbin comme cela, je me décide à attendre d’être un peu mieux… Sauf que je me suis senti un peu plus en forme assez tard… Cela ne valait à mon avis pas le coup de faire un aller-retour pour une heure de travail.

En plus, c’est peut être parce que je n’ai pas mangé de viande depuis presque une semaine, j’ai le teint cadavérique…

 

La version francilienne du fantomatique Sir Simon de Canterville restera finalement dans ses pénates plutôt que de partir pour son caveau de livres et de revues…

Commentaires

Journée de malchance quoi^^ Il n'y a ni de sexes faibles, ni de sexes forts, les deux sont complémentaires, il n'y a que des individus avec lesquels la vie est plus ou moins cruelle! Courage avec les problèmes que tu as!

Écrit par : mad | 03.09.2009

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