20.09.2009
Le besogneux Pierrot enfourche une petite reine
Jeudi soir,

C’est effectivement assez tard que le train de M. arrive.
Le potto, Il sera chargé comme un mulet : outre ses petites affaires dont une certaine quantité de linge qu’il avait descendu à Toulon pour que sa mère s’en occupe, il me ramène mon vélo.
Ce vélo qu’il m’avait offert pour mon anniversaire et qui finalement a plus servi à Yan et M. qu’à moi. Il faut aussi dire que la première fois que je l’avais essayé je me suis planté alors que je revenais de chez on ex !
Ce jeudi je passe chez moi pour me changer : je n’ai pas envie de me déglingué mon nouveau futal. J’attends en regardant une connerie avec le portable prêt à sonner une petite heure avant l’arrivée du train.
Et j’ai bien fait de prendre de la marge, car la ligne B est vraiment merdique !
Gare de Lyon (qui se trouve à Paris, iol), je me plante comme d’habitude.
Même si la gare du Nord est la plus grande gare de France, du moins est elle de plein pied pour les grandes-lignes !
Ce n’est pas le cas pour les accès aux quais Gare de Lyon…
Imaginez le Topo : certaines zones ne sont accessibles que par un couloir de surface… Pour d’autres il est préférable de prendre des souterrains. Les quais bleus désignés par des lettres sont dans une partie où on voit l’arrivée des trains. Tandis que les quais jaunes sont en surface mais leur accès ainsi que les informations les concernant sont planqués dans une espèce de couloir souterrains plus ou moins encombré… Le plus fin de l’histoire, c’est qu’il n’y a aucune logique : les trains -qu’ils soient en arrivée ou au départ et quelque soit la destination - peuvent être sur n’importe quel quai !

Le train de M. arrive de Nice. Il a été signaler dans une zone à peine 15 minutes avant sont arrivée prévue. Donc bien sûre je crapahute dans les dédales diverses et variés pour avoir accès à la zone desservant les quais « bleus »… Il est l’heure… mais toujours pas de train ! Je regarde les panneaux d’affichage (c’est aussi assez ludique de trouver le bon) et non finalement le train arrivera avec un peu de retard sur un quai de la zone jaune…
Ah, Ah Quelle bande de farceurs à la SNCF !
Quelques minutes plus tard
Je le vois dans sa « petite » housse. Il est là, mon vélo, contre l’une des portes du compartiment, en occupant toute la surface. Heureusement, la sortie se fait de l’autre coté ! Coup de bol !
C’est peut être la différence entre moi et M ou Yan : c’est que au niveau enquiquinements, je défit les jeux de hasard : si cela avait moi, j’aurais eu 2(mal)chances sur 3 pour que la porte s’ouvre du coté où j’aurais posé mon barda !
M. et moi remontons le vélo sur le quai, plions la housse et la rangeons avant de descendre prendre le RER. Pas de mystère, l’accès à ces quais là sont aussi logiques et comprhénsble que la zone de surface…
Sur le quai du RER A, M me suggère d’aller dès demain au turbin avec mon vélo. Je ne suis pas très sûr que cela soit judicieux car ce vendredi là est assez spécial : je me rends la matinée dans les locaux d’une entreprise qui doit déménager chez nous et je ne sais pas comment cela va se goupiller à la pause dèj…
On se sépare à Chatelet, l’Eddy Merckx provençal continuant vers Nanterre et moi devant prendre le RER B pour descende à Laplace.
La merde ce RER B : il y a de nouveau des problèmes techniques et mon train se fait grillé la priorité par deux autres… déjà qu’a cette heure, la fréquence n’est pas extraordinaire…
Je suis arrivé chez moi dégoulinant ! Cela faisait un certain temps que je n’avais pas fait de vélo, je suis en plus harnaché avec un pul d’hiver (le seul que je puisse mettre, vu mes formes hélas devenues callipyges) et j’ai monté le vélo dans les escaliers 6 étages…
J’ai pris une douche passé minuit…
Si je devais allez au bureau en vélo, j’aurais intérêt de prendre de quoi me changer et me laver sommairement le torse, les dessous de bras et (Why not la tête) dans l’évier des toilettes : déjà que la bibliothèque est peu accueillante avec son coté sépulcrale alors si en plus il ya des effluves de fennec …

10:39 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.09.2009
Cela ne colle pas !
