06.06.2009
Premier WE de Juin - 1- Collier de nouilles
Rouen sous le soleil, premier Week-End de juin…
Je suis à Rouen chez ma « Stabat ». Je vote sur l’Ile de France le 7 juin et bien sûr, c’est LE Jour de la fête des mères.
Je pensais sauter dans le train vendredi soir mais finalement cela n’a pas pu se faire (et de toute façon après une semaine très remplie, elle n’aspire que à se coucher de bonne heure…
Donc je prends le train le samedi matin, celui qui arrive à 10h01…
Dans la voiture, derrière moi, deux germains discutent entre eux. Or, e ne suis pas manchot vis-à-vis de la langue de ces Bill & Tom (Kaulitz). Sans être autant typés que les chanteurs à adolescentes à peine pubères (et « maraisiennes » trentenaires), la conversation qu’ils ont entre eux ne me laisse aucun doute : encore un petit couple.

Il y a un véritable jeu de siège musical avant le départ… A coté de moi, une mama finit par se lever et changer de place pour chaperonner plus facilement sa presque majeure petite dernière… Je suis coté vitre et c’est à ce moment là qu’une jolie petite bombe prend le siège libre de l’autre coté de l’allée, et … que malheureusement un honorable quinqua s’installe entre nous… arg ! Arguant que je descends à Rouen et lui au Havre (le terminus), je lui propose avec un peu d’insistance (et beaucoup de mauvaise foi) d’échanger nos place.
Ni le Havrais, ni les teutons, et encore moins la bombasse ne sont dupes…
Même si il n’y a rien eu d’extraordinaire, c’est tout de même plus agréable de voyager si prêt d’une jolie personne…
Arrivé à Rouen sans encombre chargé comme un mulet, je prends mon temps pour reprendre mes marques et dénicher un cadeau pour la fête des mères... J’ai passé l’âge du collier de nouille : ce sera un CD d’un contemporain de son cher Schubert…
12:06 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.06.2009
Périple d’une petite fourmi…
Dernier lundi du mois de mai
Extraordinaire, je suis en congé !
Rien de mieux que d’avoir une journée de libre pour jouer de la perceuse…
C’est que j’ai un faux-plafond à monter dans l’entrée et puis les portes de l’armoire du salon à poser (le tissus placé devant est pas forcement très esthétique et surtout pas pratique…)
Phil (un "potto" aussi doué pour le bricolage que moi pour la couture) est libre dans l’après midi et reprend son travail que le mardi en fin de matinée… Ce qui veut dire qu’il pourra m’aider pour transporter le barda et puis aussi pour positionner les poutrelles de bois…

« Reine Merline » à Beaubourg est en plein lifting de ses rayonnages. Donc on se donne rendez-vous devant le BHV…
Sauf que une fois sur place, en avance, je me rends compte que je n’ai plus mon portable sur moi… sueurs froides !
Heureusement que j’avais mon agenda (et par conséquent le numéro de Phil), ‘ai pu avertir le Philou (en fait sa messagerie) que je repartais « dardar » chez moi pour vérifier que personne ne me l’avait chouravé et au pire résilier…
Il faisait très chaud ce lundi, je suis arrivé aussi trempé qu’un taureau dans l’arène (avec les oreilles et les "ouilles" en plus)…
Ben le portable était là en train de charger…
Coup de tel à Phil et puis je suis tout de même passé à la douche et puis pris un autre T-shirt avant de repartir à Paris.
C’est que même si les effluves d’un vrai Mâle peuvent être affriolantes, prudence, parce que à partir d’un certain stade « de masculinité », on retourne à un certain état bestial : en l’occurrence celui du fennec… Résultat plutôt contre-productif…
Arrivé au BHV on entre pour récupérer deux trois trucs : poutrelles de bois massif et plaques de médium…
Sauf qu’il faut qu’on fasse couper tout cela aux bonnes dimensions !
Cela signifie passer à la caisse avec un papier de facturation de « l’atelier découpe » puis revenir avec le ticket de caisse pour effectivement faire découper.
Problème : l’atelier ferme beaucoup plus tôt que les caisses… et évidemment il ya un monde fou à la caisse. Et oui LA caisse, vu que l’autre était accaparée par un type qui se faisait des factures dans le détail avec remises et tout et tout et hyper tatillon…
Enfin, comme Phil était en Stand-by devant les tronçonneurs, ils ont attendus…
Galère pour revenir…
J’ai laissé les tasseaux à Phil. Même si ils sont légèrement plus lourds que les plaques, ils sont faciles à porter. Le médium, par contre… Loin de l’albatros, mon envergure n’est pas dans le livre des recors ! C’est à dire qu’il m’est impossible de porter les plaques sous le bras ! De traviole, sur la tête, voir à bout de bras au dessus de la tête (trop lourd pour la nuque…) c’est avec quelques menus désagréments que j’ai légèrement embêté les passants et usagers des transports en commun avec mes plaques de presque 2m de long…

