05.02.2009

Mange ta soupe et va au lit

Pause déj au turbin…
Une bonne partie des collaborateurs sont à une réunion stratégique. Sont réunis les permanents et les externes… Ils vont faire un déjeuné dans un boui-boui du coin (pour un restau au dessus du routier faudrait avoir le Chiffre d’affaire multiplié par 2)
Moi, je suis à l’abri de la pluie en train de siroter une soupe en poudre…
Très différent de la dernière fois où j’ai avalé une soupe hors de chez moi : c’était au plomb du Cantal il y a quelques semaines…
J’avais pris une soupe à l’oignon…

A paris, quand vous commander une soupe à l’oignon, il  faut imaginer dans un petit bol au mieux de la taille Benko, Groskwik, ou Banania, quelques feuilles de bulbes d’oignon surnageant dans un bouillon épaissi à la fécule de pomme de terre et quelques faméliques croutons déshydratés passés directement du sachet à la mixture qui –c’est bien pour cela que j’avais fait ce choix – à l’avantage d’être chaude !
Cela c’est quand vous être dans un restaurant lambda parisien..

Pas au plomb du Cantal ! http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/le-plomb-du-cantal_10314/Profil-Lieu

Déjà rien que lorsque la serveuse apporte l’assiette et le récipient, vous avez compris que vous en aurez pour votre argent avant même qu’elle pose le tout sur la table…

Un bol de compet loin du made in China
Imaginez une soupière en terre cuite et brune de dimension « réduite ». Le plat évasé que j’ai devant moi à un diamètre qui doit faire un peu plus de 20 centimètres, les bords sont à environ  quinze centimètre de hauteur !

Une soupe à l’ancienne
La soupe n’arrive pas jusqu’au bord car entre l’air ambiante et le riche liquide une couche quasi continue de cantal fondu s’écoule sur de généreuses tranches de pain de campagne. Celles ci ne surnagent pas mais sont naturellement posées sur le potage…
Inutile de chercher à compter l’oignon : il est bien cuit et les feuilles sont à la fois si nombreuses et souples que ce serait peine perdu…  Là, pas d’artifice à base de fécule pour épaissir ! Le fromage fondu réchauffé avec le généreux bouillon en fait une masse bien consistante… Ce qui reste sur votre grande cuillère , ce n’est pas de la farine !

Une vrai soupe à l'ancienne
Et oui la soupe autrefois dans ma campagne c’était le bouillon de légume que la mé (maitresse de maison) versait sur de compactes et généreuses tranches de pain coupées par le Pé (Not’ maite à la place du tirrouaire – notre maitre en bout de table, à la place du tiroir, celui dans lequel de pain été « muché ») le tout dans des écuelles en bois.
Et cela lapait sans que les mâchoires ne servent à autre chose qu’a « maquer » (manger). Le seul bruit étant celui des « quins » (chiens) muchés au pied de la table ou le grattement des poules sur le sol en terre battu…
C’est qu’on n est point causeux de par chez mé : comme ont dit, « c’est le premier qui dit qu’a tord »… ptet’ bin qui vaut mieux être méfiant : « méfi té, méfi té …et méfi té encore… »

Bref une vrai soupe qui te calle le bonhomme juste avant d’aller se coucher

Petite vie pépère

un mail de M.

Comment s'est passée ta semaine? ...alors cette chandeleur on la fait quand?

-----

Ma semaine ?  

Trains arrêtés à cause de la neige, alerte à la bombe à gare du nord, attrapé une crève carabinée en suant comme un bœuf dans le froid à trimbaler des gravas chez ma mère,  visite chez leS Médecins, radio du genou, IRM à faire pour confirmer l’opération chirurgicale… (cela Urge !)  