Midi et je ne sais toujours pas à quelle heure arrive Michel ce soir…
Ai- je le temps de passer chez moi pour me changer ou est ce que je risque de bousiller mon beau pantalon acheté samedi à Rouen ?
Le plus simple c’est d’avoir ton téléphone branché, « du gnou ! »
Ouaip… encore faudrait il que je sois sûr de ne pas me faire em(r)der par ce couple de meuf !
Je ne sais pas qui m’a envoyé ce SMS rageur il ya quelques jours et cela m’inquiète et quand à les avoir au bout du fil… pour leur dire quoi ? C’est Niet !
Je n’ai vraiment pas de chance, certaines femmes ont plus ou moins tendance à me pourrir l’existence. C’est à se demander si il ne faudrait mieux pas être de l’autre bord, question qu’elles me lâchent « la grappe »… Non je ne vais pas en arriver là tout de même ! Je plaisante…
Bref, hier soir je suis sorti assez tard, et suis passé par le BHV pour voir la taille des miroirs auto-collants et celle des moulures en bois… Impossible de trouver du 40 x 40 ! Galère !
Je me suis pris une petite mousse avant de rentrer chez moi et… je me suis rappelé dans le RER de mon pauvre « bonsaï malgré lui ».
Quand je suis arrivé à
J’ai voulu remonter à
Sauf que les travaux de voirie ne sont pas finis ! J’ai perdu un temps conséquent et bien sûr, le Truffaut était fermé !
Le bus que j’avais espéré prendre pour gagner du temps est parti en trombe avant que je ne puisse atteindre l’arrêt !
J’ai eu du bol CORA était encore ouvert et j’y ai acheté le support pour la plante et puis une ou deux saloperie à grignoter… juste à temps avant la fermeture…
Visiblement je bouffe trop car mon pauvre petit estomac a finit par dire « Stop » : la nuit a été mouvementée, mais ce n’est pas avec le traitement que j’ai subit malgré moi que je risque d’atteindre un tour de taille « mannequin ». Par conter cela fatigue : les « petites affaires expédiées », j’ai dormi d’un trait jusqu’à la sonnerie du réveil
Ce midi, c’est canette de coca. Je ne pense pas pouvoir agresser mon estomac avec des trucs lourds avant demain !
Et puis ce soir… ben je sauterai sur ma petite reine, au moins elle ne m’enquiquine pas trop celle là…
13:45 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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HADOPI 2. Fin ?

12:57 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.09.2009
ouilles ! In cauda venimus
Avant de partir, Reprises de dimensions pour la cloison au fond du salon : j’ai envi 1) de mettre une zone avec des miroirs au dessus de la demi cloison de lambris, 2) De finaliser la pose de la future prise et donc de fermer le bas des lambris … 3) de brancher le futur éclairage de cette zone…
J’ai croisé un de mes voisins, bibliothécaire-Documentaliste à l’institut Ccatholique. Et quand deux gardiens de
De livre, bien sûr.. . En l’occurrence de celui que j’avais embarqué question de le relire : Affaire résolues à l’ombre du poirier… (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/5939050/la-tribulation-dun-livre-chinois-en-chine-et-)
J’ai pris le bus avec lui pour continuer de discuter mais il a fallut que j’en redescende très vite avant d’être irrémédiablement en retard…
Echanges de mail avec Stéphane et Michel
Initialement, Stéphane proposait d’aller à la piscine puis de s’occuper de ses meubles…
Déjà qu’avec
Michel est aussi pris ce Samedi…
A voir le vendredi soir si on ne peut pas déplacer tout le barda à la lampe torche…
Michel est encore à Toulon ce matin, il rentre demain soir très tard (ou très tôt après-demain matin) avec mon vélo…
J’irai chercher ma petite reine après avoir diné…
J’ose a peine imaginer l’expédition…
J’ai de nouveau eu un message laconique. Pas d’expéditeur référencé et le numéro ne me dit rien…
« Pourquoi quand je t'envois un SMS tu ne réponds pas" m’accuse le message de l'inconnu(e).
Bonne question ...et d'abord, quel SMS ?
C'est qui ? Peut être que c'est...
Angoisse. C’est parce qu’elles n’en ont pas anatomiquement qu'il faut qu'elles me les brises ?
