09.08.2009
Toulon. Une forêt en pot
vendredi 07 aout une forêt en pot
En fin de journée, avec la voiture , montée sur le Mont Faron
Cette montagne est au nord de la rade et domine Toulon
Montagne impressionnante avec encore de la verdure accrochée aux flans malgré un incendie impressionnant au dire des locaux il ya quelques années. Un téléphérique permet d’y monter
Michel mardi, pendant ma sieste y etait allé vélo, montant pres de 500 mètre de dénivelé sans s’arreter ! le maillot à pois revient sans contestation à cet Eddy Merckx provençal…
Historiquement, le Mont Faron à force d’incendie était une motagne pellée sans végétation. Il y a deux trois siecles, a été décidé de le reboiser. A l’aide de pic et de barre à mine ont été creusés à même la roche des excavations dans lesquelles a été déversée de la terre. ces véritables jardinières,espacées en quinconce de 5 mètres ont accueilli chacune un plant…
travail titanesque !
descende au couché du soleil entre forts et foret
passage d’une petite troupe de sanglier près du fort principale (comment s’appelle ce bouquin où un soldat attend toute sa vie l’arrivée d'un ennemi dans un monde isolé et désolé?)
http://animateur-nature.com/Mont_faron/histoire_faron1.html
12:10 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Toulon Les gorges de Ollioules
Jeudi 06 aout Les gorges de Ollioules
A vélo, en fin de matinée, nous sommes partis pour les gorges d'Ollioules.
Je suis évidement très loin des performances de Michel. Cependant, les côtes étaient moins pénibles que celles que j’avais connues à Saint Mandrier sur Mer, ce qui ne m‘a pas empêché d‘émettre des sons qu'une vieille loco à vapeur en bout de course n’aurait pas dénié…
Sortant de Toulon par la nationale 8, nous avons atteint la Reppe après une bonne descente. Ce petit fleuve côtier se jette dans la méditerranée au niveau de Sanary-sur-mer. Avant Ollioules, il se fraye un passage entre les collines. D’Ollioules, je n’aurais vu que les ruines d’un château perché. c’est que la route des gorges longe la petite ville mais ne s’y arrête pas comme diraient Chevalier et Laspales . remontant la gorge avec à ma droite un ruisselet à peine visible entre les pierres, avec les odeurs des pins, le bruit des cigales (et de rares voitures aussi, il faut bien l’avouer). Un paysage qui vaux bien de tirer de la langue dans les côtes. Les ruines du château du Diable qui domine ces gorges, je ne les ai vraiment vu que au retour….
L’objectif initial de Michel était d’aller au Gres de Sainte Anne, m’ai je n’avais pas compris et ai « tracé comme un malade » sans l’attendre… Nous nous sommes finalement arrêtés à Saint Anne d’Evenos, où suintant de partout, j’ai pris un « coca » torse nu, laissant le T-shirt sécher sur une chaise….Nous sommes alors retournés sur Toulon…
12:08 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.08.2009
Toulon. Les Sablettes et la Seyne sur Mer
Var matin du mardi 4 août. "La Seyne sur Mer : un incendie dans le port détruit cinq bateaux…."
C’était donc cela !
Ce lundi là nous sommes partis en vélo pour aller à la plage des Sablettes, sur l’isthme qui relie la presque-île de St Mandrier sur mer au continent…
Partant après la sieste, nous avons longé la rade, passé à Seyne centre vers tamaris. Soudain, bifurquant à la dernière seconde, notre EDDY MERCKX provençal, grimpe une côte comme si c’était du plat, destination la villa Michel Pacha. Moi, qui suis très loin d’avoir son endurance, j’ai évidemment mis pied à terre…
Manque de pot, la villa était fermée…
On reprend la descente et la route longeant le port et la côte de la bleue méditerranée. Par contre, le responsable de la voirie du coin doit rarement prendre son vélo : quel tape cul ! C’est casse noisette sans les petits rats ! Mes pauvres burettes…
On s’arrête un peu à la plage des Sablettes question de savoir si on avait amené au poste de garde l’anti-vol de vélo perdu… peine.. .perdue…
Nous reprenons les vélos. Initialement, le projet de Michel était d’aller au port de Saint Mandrier… Sauf que la route ne longe pas la mer au niveau zéro… Il y a une bonne grimpette ! Me voyant peiner comme une vieille locomotive à bout de souffle, avec mansuétude, finalement il renonce : c’est que cette dénivelée, il faudra forcément que je me la retape au retour ! Donc à mis parcours, on bifurque sur une montée moins pénible qui nous mène à un des sommets de la presqu’île. Là je peux bénéficier d’une vue magnifique sur la rade : au loin, la tour royale là où se trouve cette petite crique à l’abri du soleil où nous avons nagé Samedi. Au loin on devine également le cap Carqueiranne. Puis se retournant, la vison parcourt le littoral longé le dimanche avant d’aller vers le rocher des deux frères que surplombent presque les ruines du sémaphore de ND du Mai.
