19.06.2009
Lecture prochaine
« Les enfances confortables sont toutes les mêmes, elles ne méritent pas qu’on s’en souvienne » Frédéric Beigbeder (Un roman français)
Une garde à vu parce que les policiers ont justement voulu faire un exemple sur un « V.I.P. » parisien, et voilà Frédéric B. derrière les barreaux…
Que faire si ce n’est se souvenir… et se rendre compte…que son enfance, son existence sont… vides
F. B. est l’auteur de 99 Francs
Il fait tout de même fort ce quadra issu d’un milieu trop favorisé : arriver à nous tenir sur « rien » pendant un roman entier…
Mais finalement, n’est ce pas cela mon blog : écrire sur une existence banale et vide… Si vide par elle même que c’est par les petits riens du quotidien que je la remplis…
17:47 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.06.2009
Pierrot à Bordeaux- 3 - la course de Phaéton
14h00 : j’ai la clé
La chambre est une pièce prévue pour quatre personnes. Si les toilettes collectives sont dans le couloir, il y a une salle de bain pour les quatre co-dormeurs ! Un véritable luxe !
D’ailleurs, je vais en profité pour me changer et me « désuccer » : je suis trempé comme une soupe.
Je repars propre, frais et dispo pour la place de
La place est vide, complètement désertée… A ce demandé si on ne s’ait pas F de ma goule !
En fait non, les Bordelais ne sont pas que ponctuels, ils sont efficaces…
Je les retrouve place des Quinconces deux petites heures plus tard…
Certains d’entre eux sont même à patauger dans la fontaine du monument au Girondins qui se trouve au milieu de ce demi-cercle de verdure
Des petits stands sous toile sont répartis sous les arbres…Si dans ma Normandie Natale, les tentes et vêtements à porté de la main sont là pour faire fasse à nos célèbres et quasi permanentes perles de pluies, ici, ce n’est que pour supporter la splendeur éclatante des rayons d’Apollon. A l’instar de Phaéton conduisant un char éclatant, la jeunesse locale déverse musique et leur éclatante joie à croquer la vie à pleine dent.
Le soleil ? Qu’importe, nombreux bras ou torses nus lui présentent leur peau cuivrée…
Un jeune danseur est si couvert de sueur qu’il dégouline de pluie vitale. C’est une statue grecque vivante, un bronze qui prend vie et dont les perles accrochent les rayons du soleil…
Quelle différence avec le vieux Strigoï que je suis et fuyant les flèches de Phoebus…
19:00 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : marche, bordeaux, monument aux girondins |
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Pierrot à Bordeaux-2 - le Théâtre des opérations…
Samedi 13 juin fin de matinée, je passe à l’Auberge de jeunesse à coté de la gare St Jean
(infos pratiques : http://www.auberge-jeunesse-bordeaux.com/ )
Ils ont encore des lits. Je devrais juste passer en début d’après midi pour récupérer la clé. Par contre pas cool, il est impossible de rentrer après 02h00…
Visite de la ville…, l’objectif estd’aller au théâtre prendre un billet…
Il fait très chaud si bien que je marche plutôt à l’ombre… Pauvre petit strigol !
Eglise Sainte Croix : Beau style roman
Entre la place Rénaudel et
Les quais ont été réaménagés. Beaucoup de verdure sans oublier le fameux miroir d’eau de la place de
Chose étonnante pour qui vit à Paris, une place se libère et un jeune homme d’origine magrébine me propose en souriant de m’asseoir… Genre de chose quasi impensable en Ile de France ! Ah Juleck ! Ce ne sont pas les français qui sont une bande de sauvages dégénérés et asociaux, mais bien les franciliens !
