13.03.2009
Dinette en compagnie de Mister Smith
Tambouille faite maison par maman Yannick… C’est qu’il a insisté pour que je mange quand même ! Donc j’ai pris ce matin dans un ramequin du riz cuit à la vapeur et dans l’autre du poulet mijoté à la créole… A la pause « déjeuné », je passe à la « cuisine » (une pièce avec évier, frigos et four à micro-onde) pour sortir du « Kühlschrank » la miam-miam. Un plateau rectangulaire stagnant là en haut des étagères fera très bien l’affaire ! Un plateau repas de chez Fauchon… c’est que les cadres dirigeants savent vivre ! De retour dans mon petit royaume de livres et magazine, je m’installe sur la table de consultation (chevalier de la table ronde…) Un petit pot pourri de zikmu pour accompagner le tout… (Un certain Hopkinsonn Smith anglais d’avant Purcell)

J’ai presque l’impression de me retrouver dans mon ancien chez moi parisien quand j’ai hébergé Yannick pour la première fois…
Nous étions installés sur des coussins, moi en tailleur, lui dans une alcôve, le dos protégé du froid du mur par une tenture rouge-orangée aux motifs indiens tel un sultan des mille-et-une nuits… Sur la petite table basse indienne, les assiettes creuses étaient fumantes des petits plats préparés au Wok… Nous levions nos verres emplis de nectar couleur rubis… accompagnant cette communion, la « musique de table » de Telemann…

Petit instant de bonheur simple et partagé…
17:39 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : musique, travail, repas, telemann, hopkinson smith |
Facebook |
12.03.2009
Les douces caresses de Morphée
Deuxième mercredi de mars, j’arrive extraordinairement avec moins d’une heure de retard…
C’est que j’avais oublié la veille d’activer la sonnerie de mon réveil.
La veille au soir, je suis rentré assez tard mais no problemo, le repas étant déjà prêt.
Hop, bien installés devant la table basse pour un diner sympa... Puis un DVD dans le lecteur question de continuer une soirée pantouflarde. Il y avait du fantastique, de l’action et de l’hémoglobine mais comme le film est en VF, je n’ai pas à faire d’effort intellectuel pour suivre…
Au lit après 11h mais bien avant minuit, j’ai dormi comme un loir…
Le lendemain matin, j’ouvre un œil, la lumière du jour filtrant entre les ouvertures des volets… Une belle lumière de journée ensoleillée…
Attend… Le soleil ?
Il est quelle heure ?
Wahoou Super zut !
Vite, café, douchette hyper rapide… Pas le temps d’attendre que les cheveux sèchent tout seul… Même si Yannick dort encore sur le matelas pneumatique du salon, c’est sèche-cheveux obligatoire…
Et évidemment d’autres priorités avant de partir…
Une fois dehors, je ne presse pas : j’arriverai quand je pourrai. J’ai trop déglingué ma santé et mon squelette à chercher à arriver avec un peu d’avance au travail… Et puis faut que je profite du soleil !
Voyage pas trop désagréable et… Surtout…J’ai bien dormis.
Donc contrairement à d’habitude je ne suis pas arrivé à mon caveau avec une tête de Ramsès après momification…
Ce qui est drôle c’est qu’en lisant la presse gratuite ce matin là, je suis tombé sur un article relatif justement au sommeil…
Un sondage réalisé par l’institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) révèle que nous aurions perdu 1 heure trente de sommeil en cinquante ans. Ainsi, sur une année, il nous manquerait plus d'un mois et demi de sommeil par rapport à nos besoins.
Quelle sont les causes de cette dégradation ?
Pr Damien Léger de l’INSV suggère « l'électronicisation » des chambres…
En un mot, il ya trop d’onde, de loupiote et de bruit…
A cela j’ajouterais que depuis belle lurette, nous intercalons quelques heures dans le Metro-Dodo… Ce serait intéressant de savoir quel serait l’impact de l’absence de pub (à France télévision) sur l’heure à laquelle nous glissons la couenne sous la couette…
Et puis, la télé cela énerve même si ce n’est pas le au summum de l’excitation qu’apport l’ordinateur (jeux vidéo et surf sur internet)
On n’est pas tous identique devant le besoin de sommeil.
Mais cet épisode m’a au moins confirmé ce que je subodorais : il me faut entre huit et neuf heure de sommeil par jour…
Bref, rien d’autre en dehors du tristement classique schéma « Métro Boulot Dodo »
Triste, triste, triste vie…
Sauf évidement si on à chez soi Morphée qui nous enlace et nous caresse juste avant qu'apaisé, nous nous coulons agréablement contre son sein...

