19.11.2009
Parfois, tout roule...
Petite matinée tranquille
Ce matin, le réveil à sonné à 6h00 – pour lui
He oui, je l’ai branché hier soir AVANT de sauter dans la douche !
Toute réfection faite, je crois que mon tortionnaire matinal avance d’un quart d’heure…
Mais, comme j’avais certaines bricoles à faire
- Prendre un petit déjeuné
- Vérifier mes mails
- Passer un petit coup de balais
- Faire la vaisselle (depuis deux soirs que j’arrive tard, je n’avais pas trop la méga-pêche pour jouer la fée du logis)
- Lancer une machine à laver (programme rapide de 30 minutes)
- Me laver et tout ce qui s’en suit
- Tenter de trouver parmi mes vêtements celui dans lequel mes bourrelés daigneraient se mouler (beurk)
- Etendre le linge. Celui là même qui devra impérativement être sec en 24 heures !
- Me précipiter vers le RER.
Sainte Rita, la patronne des causes perdues, a du entendre nos prières parce que cette ligne de banlieue ce matin n’était sujette ni au saut d’humeur de Sud Rail, ni à la mauvaise volonté d’un matériel si usé qu’on n’oserait même pas le refourguer à un pays du 1/3 monde…
Chose extraordinaire, il y avait des places assises ! J’ai regardé mon portable… Pas possible, il doit déconner : j’ai du me gouré d’heure. Les conditions du voyage sont trop agréables un peu comme lorsque je prends la rame vers 7h30 du matin.
Ben non, j’ai demandé à un autre voyageur et il était bien 8h10 !
MIRACLE !
Une fois gare du Nord, je m’arrête pour acheter mon billet de demain pour Rouen. Pas de miracle chez la SNCF, les bornes automatiques étaient toutes Hors Service. Petite queue au guichet…
Je ressorts et comme le bus 65 ne semble pas arrivé, je me prends un « petit noir » question de délester ma lanterne…
Au comptoir, un ancien chef cuisinier tout juste licencié me parle de ses compétences et me disant que c’était dégeulasse qu’il soit rejeter comme cela. Surtout que s’il avait été français, il aurait été bien mieux payé et traité…
Je ne sais pas pourquoi les gens viennent à moi comme cela… Peut être parce qu’ils ressentent que je suis capable d’écouter –a défaut de pouvoir faire autre chose pour eux…
Je dois transpirer de gentillesse… Très très mauvaise chose quand, comme moi, vous habitez en banlieue ou que vous risquez de croiser des « cailleras » : la faiblesse les attire, comme la gazelle blessée, les vautours…
Je suis sorti du bistro au moment où la grande navette partait. Heureusement, j’ai pu la rattraper à un feu rouge…
Coup de bol !
Pour l’instant, je touche du bois…
Pourvu que cela dure !
13:46 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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