24.09.2009
Babillage et gruau
Le fait d’écrire « magna celeritate » pendant la pause déjeuné a des effets plus que désagréables au lecteur égaré sur mes billets.
Apres coup, à la lecture sur écran, une fois posé sur le blog (ou mieux, après une sortie papier)… que de fautes et de propos abscons me sautent à la figure !
C’est qu’il est possible de tourner une même idée de plusieurs manières.
Lorsqu’on est doté d’un esprit indigent, ou qu’on est affublé d’un vocabulaire juste suffisant pour transmettre des informations factuelles ne dépassant pas le quotidien, il est bien évident que ces divers tournures, synonymes, et autres registres de langage, ne se télescopent pas dans votre caboche tandis que les doigts volent sur le clavier…
Je ne suis pas affublé (hélas ?) de ces limitations. Et tout cela se télescope en un gruau plus ou moins digeste…
Il y a une incompatibilité entre le peu de temps que je puis consacrer à l’écriture / relecture de mes billets et le flot épais et boueux de mots, phrases, et paragraphes dégueulé sur l’écran pour présenter une idée parmi l’écheveau labyrinthique de mes pensées et petits riens…
C’est dommage car j’aime quand un commentaire par sa simple présence, me prouve que quelque part cette bouteille lâchée à la mer fut ouverte…
13:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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