26.07.2009

confit à la rhubarbe

Comme assez souvent quand je rentre au pays, je me régale des plaisirs simples

Miam, quel délice ce confit à la rhubarbe sur ses biscuits à la cuillère !

Ce n’est pas très compliqué à faire, il suffit simplement d’avoir de la rhubarbe.

Celle ci est au fond d’un jardin, et ne reçoit aucun produit chimique.

Une fois les tiges recueillies, il s’agit de les éplucher pour en enlever une partie des fibres.

Le plus simple est de faire comme pour le céleri branche : on casse les tiges

 

Pour faire ce confit « maison » de rhubarbe, ma petite mère ma donné quelques secrets :  

¾ du poids des rhubarbes en sucre

Laisser une nuit les tiges et le sucre afin que l’eau sorte des rhubarbes et que le confit commence.

Le lendemain faire chauffer une heure à feu doux en remuant de temps en temps

 

Quel délice !

 

22.07.2009

Souvenirs autour d'un gobelet de chocolat

Une nouvelle machine à café a été installée

Le café n’est pas extraordinaire mais il ya plus de choix : thé à la menthe, chocolat, chocolat fort, capuccino…

 

A Paris, la pause déjeunée dans les bureaux est à 13h00. Cela ne veut pas dire qu’on se réveille –et donc déjeune – plus tôt qu’en province! C’est qu’il faut en moyenne se farcir de 1h à 2h de transport aller- (et autant le soir).

Bref, vers midi, tout le monde à la dalle !

Et franchement, quand j’ai l’estomac déjà crispé, je vais ne pas en plus me prendre un café. Je me replie sur le chocolat qui à l’avantage de tapisser la panse…

Et là surprise !

J’avais sélectionné chocolat fort. Et effectivement, il laisse un petit goût amer. Et j’ai un flash, Ce gout légèrement piquant me rappelle quelque chose…

Comme… comme un chocolat au piment…

Oui, c’est bien cela… mais où est ce que j’ai bu une telle boisson ?

Je me réinstalle à mon bureau, portes fermées, ferme les yeux et sirote lentement par petit coups le  breuvage…

Et une image surgie dans ma mémoire…

Une image où le jaune et le noir se mélangent. Tables recouvertes de liège… cousins  jaunes ou noir sur une banquette…

Oui…

Oui, c’est bien cela !

Le Noir Chocobar, à quelques mètres d’Oktogon à Budapest.

Les « chocosisters » proposaient outre la fondue au chocolat avec des fruits frais ou séchés, des boissons à base de chocolat et d’aromates ou de senteurs aux goûts étonnants… dont ce bol de chocolat au piment…

17:31 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : budapest, chocolat |  Facebook |

21.07.2009

retour vers le futur III bis

Comment faisait-on avant…Avant le téléphone portable !

C’est une expérience que je suis en train de connaître.

 

A priori, autrefois, on se téléphonait depuis chez soi et encore plus dans le passé, depuis une cabine ou un téléphone public. Toutes ses choses qui n’existent plus dans les campagnes et qui dans la métropole se résument aux boites pour téléphoner en Turquie, au Mali  ou en Roumanie…

 

Maintenant le zapping et l’instantané sont généralisés… J’ai envie de voir mes potes, on se donne rendez vous au mieux, une heure avant… et une fois sur place, le sempiternel refrain que vous entendez chaque minute : « T’es où »

 

 

Alors, on faisait comment ?

Et bien on prévoyait !

On se  donnait rendez-vous à un endroit fixe et pertinent à une heure bien précise … ET on s’y tenait !

 

J’ai eu mon cousin au téléphone tout à l’heure. C’est que j’ai au travail un téléphone fixe.

J’ai acheté à midi de la viande et du chèvre. Initialement, ce-ci était destiné aux courgettes qui me restent au frigo. Comme il a lui aussi ces légume, il m’a demandé de passé, chez lui ce qui me permettrait de voir aussi ma cousine…

 Le petit hic : il ne rentre pas chez lui avant 1h30 de transports…

 BackToTheFuture3

Outre l’absence de téléphone fixe chez moi, je n’ai pas de montre non plus !

Cela va être des plus rocambolesques.

Responsabilités

En attendant que les fichiers se chargent sur le mac…

 

Ce matin j’ai repensé à ma grand-mère.

Sa dernière semaine, ses derniers mots…

« Désolé les enfants, j’aurais voulu faire plus… »

Elle est ensuite tombée dans un semi-coma, la respiration ralentissant par saccade. Nous nous sommes relayés ses enfants et petits enfants à son chevet pendant une semaine. Elle à tenu jusqu’au dernier samedi du mois de mars de l’année 2000.

Comme si elle voulait être sûre que son dernier fils, à ce moment dans l’autre hémisphère était bien en route…

 

Quelques années plus tard, mon grand père a du être hospitalisé. C’était aussi la fin.

Mon père, et moi sommes venus à Paris pour le voir, c’était un 23 novembre. Bien qu’extrêmement fatigué, il était content de nous voir.

Trois générations dans une même pièce. Nous n’avons pas dit grand chose, juste là se tenant par la main et les regards qui se croisent…

Il décéda le 24 après avoir fait le bilan de sa vie.

Là encore, il a tenu jusqu’a ce que la jeune génération et la plus jeune encore soient là…

 

Etre parent, c’est l’engagement ultime, celui qu‘on assure et assume jusqu'à son dernier souffle.

On ne peut pas prendre la décision de la paternité à la légère et sur un coup de tête…

16:08 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

Robignoles moins squeezées

Where is my phone ?

 

En temps normal, j’aurai paniqué à mort…

Il doit être quelque part éteint certainement pas loin (en tout cas pas dans la machine à lavée, sinon je l’aurais retrouvé…)

Ce qui est une chose sûre c’est qu’il ne m’a pas été volé ou que je ne l’ai pas laissé dans la rue ou dans le RER…

Pourquoi est ce que je ne panique pas ?

Ben parce que pour une fois depuis longtemps, je suis tranquille, ce qui me permet au moins de penser plus sereinement…

Plus sereinement a quelque chose qui s’apparente au saut à l’élastique mais sans élastique ni corde…

Heureusement que j’ai sur un carnet quelques numéro de téléphones… et puis, il y a internet !

13:28 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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