30.01.2009
Mauvais plan…
Je suis vert !
Les plombiers ne sont pas passés chez moi hier
Ce matin, en allant prendre mon train, je croise mon voisin du dessous. Difficile de le louper avec son demi-quintal débonnaire
Il me confirme se que je subodorais : « Ils » sont bien passé chez lui mais ont sciemment et délibérément évité mon appartement alors que je me trouvais dedans !
Les pires suppositions me traversent la caboche : attendent ils que personne ne soit là pour faire leur petites affaires ? Ais-je bien enfermé l’ensemble de ma HIFI à double tour dans m chambre ?
Un doute !
Je rebrousse chemin, et alors que j’arrive au bas de mon immeuble, je croise le concierge qui a réussi hier soir à soutirer les vers du nez des plombiers : les ouvriers suivaient une liste d’appartement qui pourraient être susceptibles d’être a cause des problèmes de refoulement… et mon appartement à priori en ne faisait pas partie du lot !
Bref, j’ai vraiment perdu une journée entière… En plus, j’ai tellement bu de café et de thé en les attendant que le sommeil ne m’a rattrapé que ce matin !
Je récupère mes clés et repart pour la station de transport en commun…
Le RER part au moment où je passe les portillons. Le train suivant est si bondé que je n’ose rentrer dedans. Un jeunot d’une vingtaine d’année me passe devant, se glisse lui, ses fesses moulées dans son jean, et son manteaux en faux cuir marron. Les portes lui enserrent de part et d’autre le postérieur, finissent par se refermer en frottant au risque de lui arracher les poches revolvers, non sans avoir coincé le bas du gilet. Le train repart, un morceau de cuire dépassant au dehors et flottant en guise d’adieu…
Dans le suivant, il y a plus de place…et la rame commence à se vider vers Université.
A coté de moi, un petit trentenaire s’isole avec son i-pod. Un petit couple descend après la station Denfert… La jeune mariée avec son manteau rouge semble sortie d’une gravure de mode des années 70. comme quoi, la mode, c’ est vraiment cyclique !
«On s’est couché très tard, hier » susurrent son petit homme en lui bécotant le cou…
Quelque chose de touchant chez ces jeunots…
Faire ce genre de chose en public, ce n’était pas au goût de mon ex. Déjà qu’en présence des personnes qui nous connaissaient tout deux, cela ne passait pas trop que j’ai les sentiments expressifs…
Alors dans le RER…
18:09 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Déconfitures pour les Crêpes
C'est bientôt la chandeleur !
J’étais initialement invité à faire sauter les crêpes avec des amis sur Paris ce WE, mais ma Dolorosa a besoin de moi pour les gravas à Rouen...
A défaut de faire sauter la pâte, faudra dégommer le plâtre !
Snif...
Mais en fait, la chandeleur, c'est quoi ? Et pourquoi mange-t on des crêpes le 2 février ?
Il est très souvent difficile de déterminer l’origine d’une fête- notamment en France- tant les traditions Celto-germaniques, Gréco-romaines et la religion chrétienne s’entrecroisent et fusionnent en un écheveau de brins si intimement liés qu’ils semblent n’en faire qu’un…
Les fêtes religieuses païennes sont liées au cycles de la vie, des saisons et des astres, elles se transforment, fusionnent avec les fêtes Chrétiennes… survivent cachées (« sub rosa ») au sein de ses manifestations religieuses…
La chandeleur ne fait pas exception…
De nombreuses sources me permette d’être a peu près sûr que le mot « Chandeleur » aurait pour origine le mot candela tous droit sortie de l’expression « Festa Candelarum »…
Quand à l’origine de la fête « de la Chandeleur » et des crêpes…
Indiana Pierrot a pris sa panoplie « d’archéo-bibliologue » pour sonder le sous sol des catacombes culturelles. Comme le paléontologue, c'est strate par strate que je vous propose de vous enfoncer dans le passé...
L’origine la plus facilement accessible est de tradition judéo-chrétienne.
La chandeleur est fixée au 2 février. Dans le calendrier chrétien, cette fête est appelée « la présentation ». Marie, suivant la tradition juive présente son enfant nouveau né, Jésus quarante jours après sa naissance.
