02.10.2009
Pierrot dans le goulache
Premier vendredi soir d’octobre
Je suis à la table de ma cuisine. Derrière moi, la marmite bloblote à qui-mieux-mieux…
Enfin une semaine de passée
Une semaine qui -si j’avais encore un petit doute- pourrait confirmer que le Pierrot et bien au bord du rouleau…
Mardi, je voulais prendre des petits tasseaux pour un mur. Impossible donc de prendre le vélo. Il est resté depuis lundi soir dans ma cave…
Jeudi, j’avais une formation sur un logiciel de « mise en page » du petit nom de Indesign. (http://www.adobe.com/fr/products/indesign/) Pourquoi étais-je si persuadé que la formation se faisait dans nos locaux !
Je suis arrivé déjà pas très frais
« Qu’est ce que tu fou là ? »
Ce n’était pas sur nos « bécanes » que se faisait cette formation-ci. J’aurais dû lire la veille la convocation, cela m’aurait évité de partir comme un dératé et d’oublier au passage mes clés sur mon bureau.
Ligne 60, correspondance pour ligne 65 RER B gare du Nord… Contrairement aux panneaux qui affichaient l’un comme l’autre au moins 4 minutes d’attente, les bus sont arrivés quasi immédiatement. Un train à quai, je saute dedans… « Suite à la présence de personnes sur les voies, la ligne B connaît un retard de 15 minutes ». Pas de bol…
Et ben non, pour une fois, tout c’est bien passé : le train est parti moins de deux minutes après mon arrivée dans la rame. Ouf !
Finalement, je suis arrivé avec seulement 15 minutes de retard sur l’horaire ! Ce qui veut dire que j’ai court-circuité attente à la porte, présentations et entrée en matière historico-blablatoides propres à tout début de formation…
A
Le soir, je suis repassé Porte d’Aubervilliers pour récupérer et mes clés et faire le travail que je n’avais pas pu faire dans la journée, c'est-à-dire entre autre repérer dans les quotidiens professionnels les informations pénitentes et les transmette. De toute façon, depuis quelques temps, la notion de 35heures est devenue une aberration chez nous : la sommes de travail à réaliser est impossible à caser -même à coup de chausse pied- dans ce cadre-ci…
Cela dit, j’ai tout de même pris le temps le soir d’éplucher les légumes que j’avais acheté en début de semaine, voir la semaine d’avant. Ainsi poireaux et carottes se sont retrouvés dans la grosse casserole. Sur les quatre courgettes, j’en ai sacrifié une. C’est que quand on n’a pas de pomme de terre, la courgette peu faire office de (astuce de la mum). Sel poivre, aromates, oignons… mais aussi le fond d’un bocal de pois chiche qui traînait au frigo.
Lancé pendant une petite heure, le ragoût embaumait le salon (de toute façon le soir je ferme la porte de ma chambre et j’ouvre la fenêtre)…
Il restait au congélateur une petite part d’une autre préparation « pomme de terre poireau et morceau de merguez »… insuffisante pour une personne, mais assez pour compléter la mixture…
Je me suis régalé
Vendredi
Mais c’était mettre la machine ou finir dans quelques jours en caleçon dans la rue…
Vu que depuis quelques jours, j’ai troqué ma petite veste pour mon manteau droit et noir à épaulette style « soldat de l’armée rouge », cela donnerait une image rocambolesque. Imaginez juste un brin : au pied, des chaussures de marche, des chaussettes de sport, et au dessus des gambettes avec un léger voile blond. Puis les pans d’un manteau tombant sur les cuisses, mais qui laisserait deviné la couleur rouge d’un caleçon… C’est le poste tout de suite pour racolage !
En fin de journée, une grande lassitude. J’ai commencé à émergé dans le RER au niveau de « City Universitaire »
Vite passé acheté du bœuf à bourguignon, quelques pommes de terre pour le plat de ce soir et puis de la viande et du chèvre pour les courgettes farcies de dimanche midi : Mimi à prévu de passer…
21:09 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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