13:36 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante, sommeil |
Facebook |
11.03.2009
Bibi tricotin
Le RER que j’ai pris ce matin n’ira pas au delà de « Plaine Saint Denis »… Tant mieux, je ne lui en demande pas plus…
Comme les vacances sont finies, le RER est évidemment de nouveau bondé… Rien de nouveau sous…
Sous quoi déjà ?
Le temps est tellement incertain depuis quelques semaines…
Pluie, fraicheur, temps ensoleillé sec et froid, voir un matin beau et presque bon… surprenant…
Pas étonnant que la santé soit incertaine : le climat l’est aussi…Impossible de faire des prévisions vestimentaires…
Donc arrivé à Gare du Nord, je sors dans la cohue…
Je ne sais pas pourquoi mais ils tentent presque tous de s’engouffrer dans l’escalier mécanique qui se trouve en bout de quai à la queue du train…
Moi, cela fait un certain temps que je ne tente plus. D’une part, une fois à l’étage au dessus il me faut faire un détour pour accéder à la sortie qui se trouve un peu plus vers la tête du train.
D’autre part, il ya généralement moins de monde et de plus, moins utilisé pour la transhumance, le mécanisme tombe moins en rade !
Le seul inconvénient consiste à se frayer un passage dans le troupeau moutonnier matinal en longeant les voitures au risque de se faire happé à son départ… mais il ya une sirène qui averti la fermeture des portes…
Enfin ! Le pied des escaliers !
Celui descendant et celui remontant sont accolés. Il doit y avoir un demi-mètre, maximum mètre de distance entre leur bord…
Et là, entre les deux bandes noires des rampes en plastique, une femme d’un certain âge est assise sur le bord… Entre ses doigts, les aiguilles à tricoter volent au dessus d’un tissus encore informe en laine brun-clair… Son bibi rose sur la tête la protégeant du froid, elle relève de temps à temps le regard quittant pour quelques secondes son ouvrage, juste le temps de voir de ses yeux presbytes l’affichage des trains…
Emporté par les marches, je retourne la tête, la voyant s’afférer dans son cabas et se levér alors qu’approche le train…
15:12 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : rer, gare, paris, tricot |
Facebook |
10.03.2009
CULPABILITE
Pause dej… il faut pourtant que je me repose rien qu’un chouillat pour me changer aussi les idées avant de faire une connerie à cause de la fatigue
mais…
Comment alors que nous sommes tous sur la brèche…
Les textes sont prêts mais encore faut il les charger et affiner la mise en page...
Attention au crédit photo, un procès, cela ne pardonne pas avec les Peoples !
J la directrice de rédaction est sur le pont depuis ce matin… Comme souvent, elle finira bien après mon départ…
A,. Rédacteur en chef adjoint, doit comme depuis des mois finir un bout de sandwich entre deux textes, deux commandes, deux billets… Il finira probablement comme si souvent vers 20 h…
J’ai mi ma Zick : l’orgue me booste dommage pour les autres… je ferme la porte pour ne pas trop les polluer. Du coup, c’est moi qui suit dans mon caveau sans fenêtre avec de l’air vicié… Si Y. n’était pas chez moi en ce moment, je ne partirais pas aussi tôt (à l’heure selon les accorts) mais je dois avouer ressentir comme un sentiment de culpabilité vis à vis des autres à ne pas bosser plus pour gagner… autant… et moins qu’eux…
13:44 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : travailler plus pour gagner |
Facebook |