Place de la bourse, petite marche longeant la place des quinconces tout près avant de me diriger vers le théâtre…

Là, j’ai réservé un siège au Paradies…
Pour les non adeptes des salles d’Opéra et de théâtre, le Paradies désigne la galerie la plus haute. On est très loin de la scène mais le plus souvent en face… Donc finalement pour une sommes relativement peu élevée, ce sont des bonnes places (et il est toujours possible de venir avec vos jumelles)
Visite de Notre Dame en face du Théâtre. Bof, le style ne me plait pas plus que cela…
Il y a autour de l’Opéra (appelé à bordeaux « Grand Théâtre ») quelques passages et galeries marchande comme on en trouve à Paris. Certaines ne sont pas bien entretenues mais elles ont tout de même beaucoup de charme…
J’ai pris un coca dans une de ces galeries donnant sur
La rue Sainte Catherine est piétonne et traverse de Part en port le vieux Bordeaux historique selon un axe Nord.-Sud. Elle rejoint presque la place de la comédie à la place de la république… Pour qui est d’origine Rouennaise elle ferait penser à la rue du Gros Horloge en bien moins étroite : beaucoup d’échoppes etc…
En descendant la rue Ste Catherine je suis arrivé au chevet de

Cette tour est le clocher de l’édifice religieux. Pour préserver les voutes et structures –déjà pas très sûr comme en attestent le Contreforts que les architectes du Moyen-âge ont du monter en toute hâte… les cloches ont été séparés
J’aurais voulu voir l’intérieur de
Je continue à descendre plein sud par la « Cours Pasteur »
Alors une « cours » pour les bordelais ce n’est pas ce que je croyais initialement : c’est comme cela qu’ils désignent une grande rue… La cours Pasteurs, donc, me permet de déboucher place de la république en franchissant la « Porte d’Aquitaine »… un sorte d’arc de Triomphe comme il y a à Paris au début de la rue Saint Denis.
Il fait très chaud. Une manifestation se prépare sur cette place. A la fois revendicative et festive. Je demande l’itinéraire sur le plan… Mouais, je pourrais contourner la vieille ville et voir des zones que je n’avais pas encore explorer… Cependant, il est déjà une heure bien avancée et je dois filer à l’auberge (pas si loin) pour récupérer la clé.
17:32 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cathedrale, theatre, bordeaux, cathedrale saint andre, tour pey berland |
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Jardiner avec la Lune : “ Ghost in the Sève” ?
Ce matin, dans un petit billet d’un journal spécialisé dans les « motobineurs » et autres Fangios des tondeuses à gazon à pelouse King-size, j’ai lu une diatribe sur les jardiniers qui ont la tête dans les étoiles…
Et de mes petites recherches sur les études sur l’influence de la lune sur le jardinage, j’ai tiré…
Outre le fait qu’avant d’établir des procédures exprimables supprimant le facteur « Lune », faut se lever de bonheur… Quand enfin tu t’approches des conditions qui permettrait de voir l’influence Lune / Non Lune… ben tu ne peux rien conclure dans un sens ou dans l’autre…
« Et pourtant elle tourne » ! (Heu non, ça c’est pour la terre)
C’est finalement moins l’influence de

Et quand aux Editeurs, ben des personnes sont demandeuses, pourquoi les laisser dans le vide ?
Ces méchants magazines qui font du blé sur votre jardin !
13:16 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : jardin, jardiner avec la lune |
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17.06.2009
Pierrot à Bordeaux- 1 - PARIS-BORDEAUX
Samedi 13 au soir
Je suis sur la terrasse de l’auberge de Jeunesse de Bordeaux près de la gare…
Il a fait très chaud en Gironde, et je n’ai pas fait grand chose mise à part me balader et régler deux trois détailles
Je prends mon petit calepin et écrit : il fait décidément top chaud pour moi dans la chambrée…
« Nuit très courte le vendredi soir puisque comme d’habitude, je m’endors difficilement avant un voyage, surtout quand il est aussi peu organisé que celui ci
Je me suis levé tôt car avant de sauter dans le train, je voulais trouver un guide de la ville de l’ancien premier ministre français…
Gare Montparnasse à Paris entre 6h30 et 7h30, j’ai fait plusieurs librairie et dépositaire pour trouver ce bloody guide…
Ah, ça, si j’avais voulu partir pour
J’ai finis par dénicher un Guide vert Michelin dans un relais H qui a ouvert en retard juste avant de sauter dans le train… Coup de bol !
