10.09.2009
Caméléon
Dure, dure cette journée !
Je dors mal à ce moment et j’ai l’impression de couver quelque chose.
Je suis parti du travail hier soir plus tôt que prévu tellement j’avais mal à la tête. Je suis parti si précipitamment que ‘en ai oublié mon portable
Le faisait gris avec la très désagréable impression qu’il allait pleuvoir.
Plutôt que de prendre le RER – ce qui m’obligerait de marcher dans le froid et l’humidité - j’ai opté pour le métro. Une fois au terminus, le bus 188 me dépose presque au pied de chez moi !
Vraiment dans les quetsches A la limite du rouleau (à pâtisserie ?), j’ai trouvé une place assise dans la voiture et… je n’ai rien compris, rien capté... J’ai dormi jusqu’au terminus !
Pourquoi a t il fallut que je me réveille ce matin vers quatre heures. Déjà que depuis quelques nuits, j’ai l’impression d’avoir un sommeil pas réparateur du tout !
Je ne vais pas faire long feu ce soir : il faut que je fasse des doubles de mes clés (encore !) Le gardien a affiché hier qu’une société anti-cafard allait passer demain. Dommage, moi qui pensais mettre une machine à laver et foutre mon lige à sécher avant de partir pour le turbin puis le train…
Je ne pette pas la méga forme. Ce matin, en sortant de mon antre, j’étais aussi vert que la haie qui entoure l’immeuble…avec un mal de crane lancinant ! Au milieu de la matinée, je suis passé au teint blafard des cloisons en PVC des bureaux.
Un vrai caméléon. Peur être que en m’entourant de canettes de coca je finirais par avoir un teint virant vers le rose…

14:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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