14.09.2009

Fitness et mangeuses de mâles

Apres le passage à la librairie « folklorique » la semaine dernière je me suis vraiment demandé si les femmes étaient autant intéressées que cela part ses jeunes Schwartseneger. En bref, si je pouvais rentrer direct au cloître ou si j’avais encore une chance…

J’ai donc demandé à une de mes connaissances ce qu’elle en pensait.

Sa réponse : c’est moins la plastique en soit que la mise.

En fait, c’est que tu ais des signes ostensibles de richesse et que tu t’entretiennes qui importe ! La plastique étant un plus mais largement pas suffisant.

 

Apparemment plus les femmes avancent en âge et plus le statut et le compte en banque de l’homme est important. Si il ne se néglige pas (vêtements, apparence, hygiène) il ya de forte chance pour qu’il ne la néglige pas elle non plus. Et si il à les moyens pour lui, il a les moyens pour elle

 

Est-ce du pipo où existerait-il une explication « scientifique »

 

Le règne animal nous prouve à tout instant que finalement le mâle n’est rien d’autre qu’un sac de spermes ambulant dont le seul rôle est de féconder la femelle. La preuve, chez les insectes il ne lui survie pas (quand la femelle ne le bouffe pas en même temps qu’ils copulent!)

 

 

La fitness

Non ce n’est pas que le sport pratiqué en salle, même si les femmes sont très fortiches sur celle là aussi !

 

La fitness ou valeur sélective correspond au nombre de descendants viables et fertiles que produit un individu à la génération suivante.

Au niveau des gènes c’est la probabilité que les gènes du parent soient propagés à la génération suivante.

 

Et à ce niveau, si aucun mâle n’est sûr que la descendance de sa femelle porte bien ses gènes à lui, chaque femelle est sûre à 100% que l’être qu’elle a mis au monde détient le maximum de gènes qu’elle puisse lui transmettre…

La stratégie d’un Mâle est donc de fertiliser le plus possible de femelles « en espérant » que dans le tas il y ait une descendance viable qui puisse à son tour transmettre ses gènes à lui

La stratégie d’une femelle, c’est dans le cas d’un élevage à deux, de trouver un mâle qui puissent avoir les moyens matériels pour assurer la survie de sa descendance à elle… Il n’est pas nécessaire d’ailleurs que la descendance soit réellement du père.

Et effectivement chez les mammifères vivant en groupe avec un mâle dominant, il est fréquent que les femelles aillent chercher les gènes chez des jeunes et robustes mâles gravitant autour de la troupe ce qui a pour effet de brasser la partie variable des gènes de ses descendants et donc d’augmenter leur chance de survie... tout en profitant pleinement de la protection du mâle dominant… Pas bête la guêpe !

Il est remarquable de constater que chez les bonobos, les singes aux mœurs et au patrimoine génétique les plus proche de l’espèce humaine, la statut d’un individu dépend de celui de sa mère. Un mâle n’est rien par lui même.

On retrouve également une structure matriarcale chez certaines peuplades humaine.

 

 

C’est d’ailleurs étonnant de voir à quel point toutes les règles sociales et les interdits des sociétés dites évoluées et de celles hérités des « trois religions du Livre » ont pour point commun de contrôler et d’assujettir les femmes.

C’est comme si il y avait eu, à un moment donné, un passage « contre nature » et qu’il faille en permanence que nous nous assurions en tant que mâle une place dominante qui finalement dans la nature n’a jamais été la notre !

 

Bref, comme dans notre société moderne, c’est au finales elles qui choisissent, mieux vaut, les mectons, assurer votre tenue et réussir socialement et financièrement !

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