Je pensais qu’elles m’avaient lâché, depuis le temps…
En parlant de descente aux enfers pour les porteurs de parties, j’ai lu dans
La presse à subit - 8% d’audience entre 2007 et 2008 et l’évolution n’est pas bonne : -3,7 %
Tu ajoutes que plus, personne n’engage de frais dans la pub et cela t’explique pourquoi le secteur est en pleine déconfiture… Dans ce secteur, t’a l’impression que cela dégomme avec la même vitesse et la même proportion que lors de
Il parait que pour la musique c’est pire : -20 % de vente en un an… tu m’étonnes que les majores n’aient qu’une idée, c’est éventrer et pendre les pirates avec leur propre boyaux…
Quand au secteur presse et édition, l'inéluctable passage au numérique aura le même effet : piraterie, téléchargements illégaux…
...Et mutation totale : pigistes freelance payés au lance-pierre, un effectif réduit au moins de 75% et des choix éditoriaux faits pour coller aux annonceurs (les seules qui apporteront l’argent ) et aux moutons bêlants (les cibles marketing) D'ailleur toute la presse et l'édition ne sera plus qu'affaire de Marketing et stratégie financière…
Ben oui, le gratuit cela a un pris : celui de la médiocrité !
13:57 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.09.2009
Bonsaï malgré lui...
Mon pauvre petit coléus… je l’ai changé de place, et il en est tout… chocolat !
Les plantes ont besoin de lumière…Certaines plus que d’autre…
Et visiblement, le pauvre souffre ! Les coléus ne sont certes pas des plantes de plein soleil, mais en appartement, il ne vaut mieux pas trop l’éloigner de la fenêtre !
Pauvre petite chose.
Je l’ai posé sur le rebord d’un meuble au fond de mon salon.
Lui qui dressait fièrement ses branches en hauteur il y a quelques mois encore, tombe en cascade comme le ferait un lierre.
Ses branches tordues se sont tournées vers la fenêtre. Elles cherchent, en descendant le long de la paroi, à atteindre les taches de lumière que le soleil rasant laisse sur le parquet. Toutes les feuilles sont tournées vers cette source de vie. Les branchettes et les pétioles eux même sont comme disloqués à force de torsions. Certaines branches forment de véritables épingles à cheveux !
Une masse impressionnante de branches et de feuilles forme une élancée à 45° vers la lumière avant de dégringoler en cascade…

Cette forme, je ne pensais la trouver que dans les bonsaïs, ces arbres et arbustes qui, à force de tailles, contraintes, étranglements, écartèlements, basculements du pot, privations de nourriture, manques de substrat… sont atteints de nanisme et agrémentent les jardins et intérieurs raffinés de leur apparence tourmentée.
Si ce pauvre être végétale avait été un bonsaï, il aurait pris la douce appellation de « forme Kengaï »
Un bonzaï de forme Kengai (cascade) ou han-kengai (semi cascade) a la particularité d’avoir l’une des formes les plus délicates et difficiles à obtenir.
Cette forme « kengaï » s’inspire des arbustes s’accrochant désespérément aux falaises ou aux flancs de montages escarpés, et dont les souffrances sont non seulement dues à un sol quasi inexistant mais aussi à un manque d’eau criant, à une quête désespérée du soleil. Pour parfaire cet enfer, s’ajoutent chutes de pierres, poids de la neige, cassures, desséchements, vents, voir embruns saturés de sel…
La forme kengaï à troncs multiples est connue pour être l’une des plus délicates à réaliser…
Ce n’était vraiment pas mon but !
Même si d’un point de vu esthétique mon coléus est devenu une « œuvre originale », cette pauvre plante vivace maltraitée de la sorte ne risque pas de faire long feu…
Pauvre Coléus, devenu Bonsaï malgré lui…
17:12 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonzai, lumiere, bonsai, plante en pot, coleus, kengai, plante d interieur |
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Barrière de la langue : Padirac, c’est de la gnognotte
Ce matin, je suis arrivé Gare du Nord pile à l’heure pour la « grande navette » d’entreprise…
Cette navette à cette heure-ci n’est pas la petite camionnette achetée par la filiale de «gestion» et conduite par un des membres du service courrier, c’est un véritable bus appartenant à une société de transport dont on loue les services…
Je me demande combien de temps encore ce système restera en place, vu que pendant une période de crise on limite en premier lieu les dépenses non stratégiques, en prévision de…
Bref le chauffeur avait mis une radio locale (île de France) plutôt écoutée par des jeunes pour ce que je pouvais juger du type de « Musique » que subissaient mes pauvres oreilles.