En 354, le pape Libère ayant fixé la naissance de Christ au 25 décembre… la présentation de Jésus au Temple est évidement fixée au 2 février… (Oune dosse Tresse... yé doit compter plousse qué trois)
Au cours de cette Présentation, le vieux Syméon voyant le Christ l’assimile à la lumière éclairant les nations (Luc 2 , 22-40)…De nos jours, la célébration de la Présentation se fait à la lumière de chandelles…
Il n’y a qu’un pas - généralement vite franchi- entre le rituel à la chandelle, les paroles de Syméon…et le mot Chandeleur…
Sauf que …la tradition juive ne se fait pas mention de chandelle mais de deux colombes et que la vision purement chrétienne ne peut expliquer la concomitance avec les crêpes…et comme toujours , ce qui est le plus intéressant est « Sub Rosa » (dissimulé)
Il y a quelque chose de plus profond, de plus ancien…
Cette période de l’année recouvre dans la Rome préchrétienne plusieurs fêtes…
Les Parentalia romaines constituent une fête annuelle en l'honneur des morts, nécessitant des torches pour la veillée. En raison de ce rituel des lumières, certains voient dans cette fête religieuse l'origine de la Chandeleur... Mais ce seul rapprochement rituel ne peut suffire à expliquer seul la signification profonde de renouveau et renaissance de la Présentation…
Dans la Rome antique, la mi février correspondait avec le retour de la saison des amours des oiseaux et donc du printemps et de la fin des ténèbres de l’hiver. Les Romains fêtaient le dieu de la fécondité Lupercus au cours des "Lupercales". Ces fêtes avaient lieu dans le calendrier romain, après les Parentalia.
Au même titre que la Présentation, les Lupercales sont liées à la lumière, à la purification, la fécondité, la prospérité, et donnaient lieu à des manifestations plutôt joyeuses (voir plus "acrobatique" selon la quantité d'amphore ingurgitée-hips),- parfois à la lumière des torches- assurément trop libidineuses puisque le pape Gélase Ier (492–496) dans une lettre ouverte juge et condamne les Lupercales au cours d’un long réquisitoire et interdit à tout chrétien d’y prendre part…
Remplacées par une procession aux cierges, pour fêter la Présentation, les Lupercales ont fini par disparaitre en ce fondant dans le calendrier chrétien assimilés à la Présentation du Sauveur, nouvelle aire dans laquelle "Christ doit éclairer les nations tel un nouveau soleil de printemps chassant les ténèbres..."(Sic)°
Les crêpes
Il semble que les crêpes en février soient propres aux rites païens des civilisations agraires…
En cette période on finissaient les réserves de céréales mises de coté pour faire face au risques de disettes hivernales…
Pour célébrer la fin de l’hiver et le retour d’une nouvelle année, on mangeait des crêpes dont la forme ronde et la couleur dorée symbolisait le disque solaire… Celle ci devaient apporter bonne récolte et éloigner la pourriture des champs...
Il existe encore des traditions et des croyances en France liée à la première crêpe de l’année… Ainsi celle ci est sensée apporter bonnes récoltes et prospérité. Cette croyance n’est pas sans rappeler les Lupercales.. fête également de la prospérité et de la fécondité (dans ce cas précis pas seulement de la terre nourricière…)
Selon la légende, Gélase 1er (et oui, encore lui !) qui christianisa les Lupercales réconfortait les chrétiens qui arrivait à Rome en leur offrant des crêpes…
Dans certaine régions de France, on faisait sautait la première crêpe de la main droite en tenant une pièce de monnaie l’autre… Ce rituel était sensé éloigner le malheur du foyer et apporter richesse…Il était aussi de tradition de conserver pendant un an cette première crêpe en gage de porte bonheur…
Donc bonne Chandeleur...
13:32 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : histoire, tradition, presentation, crepe, chandeleur, lupercales |
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29.01.2009
La chrysalide (enfin ?)
On m'a prêté une vidéo -sans obligation de la regarder...
J'ai du temps à perdre alors, why not...
Ce DVD est dans la langue de Obama. Il est probable que le film ne traversera jamais l'Atlantique...
Sous quel nom pourrait il être vendu en France ? Le refuge ? L'asile ? Le cocon ?
Je ne sais pas...
Imaginez la californie. Au bord du pacifique dans une banlieue populaire une famille quelconque qui vivote.