Nous redescendons sur les Sablettes par une autre route raide. Il faut vraiment que je m’occupe de ses freins !
Hop, nous posons les vélo en bord de plage et après avoir arpenté un peu, nous nous installons. Alors que Michel nage, moi, je bronze un chouilla et je me repose : la nuit ne fut pas très bonne entre le tic tac métallique de l’horloge du salon et le souffle du Mistral…
Puis reprenant les vélo, nous repassons par la Seyne sur Mer pour rentrer à Toulon. Soudain, alors que nous approchons d’un des bassins du port, pompiers et policiers régulent la circulation. En longeant le quai, je vois des masses noirs plus ou moins informes flottantes : ce qui reste d’embarcations. La mousse envoyée par les pompiers surnage sur les eaux du bassin …
L’incendie à du se déclarer peu de temps après que nous soyons descendu de cette petite montagne…
00:00 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.08.2009
Toulon. Petite balade sous les cigales
Dimanche 2 aout
je me suis levé assez tard. j’ai bien dormi. il faut aussi dire que la veille j’ai tout de même fait du vélo et fait un peu trempette.
combien de temps n’avais-je pas fais de vélo ? bien un an et demi (la derniere fois, c’était pour aller voir mon ex… les réglages sont à refaire : hauteur de selle et de guidon à revoir. j’ai mal au popotin depuis trois jours…
Donc nous avons pris les vélos par aller voir la sœur de Michel pour le déjeuné.
de Toulon à Six-Fours cela ne devrait pas être compliqué sauf que à la fin, les deux côtes, j’ai du les faire à pied.
Petit repas à la bonne franquette ; riz sauté avec des légumes, salade de concombre et saucisse mergeze cuites au barbecue electrique… Cela faisait plus d’un an que je n’avais pas mangé quelque chose cuit au barbecue !
Petite sieste puis sous sommes parti tous les trois en voiture pour faire une balade à pied vers le sémaphore de notre dame du Mai.
Nous avons déposé la voiture au niveau du parking d’un camping et longé la foret sur un chemin forstier. j’ai pu voir des mes propres yeux des chênes lieges. c’est autre chose que de savoir grace aux livres et au photos… Il faisait beau malgres une matinée qui devait être couverte et pluvieuse. nous avons récupéré une route longeant la mer. C’est impressionnant. Toulon, et la région, c’est une bande de terre entre la montage et la méditerranée. Ici, nous sommes sur une corniche qui tombe plus ou moins à pic dans le bleu des eaux, les arbrisseaux s’accrochent à la pente parfois jusqu’à la mer. La terre chisteuse a des couleurs ocres et rouges. La rare végétation est soit grillée soit d’un vert tres sombre. les cigales sont presque assourdissantes. C’est à peine si elles sont visibles sur les tronc.
au niveau d’une des corniches, nous avons jetté un coup d’œil sur une petite crique isolée en contrebas. L’eau est si claire qu’on devine le fond. Par endroit, les fonds deviennent plus sombre, d’un bleu profond : c’est là que se trouve les jardins de la mer avec leur algues et plantes aquatiques.
Le paysage change, au fil de notre marche, c’est le Pradet, le cap Carqueiranne qui se découvrent. Un peu plus loin, le long de la balade, c’est la preque ile de Giens et sa fine bande de terre qui la relie au continent… et a peine perceptible, une masse plus sombre sur l’horizon : l’ile de Porquerolle…
Plus nous grimpons et plus le vent devient violent. : le Mistral ?
Une superbe balade au chant des cigales…
12:39 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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