Je suis chez les parents de Y. demain soir et je dois dès ce soir passer pas trop tard chez moi  pour ranger mon foutoir pour l'accueillir…

Je ne sais pas encore ce que je fais ce WE car apparemment, il y a des complications avec sa sœur et donc l’anniversaire de son petit neveux tomberait à l’eau…

Y. devrait être chez moi en fin de semaine prochaine ( ?) et une de ses amie viendrait d’Australie visiter Paris donc je dormirai sur le pneumatique…

Beaucoup de conditionnel dans tout cela…

 Ce soir  faut que je bloque un moment avec mon médecin traitant entre deux rdv…

Bref ma vie est un long fleuve tranquille…

Chandeleur : heuuh  Jocker !

Pour info, mardi gras c’est ce jour … je crois…

Comme dirait Murielle Robin totalement déboussolée : "Tu peux me rappeler où est ma cuisine"

 

13:22 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.02.2009

Fallait pas attendre six mois, « du genou »!

« Faudra faire une IRM pour confirmation, mais c’est probablement que le ménisque ou alors… » Petit temps d’attente angoissante  « …une lésion ligamentaire »

 

Aï ! je sorts du cabinet de radiologie... Si cela se confirme faudra que je passe sur le billard.

La derrière fois, c’était pour l’appendicite alors que j’étais au collège… Faisant déjà dans l’original, le Pierrot n’avait rien trouvé de mieux de devoir se faire opéré un 13 juillet (à un jour prés, c’était la méga fête…)…Suuuupeeer,  le défiler des chars pour se remonter le moral !

 

Là l’idée de l’opération en elle même me fait des sueurs froide : comment assurer mon remplacement  si il ya des complications ? Et surtout pourvu que cela ne soit que le ménisque  car si les ligaments on été déchirés puis mal recousus tout seuls, il n’y a peut être plus rien à faire…

 

J’avais déjà eu mal il ya des mois de cela. Alors que je marchais à Madrid il ya plus de six mois, j’ai du carrément m’asseoir… Impossible de faire un pas de plus !

Bon j’ai laissé courir

Déjà quand j’étais à Paris, j’avais tendance à n’aller chez le médecin  qu’n cas de souffrance extrême ou que cela ne passait pas ! Tout cela pour ne pas passer pour une chocotte !

Depuis mon expatriation en banlieue c’est pire : J’ai tellement la terreur de passer pour une « tantouse »

Faut aussi dire que à Bagneux (là ou habite maintenant), il ya eu une personne morte à la suite de tortures dont la barbarie à choqués même les « jeunes »  et un autre jeune homme qui s’en ai sortie vivant mais qui à du fuir la ville - lui et sa famille-  parce qu’il avait osé porté plainte !

 

Donc ne pas passer pour une chochotte, c’est surtout une question de survie !

 

Mais peut être que à cause de cela, je ne pourrais plus jamais faire de randonnées, ou même de sport…

 

J’angoisse pour la suite…

Vous pouvez me refiler des infos sur l’opération du genou ?

Merci

02.02.2009

Il a neigé sur Paris cette nuit…

Surprise au sortir de l’immeuble !

Il s’agit de marcher avec précaution : la chute risque d’être dangereuse avec cette bouteille de cidre Bio du Calvados que j’apporte à un journaliste pour qu’il puisse juger sur pièce du Produit du Terroir…

Il neigeait même quand je suis parti prendre mon train.

Est ce à cause de la neige qu’un train est tombé en panne ? Toujours est il que l’attente de la rame à été plus longue que prévu. En plus, vu que les voyageurs s’accumulent, les trains qui arrivent enfin sont plus bourrés que des polaks…

Je ne suis entré finalement et encore non sans devoir écraser mon bedon, ma masculinité, mes cuisses contre le postérieur et le dos d’un voyageur tandis que les talons de mes chaussures se sont trouvés chassés par la fermeture des portes dont leur joints noirs en caoutchouc râpaient bien copieusement mes fesses…

Arrivé enfin à la Gare du Nord, pas de bus : obligé de remonter à pied l’avenue. Quand à la correspondance, problème aussi :  l’  « arrêt était non desservit »… Je n’ai pas pus m’empêcher de partir sur un fou rire. A gorge déployé, à me secouer les côtes…

Un véritable rire nerveux…

C’est toujours mieux que râler !

17:41 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : premiere neige |  Facebook |

Toutes les notes