Et alors et arrivé le « Blind test » comme le dit en un français impeccable l’animatrice…
Passant des extraits de « musique »dont j’ai bien été en peine de voir la différence …
L’animatrice, les jeunes et les jeunes entre eux échangeant informations, blagues, etc…
Et je ne comprenais strictement rien de leurs échanges !
Non seulement je ne comprenais rien mais le peut de truc que je pensais saisir s’est avéré totalement à l’opposé de la réalité !
Et non, les auditeurs ne s’étaient pas plantés mais au contraire avait fait un sans faute !
Il y a 15-16 ans de différence entre eux et moi et pourtant quel gouffre ! Padirac (www.gouffre-de-padirac.com/), c’est un trou de taupe en comparaison !
Comprendre le dialecte des nouvelles générations ?
Un défit plus démentiel que de se trouver à essayer de saisir du franc Salien tel qu’on le parlait à la court des Rois fainéants !
Largué, le Pierrot !
13:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.09.2009
Fitness et mangeuses de mâles
Apres le passage à la librairie « folklorique » la semaine dernière je me suis vraiment demandé si les femmes étaient autant intéressées que cela part ses jeunes Schwartseneger. En bref, si je pouvais rentrer direct au cloître ou si j’avais encore une chance…
J’ai donc demandé à une de mes connaissances ce qu’elle en pensait.
Sa réponse : c’est moins la plastique en soit que la mise.
En fait, c’est que tu ais des signes ostensibles de richesse et que tu t’entretiennes qui importe ! La plastique étant un plus mais largement pas suffisant.
Apparemment plus les femmes avancent en âge et plus le statut et le compte en banque de l’homme est important. Si il ne se néglige pas (vêtements, apparence, hygiène) il ya de forte chance pour qu’il ne la néglige pas elle non plus. Et si il à les moyens pour lui, il a les moyens pour elle
Est-ce du pipo où existerait-il une explication « scientifique »
Le règne animal nous prouve à tout instant que finalement le mâle n’est rien d’autre qu’un sac de spermes ambulant dont le seul rôle est de féconder la femelle. La preuve, chez les insectes il ne lui survie pas (quand la femelle ne le bouffe pas en même temps qu’ils copulent!)
La fitness
Non ce n’est pas que le sport pratiqué en salle, même si les femmes sont très fortiches sur celle là aussi !
La fitness ou valeur sélective correspond au nombre de descendants viables et fertiles que produit un individu à la génération suivante.
Au niveau des gènes c’est la probabilité que les gènes du parent soient propagés à la génération suivante.
Et à ce niveau, si aucun mâle n’est sûr que la descendance de sa femelle porte bien ses gènes à lui, chaque femelle est sûre à 100% que l’être qu’elle a mis au monde détient le maximum de gènes qu’elle puisse lui transmettre…
La stratégie d’un Mâle est donc de fertiliser le plus possible de femelles « en espérant » que dans le tas il y ait une descendance viable qui puisse à son tour transmettre ses gènes à lui
La stratégie d’une femelle, c’est dans le cas d’un élevage à deux, de trouver un mâle qui puissent avoir les moyens matériels pour assurer la survie de sa descendance à elle… Il n’est pas nécessaire d’ailleurs que la descendance soit réellement du père.
Et effectivement chez les mammifères vivant en groupe avec un mâle dominant, il est fréquent que les femelles aillent chercher les gènes chez des jeunes et robustes mâles gravitant autour de la troupe ce qui a pour effet de brasser la partie variable des gènes de ses descendants et donc d’augmenter leur chance de survie... tout en profitant pleinement de la protection du mâle dominant… Pas bête la guêpe !
Il est remarquable de constater que chez les bonobos, les singes aux mœurs et au patrimoine génétique les plus proche de l’espèce humaine, la statut d’un individu dépend de celui de sa mère. Un mâle n’est rien par lui même.
On retrouve également une structure matriarcale chez certaines peuplades humaine.
C’est d’ailleurs étonnant de voir à quel point toutes les règles sociales et les interdits des sociétés dites évoluées et de celles hérités des « trois religions du Livre » ont pour point commun de contrôler et d’assujettir les femmes.
C’est comme si il y avait eu, à un moment donné, un passage « contre nature » et qu’il faille en permanence que nous nous assurions en tant que mâle une place dominante qui finalement dans la nature n’a jamais été la notre !
Bref, comme dans notre société moderne, c’est au finales elles qui choisissent, mieux vaut, les mectons, assurer votre tenue et réussir socialement et financièrement !