Le père, à la suite d'un accident, est invalide et plus ou moins transformé en « légume ». La mère est morte depuis quelques années. L'aînée, une femme entre 25 et 30 ans fait des petits boulots comme par exemple hôtesse de caisse. Elle est inconsciente, sort en boite, égoïste, immature sur les bords et n'a vraiment pas de chance avec les mecs qu'elle enchaîne sans façon. Dans le lot, il y a le père du petit Cody, 5 ans. Mais cet homme de quelques soirs sait-il seulement qu'il a un fils ? Même pas sûr...il est d'ailleurs probable qu'il soit parti juste parce que cette meuf n'est pas un cadeau...
Pour finir le tableau de famille, il y'a Zach, le fils âgé d'une vingtaine d'année.
Zach qui s'occupe de son père, de sa sœur et de son neveu.
C'est lui qui conduit la famille en voiture (sa sœur a-t-elle seulement le permit de conduire ?) C'est lui qui s'occupe de son neveu quand sa sœur part se murger avec des copines en boite et ramène un bourrin aussi bourré qu'elle...
Le petit Cody dors à l'abri dans la chambre de son oncle qui s'en occupe presque comme si c'était son propre fils. Au point que pour le petit blondinet, son père, c'est zach.
« C'est toi mon papa » non ton papa c'est ( ???). Non, insiste le petiot, mon papa c'est toi »

Qui est il donc ce Zach ?
A-t-il seulement un rêve, lui qui a sacrifié ses études et son entrée à l'université pour s'occuper de son neveu?
A-t-il seulement une vie sentimental, lui qui côtoie plus ou moins une ami d'enfance depuis cinq ans -l'âge du petit Cody- sans qu'ils ne puissent aller plus loin ?
L'esprit de famille. Cela, il l'a et heureusement que lui peu le transmettre à Cody comme il a balancé une fois à sa sœur qui lui reprochait de n'être pas -pour une fois- joignable a assurer ses caprices...
Cet esprit, c'est presque comme une malédiction : « ma mère l'avait et elle me l'a refilé... »
A vingt an, l'âge auquel les jeunes gens s'amusent, foncent dans la vie, font des bêtises et s'éclatent avec un mélange détonnant de générosité et d'égoïsme, lui a sacrifié sa vie...
Dans ce cloaque il a quelques instants à lui : le temps qu'une vague l'entraîne, lui et sa planche de surf...
Cet océan pacifique et ses rouleaux, c'est l'asile de Zach. Comme dans le ventre de d'une mère... un refuge... C'est douillet et il se sent à l'abri comme dans un cocon.

Combien de temps cette situation aurait durée si...
Si une personne partageant son goût du surf ne l'avait rejoint dans son havre de paix...
Et progressivement l'idée fait son chemin. Un long et dur chemin : oui, moi Zach, j'ai le droit moi aussi d'être heureux et de vivre un peu pour moi-même...
C'est avec beaucoup d'efforts et de souffrances que papillon sort de sa chrysalide...
http://clip.vn/watch/Shelter-2008-Part-1,Wyzv
http://clip.vn/watch/Shelter-2008-Part-2,WyDR
http://clip.vn/watch/Shelter-2008-Part-3,WyDP
http://clip.vn/watch/Shelter-2008-Part-4-End,WyDs
17:38 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : famille, surf, californie, sacrifice, devoir, zach |
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bug : c'est la journée
C'est pas vrai !
skynet fait grèeve lui aussi
mon dernier poste a merder !
déjà que j'ai grillé ma journée à attendre les ovriers qui ne sont même pas passés !
Je les soupssionne d'anntrede que je ois parti pour foutre je ne sais quoi avec mes affaires !
c'est à devenir parano !
17:31 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Il est minuit, Docteur Schweitzer.
Il fait beau. Par un temps pareil en journée non travaillée soit je suis dehors à respirer et me chauffer grâce à mes vêtements noirs, soit je suis chez moi à poils sur mon lit ou sur des coussins dans la salle à me dorer la couenne (vive les vitres). Mais aujourd’hui, je ne peux rien faire de tout cela : ouvrir la porte en tenu d’Adam à un gus qui s’est fait une spécialité de vous faire la tuyauterie, cela ferait jaser…
Bon, ben moi aussi autant boustifailler…
Les pâtes sont plongées dans l’eau chaude (car je sais aussi faire autre chose que des plats mijotés ou de la cuisine au Wok, de la volaille et du gigot au four)
Je sorts du congélateur un beefsteak haché acheté dimanche matin. Il y avait une super promo : 1 euro les deux ! Il faut aussi dire que à un jour près c’était la date de péremption… Ils déstockent donc, et moi je stocke dans mon micro compartiment congélation.
