24.04.2009
Chant grégorien et mutine litanie
Un petit billet écrit par « juju le pigiste » me rappelle un épisode assez cocasse.
Un billet sur le danger de regarder un film (pirater) dans le train. Du moins avait il, notre intermittent des rédactions, la circonstance atténuante de ne point avoir eu connaissance du contenu de la vidéo avant visionnage…
http://jujulepigiste.over-blog.com/article-28366498.html
Nous devions partir pour Rouen Y et moi même et pour cela prendre tôt le samedi matin le train.
Ah, petit plaisir que celui d’entendre Pergolèse, Tallis, Purcell (hé oui, il n’a pas que composé le Roy Arthur) et autre Bach…
Le numéro de FC de cette semaine portait justement sur le chant grégorien !

N’ayant pas eu le temps de compulser ce dossier musical, j’avais décidé de prendre cette revue avec moi.
Changement d’époque : si il ya une dizaine d’année il valait mieux planquer ton Maximal dans ta revue Catho, maintenant en France, après les quelques bourdes de communications allant du Brésil en Angleterre en passant par le S. Siège, c’est presque l’inverse…
Enfin, point trop n’en faut non plus...
Dans ce train filant vers Rouen
La durée du trajet étant d’un peu plus d’1h15, il a pris un DVD d’une série dont chaque épisode ne dure pas plus d’une heure…
Son choix s’est porté sur une série B ne faisant pas dans la dentelle (ou bien un peu trop dedans, suivant votre position…)
Imaginez la « cène » :
Coté couloir un coincé du Luc (vous savez, « Taureau ailé » mais sans le riz) qui lit une revue catho conservatrice sur un sujet aussi gouleyant que la litanie de porteurs de robe…
Coté fenêtre un décomplexé qui matte une vidéo dont les goulue litanies d’un autre ordre et les envolées des tissus sont heureusement diffusées que dans les écouteurs du casque…
Oui ! Il y a un scénario ! ! !
Mais, allez savoir pourquoi, au lieu de prendre Quasimodo ou « Salvatore » (voir "Le Nom de
Il a vécu assez longtemps dans des pays comme le Canada ou l’Australie où finalement "everybody does his own business". (en traduction libre : " Chacun s’occupe de ses oignons" …)
Vous pourriez vous balader près du City Hall de Toronto en string, le corps dégoulinant d’une une peinture vert-fluo et les cheveux dressés grâce à un bon quintal de gel… que vous n’auriez pas plus d’existence qu’un businessman en costume cravate à
Ici, en France l’apparence, « l’étiquette », la posture, ce que vous montrer, ce que vous lisez, votre façon même de vous exprimer, a une importance primordiale pour déterminer votre statu social…
Je ne sais si l’Esprit « Courtisant Versaillais » ou alors celui du « Devoir du bon français » cher à un certain Maréchal (la délation étant alors un sport national pratiqué dans un passé pas vraiment soldé)… est cause en France de l’importance de la tenue, de la mesure ou du paraître en publique…
...
Illsutation : Extrait de : Initiale C du Psaume 97 "Cantate dno canticu novu quia mirabiralia fecit" Codex debut XIII; Paris, Bibl. Mazarine, ms. 0036 (f. 123v-264v)
Bref le train file vers l’Ouest emportant cote à cote Mister Ying et Mister Yang L’un avec sa vidéo que les très étroits d’esprit qualifieraient de “porno” et l’autre sa revue Catho devant les yeux, zieutant de temps en temps sur le coté… (Je me demande lequel des deux et finalement le plus tordu !)
16:42 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.04.2009
Chili Com Clamcé
21 avril midi
Extraordinaire ! Je suis sorti dehors à la pause dej…
C’est que on s’était donné RDV Chris (ou Harris en diminutif) et moi ce midi pour se faire une blonde…
Il était bien là, à une table de restaurant... avec des collègues. Il avait totalement zappé le truc ! Il faut aussi dire que le rdv de ce jour, on se l’était proposé samedi en fin de présentation de son documentaire sur les indiens mapuche du chili (plus d’info : http://www.bibliomonde.com/donnee/chili-les-indiens-91.html)
Un reportage sur l'expropriation des Mapuches du Chili . Un documentaire qu'Harris a tourné l'année dernière. Samedi, nous avons été une poignée d'amis et proches à assister à la premiere!
Pas les conditions les plus simples pour se souvenir de la bibine de ce midi… Surtout après la troisième mi-temps qu’il n’a pas loupé samedi soir, tandis que je me trouvais chez moi, dans mon lit, Fabienne sur l’oreiller d’à coté (quand je ne lui servais pas d’oreiller…)
Bref...
Finalement, il m’a redonné son numéro de téléphone (je n’avais que ceux de Paris avant son départ pour Londres ainsi que celui de Londres) Je commencerais ma soirée de demain par une bonne mousse avant de partir pique-niquer
20:36 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Petite rue fleurie : douceur dans un monde de bruts…
RER Laplace, un matin d’avril…
Cette petite rue isolée que je prends chaque matin, est dans sa période la plus agréable.
A cette heure, le soleil matinal est déjà bien vaillant et éclaire les maisons, petites et grandes en enfilades.
Les jardins donnant sur la rue sont déjà parés pour le printemps. Lilas, prunus, glycines… exposent leur floraison jusque sur le trottoir, feu d’artifice de branches roses, orangées, jaunes et rouges… Les feuilles, jeunes encore, sont d’un délicat vert-tendre. Ici et là, le feuillage plus ou moins panaché de certaines haies apporte une petite touche d’or.
Fermant la rue, une maison, à la pseudo tour carrée, se donne un petit air de manoir. La bâtisse oblige un brusque coude à la voie. Ce brusque changement direction du ruisselet d’asphalte dissimule cette petite rue au regard des personnes qui empruntent le flot de la rue principale reliant la « Vache Noire » à la gare…
Du coté des trépidants et pressés utilisateurs de transport en commun, un hideux immeuble barre le paysage. Des tuyaux d’un bleu criard montent à l’assaut d’un des coté, donnant au clapier prolétaire un petit air « Pompidou’s Art »
Et pourtant… la verrue utilitaire du coté de mon petit chemin apport là encore quelque chose d’étonnant : les balcons d’angle dont la végétation devient de plus en plus opulente au fur et à mesure des étages. Quelques jardinières ici… plus haut d’imposantes floraisons en cascades… pour finir au dernier balcon, celui directement ouvert sur le ciel par un imposant arbuste élançant ses branches vers le firmament… improbable petit jardin suspendu…
17:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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