13:46 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : femme, homme, selection naturelle |
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Rouen, un samedi de septembre
Il fait beau, voir presque chaud
L’opération de cette journée se résume à peu de chose : profiter et faire des courses pour me vêtir.
Pas besoins d’aller bien loin : le centre de la ville moyenâgeuse est juste de l’autre coté de l’avenue.
Le centre historique et moyenâgeux de Rouen est à la fois petit en surface et piétonnier.
Dans ces ruelles étroites, s’alignent les maisons à colombage de différentes époques, des hôtels particuliers dont nul si-il ne franchit les portes cochère- ne peu déceler la présence, la beauté, les jardins.
Les églises, chapelles, abbatiales, cloitres, en parfait état où en ruines sont comme semés à la volée dans le tissus urbain. Les fontaines sont assez nombreuses malgré les ravages de la seconde guerre mondiale. Qui se douterait qu’elles sont encore alimentées par un réseau datant du moyen-âge. Le livre à la chaîne (appelé plus communément le livre des fontaines) commandé par Jacques Le Lieur en 1526 retraçant entre autre les différents parcours des alimentations de la ville, est toujours d’actualité !
Situé à
…Mais il serait faux de croire que ce n’est qu’une ville-musée morte sans les touristes !
La vielle ville à gardé –étrangement – de nombreux commerces : vêtement, décoration, livres, musiques, matos pour la musique classique et électronique, et bien d’autre chose encore…
Dans les rues étroites, les boutiques changent mais l’esprit demeure : Rouen est une ville commerçante.
Et c’est encore plus vrai quand le soleil arrose de ses rayons la vieille ville.
La rue du Gros Horloge qui relie la place du Vieux marché (lieu de Supplice de
Par contre comme au moyen-âge, les rues deviennent désertes à la fermeture des échoppes…
A la renaissance, la cloche d’argent du Beffroi sonnait la fin des transactions vers 21h, et la ville retombait alors dans la torpeur. Il n’y pas grand chose de changé depuis…
On a acheté une nouvelle paire de pompe, un pantalon et j’ai craqué pour un T-shirt…
Il ne me manque plus qu’un peul ad-hoc et une autre paire de chaussure genre « pataugasse » pour remplacer celle que j’ai détruite…
09:57 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : normandie, rouen |
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Vive la retraite !
Lundi matin, 8h00
Je suis parti tôt de Rouen ce matin. Si tôt que j’ai du m’arrêté prendre deux cafés sur une petite place rue de l’Evangile puisque l’accès aux bureaux n’est possible avant 8h00 que sur autorisation.
Je suis arrivé à la ville aux cents clochers vendredi soir.
La mater était pendant une bonne partie de la semaine à la campagne. Où elle s’est ressourcée après le pot de départ et ses derniers cartons.
Cela fait donc quatre jours qu’elle est à la retraite et elle est comme transfigurée !
Je me rappelle comment elle était le vendredi soir : fatiguée, les traits tirés, une sorte d’aurra grisâtre autour d’elle. N’étant généralement pas non plus de toute première fraicheur le vendredi soir, j’avais plutôt tendance à arriver à Rouen le samedi matin afin que tout deux, puissions recharger les batteries le vendredi soir après nous être écroulés dans nos lits respectifs…
Ce soir là, c’était bien le premier vendredi depuis longtemps que je lui avais vu une mine si pimpante !
Un rayonnement intérieur dépassant largement la surface, le visage rajeuni par l’absence de souci, les yeux pétillants et alertes ! Et très décidée à entreprendre bien des choses laissées de cotés parce que son temps et son esprit étaient accaparés.
Conférences sur l’Art, la philosophie, la peinture, et la culture en générale. Remise à niveau de son anglais plus part pragmatisme que par amour de la langue. Apprentissage de l’Allemand, langue « qui parle » évidemment à une personne versée dans le latin et le grec ancien. Visite des musées. Et un petit parcourt des différentes cathédrales de France et d’Europe…
Cette soiffe quasi héréditaire de la culture, de la connaissance, qu’elle difficulté pour l’assouvir quand l’esprit est accaparé par les soucis et le management…
Mais que ces choses si elles ne sont partagées. Et c’est bien là une des autres facettes de ma Stabat : son engagement social et humanitaire…
En cette soirée de fin de semaine, j’avais donc en face de moi une femme rajeunie et vive.
Quelle différence avec moi qui suis resté dans une espèce de marasme et de corps, de coeur et d’esprit.
Vivement la retraite, tien !
08:48 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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