Je ne pense pas que le fait de décongeler quelques jours après cette date « fatidique » ait une incidence sur la qualité de la viande…
Un sketch me traverse l’esprit
« Que ce passe t-il dans la nuit du 2 au 3 dans une boite de cassoulet qui périme le 3 »… Si je l'ouvre a
Merci de m’envoyer le nom de l’humoriste si vous l’avez !

12:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Si j’avais un marteau…
Si j’avais un marteau…
Là en l’occurrence, j’entends - j'espère -celui du plombier qui doit être quelque part à un ou deux étages en dessous du mien…
Quand sonnera t il chez moi ? no lo so
La question du jour du figaro (et oui même chez moi je travaille un peu) est « Avez-vous compris les motifs de la grève ? »
A cette question 71 % des sondés ont répondu « non ». Mais peut être que les lecteurs de ce journal ne font pas parti de cette « France d’en bas » ou cette France dite « moyenne »
Même si le parti socialiste est à la traîne et inexistant, les syndicats ont très bien compris le malaise du français moyen : la peur, et l’injustice. D’aucun jugeraient Bernard Thibault et consorts opportunistes mais au moins, l'angoisse se fait entendre...A savoir si elle sera écoutée (relance de la machine via le vrai moteur de l'"économie France" : le consomateur)
Et puis niveau opportunisme ce sont des petits scarabées par rapport à « You know who »…
L’une des particularités de cette journée c’est que malgré la « bêtise tactique » de SUD RAIL sur la gare St Lazare qui pourrait donner un blanc Sain au gouvernement pour suspendre le droit de grève pour tout les fonctionnaires, le Français moyen approuverait cette journée d’action du 29 (source libération)
C’est aussi le contexte : les irlandais et les hongrois ne sont pas les seuls à sortir dans la rue avec la terreur du lendemain et à demander des comptes… Cette terreur est mondiale au point que même les personnes du privée en France trouvent des tactiques pour soutenir les cortèges ou du moins la pression…
Nous sommes en Europe sur un véritable volcan prêt à exploser. Obama, lui, ne risque pas la guerre civil : les habitants de Californie ne prendraient pas les armes pour se défouler sur les états voisins.
En Europe Central, les conflits larvés ou potentiels sont légions. Ils n’ont jamais été réglés. Avant, le « Grand frère Russe » risquait d’exterminer tout le monde si un seul mouftait. Il y a quelques mois encore, c’était la perspective de passer à coté de la manne financière Européenne qui les faisait se tenir à carreau. Mais là, si il n’y a plus rien à gagner…
Nous sommes vraiment à une période charnière où ni le bling-bling, ni l’intransigeance aveugle, ni la dictature autocratique, ni le dogmatisme aveugle ne pourraient assurer notre avenir…
En ce qui me concerne, je suis dans une entreprise dont le secteur était déjà dans une crise majeur avant les « sub-primes »…
La gestion « de bon père de famille » du mega big boss limite la casse : Dans la période d’euphorie, c’est sûr que le groupe n’était pas « au top » (sauf dans un secteur) mais là, alors que tout le monde se casse la gueule –et que les « petits sans grade » comme moi se font dégommer dans les autres entreprises du secteur, la prudence d’hier a un effet d’amortissement : j’angoisse moins qu’une personne qui aurait les mêmes fonctions et actions que moi mais employé dans un géant boursicoteur…
Mais personne n’est à l’abri
D’où cette journée qui sans être le retour de la Faucille et du Marteau (fut il celui de mon plombier), est une journée de la « France des Croquants, de la Jacquerie et de la Fronde» (eh oui, Mister president, c'est un peuple pas facile à gouverner) qui demande des comptes au puissants et à ceux qui la dirige…
11:26 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petits contretemps et fluidité
Je suis bloqué chez moi.
Et pour faire dans l’original, ce n’est pas à cause de la grève.