Dans le train,
J’ai sympathisé avec une jeune trentenaire d’origine Lyonnaise et qui travaille au Luxembourg dans une boite d’Audit…
A destination, je l’ai aidé à porter ses bagages pour sortir de la gare avant de commencer ma quête d’un bureau du Tourisme qui à priori devrait être dans le coin…
Là encore, coup de bol parce que avec les travaux, si je n’avais pas déambulé comme cela, ben je n’aurais pas repéré l’antenne du Tourisme Office…
Surprise ! La petite stagiaire a un accent qui ne m’est pas inconnu
Je tente le coup :
En phonétique : Vi Goootzsse ?
Réponse (en phonétique) Gouaiit !
Bingo, une suisse allemande !
Ma suissesse m’offre plan et indication pour me rendre à l’auberge de jeunesse qui est à coté… »
(...)
Luxembourg, Suisse, cette fois ci... Et avant ce voyage, américaine à Bruxelles, Guadeloupéenne à Toronto... J'ai une curieuse façon de croiser des soupirantes...
19:20 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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C’est censé être une semaine banale
Bordeaux, le 14 à 15h : Couronnement de Poppée de Monteverdi Dimanche..
C’est l’objectif !
C’est l’œuvre ultime de cet italien qui exerçait ses talents en cette République de la lagune surnommée «
Mais pour pouvoir en profiter, il me faut me rendre à Bordeaux
Cette Opéra, c’était une invitation de M. qui voulait y aller.
J’ai évidemment dit banco mo potto…
M connaît mille et une combines pour dépenser le moins possible…
Donc, le lundi 8 je récupère un billet « aller » à tarif préférentiel auprès d’un habitant de mon ancien quartier qui finalement doit rester à Paris. Bonne blonde moussue et conversation sympathique près du Sacré Cœur…
Pour le logement, ben je ne sais pas…
C’est que la petite puce girondine -avec laquelle M échange depuis un certain temps des courriels- est fort dépitée de me voir débarquer…
Quel tact ce M ! Il avait juste un peu oublié que le jeune cœur transi le voulait pour lui tout seul…
Et moi, ben je ne tiens pas plus que cela à tenir le chandelier donc je ne savais toujours pas ce qu’il en était jusqu’à jeudi soir…
Mardi, je n’ai évidemment pas avancé puisque Phil est venu pour reprendre un peu de calme dans son angoisse permanente…
Il y avait Ste Thérèse de Lisieux, et moi… ben je finis par me demander si on ne devrait pas me surnommer « Sainte Pierrette de Bagneux »
Donc il est arrivé un peu à l’improviste et je lui ai mis à l’improviste mon couteau économe à la main pour une bonne corvée de patte. C’est que le lendemain, il y aurait une fête dans mon immeuble et j’avais prévu de longue date d’amène une tarte salée…
Mercredi soir au repas des résidents de mon immeuble, Phil débarque : il a oublié son téléphone portable chez moi le matin…
Jeudi, j’ai mangé sur le pousse à midi en pleine discussion de préparation de CE. En fait c’est très mauvais pour moi de manger comme cela… cela n’a pas loupé : j’ai rien digéré de ce que j’avais mangé dans la journée…
Jeudi soir : rdv avec Phil et M sur la passerelle Solferino
Rappelez vous, j’ai bien un billet Paris Bordeaux, mais pas de retour !
C’est ce soir là que d’une part j’ai le plaisir de savoir que mon billet retour me fait arriver très tard le dimanche (ou hyper tôt le lundi) et que ben je serais là bas tout seul, puisque finalement sa moderne « Cécile de Volanges » lui propose un rdv galant cet été chez une parente (voir « Les liaisons dangereuses » de Pierre Ambroise François Choderlos de Laclos)
Vendredi, alité, je télétravaille…
Samedi matin je me réveille vers 5h30 pour préparer mon voyage. Mon train part à 7h40…
Et je n’ai toujours ni plan ou carte de la ville de Bordeaux, ni un point de chute pour dormir samedi soir, ni ma place pour Poppée !
Ainsi commence ce second WE de juin…
18:37 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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