Dans ce contexte (en pleine période de sortie de bureau), il est difficile de prendre le RER d’autant plus qu’il me faudrait marcher 15 minutes de plus entre la station et mon chez moi…
Mais ce n’est pas la première fois que la pauv’ fourmis se trimbale du matériel à rapporter au nid… Et elle connaît UNE astuce, la chtit’ puce : la ligne 4
Dans quelques années, cette ligne aboutira –presque –au pied de chez moi. En attendant, le bus 188, qui part du terminus du métro, me dépose juste à coté de l’immeuble…
Il reste bien à priori une difficulté : une termitière est moins « bordèlique » que l’enchevêtrement de couloirs de la station Chatelet-les Halles…
Mais, là encore Il y a un raccourci. Il existe une entrée qui permet d’accéder directement sur le quai au niveau de la motrice du train… Il ne faut pas la louper parce que la bouche de métro qui est juste à coté (moins de
Où kelle est ma chtit’ entrée ? Sur une mini placette près d’un kiosque à journaux au croisement de la rue des Halles et de la micro rue Courtalon…
Arrivé sans trop de pépins chez moi lundi en fin de journée… Trop tard pour percer dans les murs.
Comme Phil reprenait en fin de mâtinée mardi le travail, il a dormi chez moi et nous avons installé les poutrelles (seul, ce genre de truc aurait été une vrai galère !)
20:54 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.06.2009
La parturiente fana de bricolage…
Depuis que je bricole chez moi -ou chez mes parents- j’éprouve quelques difficultés à indexer certaines revues. Les revues liées au bricolage et à la décoration d’intérieur.
C’est qu’il me faut prendre de la distance pour indexer objectivement.
L’objectivité, cela s’apprend et c’est donc difficile de s’en défaire une fois intégrée. Heureusement !
Par contre qui dit indexer, dit… parcourir…
Et là ben faut que je me surveille pour NE PAS m’arrêter dans mon feuilletage…
Le pire, c’est avec la revue Système D ! http://www.systemed.fr/
Quand j’ai cette revue de bricolage entre mes mimines, j’ai de furieuses envies de la compulser, prendre des mesures et foncer chez la « Reine Merline »
Les envies de fraises des parturientes, c’est de la gnognotte par rapport à mes démangeons bricoleuses quand j’ai « Système D » entre les mains…

Et j’ai envie de LIRE les articles !
C’est bien le drame de ce métier pour lequel finalement il est impossible de s’attarder sur du détail.
Dans mon métier, tu faits le résumé d’un bouquin rien qu’en lisant la 4eme de couverture et surtout le plan de l’ouvrage.
Essayez ! Si les appellations de chaque titre sont bien objectifs et descriptifs, vous pouvez présenter un pavé de 400 pages en ayant juste vu :
- la 4eme de couverture (présentation de l’éditeur et/ou de l’auteur)
- le sommaire
- la deuxième de couverture (la page « blanche » juste après la « Zolie » couverture) car elle donne le titre, le sous titre et l’auteur, voir l’éditeur.
- Pour la date de parution, c’est souvent la dernière page « blanche » du pavé…
Et quand à savoir s’il y a des graphiques, des tableaux, photos et autres, il suffit de faire glisser le pouce pour voir défiler les kilomètres de pages…
Et hop le tour est joué !
Vous pouvez faire un court résumé de ce que vous avez sous la main :
un roman,... le bulletin municipal de votre charmante ville connue pour « la bande de barbares »,... ou bien, le rapport (oh combien très instructif !) de l’évolution de la culture du Maïs (Zea mays) par les indiens des hauts plateaux d’Amérique centrale.
Si ! si ! il y a des gens qui ont passer du temps là dessus : The earliest archaeological maize (Zea mays L.) from highland Mexico: New accelerator mass spectrometry dates and their implications source : http://www.pubmedcentral.nih.gov/articlerender.fcgi?artid...
Quoi que le fin du fin des thèses c’est que justement il y a déjà le résumé écrit par les auteurs... Question qu’un journaleux ne déblatère pas de conneries ?
Bon, je connais suffisamment de chercheurs entre autre en Physique des Matériaux ou Sciences de la Vie, Biotechnologies, Physiologies… pour savoir à quel points ils ont des sueurs froides rien qu’a la perspective d’ouvrir le canard non scientifique ou doit paraître un de leur interview…
Mais en fait vu le jargon employé on comprend bien que c’est juste à destination d’un autre « Diafoirus »…
Bref tout cela pour dire que le Système D, ben je me le réserve pour la pause déj…
21:00 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.06.2009
Les jardins de Sémiramis
Sur la ligne de RER entre la station Denfert et Université, se dresse un immeuble blanc.
A partir d’une certaines hauteur, les logements sont de plus en plus petits, une mini terrasse remplaçant une des pièces d’angle de l’appartement du dessous.
La voie ferrée passant à mi-hauteur de l’édifice, les décrochements d’un étage à l’autre font ressembler le bâtiment à une ziggourat.
Les plantes installées sur ses hauteurs plongent pendant quelques instants le voyageur au temps des jardins suspendus de Babylone…
Des sept merveilles du monde antique, une seule fut à la fois éphémère et preuve d’amour : Les jardins suspendus de Babylone
Par amour pour Semiramis, son épouse, le roi Nabuchodonosor a fait construire des jardins lui rappelant les verdoyantes contrées boisées de son enfance…un havre de paix au sein du vaste et tumultueux « empire de l’entre deux fleuves »
Les jardins suspendus de Babylone étaient, après les pyramides, d’Egypte la deuxième des sept merveilles du monde.
Des 7 merveilles une seule est arrivée intacte jusqu’à nous : les Pyramides
Mais il y a une merveille qui se renouvelle et perdure : les jardins suspendus…
Combien de rebords de fenêtre déversant de flamboyantes cascades de géraniums, fuchsias, impatience et pétunia…
Combien de balcons d’où élancent petits rosiers, camélias en pots, fruitiers nains… ou encore s’accrochant au treillages : chèvrefeuilles clématites, passiflores…
Combien de mini-jardins sur les toits et terrasses, le flâneur devine t il entre les écrans de bambous, les claustras, les arbustes en topiaires ou laissés libres…
Ces hauteurs sont des havres de paix et de verdure. Les fleurs offertes au passant, une preuve d’amour de la vie …
Comme furent les jardins de Sémiramis…
22:56 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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