Certes, j’avais posé une journée de congé pour aujourd’hui au cas où mais c’était plus par prévision vis-à-vis des collègues et puis aussi pour réduire le stress durant le parcours semé d’embûche pour aller au travail… La question était hier soir en partant du travail si j’allais commuer cette demande en une demi journée ou pouvoir en faire une remise de peine selon l’heure à laquelle j’aurais eu la possibilité d’arrive.
Mon cousin aurait du dormir chez moi pour ne pas à avoir traverser Paris. Mais l’état du trafic pour aller sur son lieu de rdv est pire que prévu. Il a trouvé hier un covoiturage partant du Nord de Paris… Les grévistes des transports (SNCF et RATP) parlent souvent de « sauvegarde de l’emploi ». Mais je ne sais pas si ils ont seulement conscience du nombre de jeunes en formation ou de demandeurs d’emploi dont ils ont dégommé l’avenir en les empêchant d’aller en rendez-vous d’embauche, sur le lieu de leur stage ou d’apprentissage…
Quoi qu’il en soit, je suis rentré hier soir avec une certaines appréhension : les problèmes avec l’eau que j’ai eu dans mon logement à Montmartre m’ont rendu nerveux dès qu’il s’agit de toucher à la tuyauterie.
Peine perdue, le plombier n’est même pas encore arrivé à l’étage d’en dessous…
Je l’attends !
10:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.01.2009
Un nouveau bar Littéraire à Paris
J’ai quitté mon chez moi non sans appréhension car des ouvriers et plombiers sont censés passer à partir de neuf heures. Je n’aime pas que des bonhommes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam me trifouillent la tuyauterie sans, à défaut de mon consentement, ma présence.
En arrivant j’étais déjà dans les travaux : la dernière ligne droite au bureau…
Un petit changement ce matin dans mon bureau : un déplacement de mon plan de travail et un aménagement de deux trois meubles et étagères.
Tout comme Rome qui ne s’est pas fait en un jour, les modifications sur mon lieu de travail – en apparence fort simples- se sont étalées sur deux semaines et plusieurs équipes et corps de métiers ont été sollicités …
- La mission, John, si vous l’accepter, c’est de déplacer une table de bureau sur le mur en face et donc de rapprocher le rat de bibliothèque de la lumière. Comme, toujours si vous ou l’un…
Pour ce faire, il aura fallu, changer de place une porte vitrée… vider une armoire et la déplacer… tirer des câbles électriques et de connectiques pour installer les prises correspondantes sur une cloison qui n’était pas prévue pour cela…déplacer une ou table, un meuble bas… Brancher l’informatique sur un circuit électrique sécurisé… S’assurer que les connections fonctionnaient…
Et que je reprenne mes marques
Maintenant, J’ai les yeux qui plongent au travers de la baie vitrée, le dos tourné vers le centre de la pièce et j’ai installé sur le coté un meuble « bas » qui fait un retour. Il m’arrive à la taille quand je suis debout, d’où une remarque de deux collègues : « tu ouvres un bar ? »…
Comment ont elles deviné que j’avais encore dans les méandres de mes rayonnages quelques vins de Loire pas encore rapatriés chez moi et un tire-bouchon dans un tiroir, souvenir du dernier pot... ;-)
Les personnes qui avaient l’habitude de traverser à longueur de journée mon bureau pour aller à l’imprimante vont devoir faire un peu de slalom. Mais le détour à se taper pour ne pas traverser mon bureau de part en part est tellement grand que je ne leur donne pas trois jours avant de rependre de plus belle.
Sauf que, vu la nouvelle disposition, ils pourront allégrement se repaître de tout ce qu’il ya sur mon écran d’ordinateur !
« Un œil noir me regarde… »
Bon Ok, je ne suis pas du genre à surfer au turbin sur meetic pour me trouver une belle blonde. Mon ordinateur portable n’a pas de mega bombe en fond d’écran, ce n’est pas pour en installer une au turbin…Mais cela fait penser au travail en « Open Space »
Bref mon bureau est maintenant sans aucune intimité.
Déjà que j’écris à toute berzingue à la pause déjeuné pour poster sur mon blog quand j’ai une seconde entre deux procès qui font mouliner mes applications documentaires… Il risque de tourner en eau de boudin mon pauvre blog…
La doc ? On y rentre comme dans un moulin à papier, une auberge Espagnole, avec les clients et consommateurs de mon fond de commerce accoudés au meuble bas façon « bistro »
Bienvenu dans mon bar Littéraire !
14:27 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : demenagement |
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27.01.2009
Un Thym vaut mieux que deux ...
Tiens Pierrot, cela te fera du bien...
S., une bouteille thermos à la main fait la tournée des bureaux.
Ma collègue est un peu comme moi : originaire de Normandie, plutôt « Récup’ », à trainer avec une boite à outils, et se tourne moins vers le médecin que vers les soins traditionnels et campagnards…
Là à l’occurrence, elle m’a versé une bonne rasade de tisane de Thym…
Et comme de fait, le pauvre petit bedon, gargouille enfin, se détend, et la digestion si difficile depuis cette nuit, commence enfin à se relancer !
Les « simples » comment on appelait les plantes médicinales au moyen âge, c’est finalement très simple d’utilisation pour les petits maux…
Au détour des mes déambulations « internetienne » voici une recette copiée/collée depuis un site jardin (ouououh le méchant pirate !):
Une tisane de thym
Versez une tasse d’eau bouillante sur des brins de thym, couvrez et laissez infuser 8 à 10 min. Passez et buvez chaud (…)
Propriétés : (…)Puissamment antiseptique, il stimule aussi la digestion et fait merveille après un repas trop copieux ou bien arrosé (…)
Plus d’infos : cliquez ici
Comme on n’est jamais sûr de ce que « la grande surface » nous refile, il vaut mieux cultiver et récolter soit même les aromatiques (si possible) : Récolte du thym et conservation
15:33 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante, thym, digestion, simples, plante medicinale, tisane, infusion, plante aromatique |
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Reste Zen, Willi !
Très mauvaise nuit.
J’ai avalé quelque chose qui n’est pas passé cette nuit… et ce matin il me reste encore sur l’estomac.
Dommage. Donc ce midi ce sera « cococola » et ce soir soupe…
J’ai vu le gardien avant de partir pour le RER (le train de banlieue parisien). Il faut installer des clapets anti refoulement sur l’ensemble des colonnes d’eau froide de l’immeuble. Donc, il a besoin de mes clés…
Le temps de discuter, de remonter chercher un trousseau de double, de dénicher un porte-clés avec une étiquette, un stylo dans l’appart qui MARCHE (ouf il y en a dans mon sac à DOC, sot que je suis), noter mes coordonnées, redescendre, le retrouver dans le bon local poubelle (il n’allait évidemment pas m’attendre à rien foutre) et lui remettre clés et numéro de tel… ben je suis déjà archi en retard…
Courir avec mon genou flingué est hors de question, donc je marche vite.
Déjà avant de renter dans la station, je la sentais mal : beaucoup de monde sur le quai. « Grève » ? « Accident indépendant de » ?
Non tout ce qu’il ya de plus normal pour un mardi matin. La station « Laplace » est un terminus pour certain train en provenance du sud : le département de l’Essonne.
Il y a donc sur ce quai les personnes qui prennent normalement le train à cette station –ce qui en soit à l’heure de pointe représente déjà du monde – et les sudistes qui ont été abandonnés là. Une rame arrive en provenance du Sud. Bien sûr, elle est déjà largement occupée… Impossible en ce qui me concerne de monter dedans…
Après quelques minutes, un nouveau train daigne s’arrêter à la station. Il y a rien de plus horripilant effectivement que de voir une rame quasi vide (car express) vous narguer en ralentissant pour ne pas happer la foule, puis repartir sans avoir ouvert ses portes…
Bref, je parviens à m’immiscer dans une voiture…
Le pauvre Pierrot va voyager sur cinq stations, compressé entre une « qui-madame » devant (un sac ou un paquet me rentrant allégrement dans mon pauvre bedon déjà martyrisé par l’indigestion bloquée) et un « qui-monsieur » derrière (comme en atteste aussi un paquet).
Et une petite voix me trotte dans la tête, me faisant esquisser un sourire :
« Il est des situations où un homme doit savoir faire preuve de retenue et de pondération et de point trop avancer avec brutalité ses arguments. »
Ainsi compressé, il est en effet opportun de rester… de marbre…
13:28 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : transport |
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