25.09.2009
Pimenté un peu l’existence
« Mousse au chocolat et au piment d’Espelette »
C’est le titre d’un article qui vient de me passer devant les yeux…
C’est l’avantage d’être à la fois présent et détaché : j’ai des sources dans divers canards dont certains soit déjà en kiosque, soit parus depuis plus de 20 ans, soit à venir…
Famille, Christianisme, Décoration, Bricolage, Jardinage, Cuisine… mais aussi monde des Médias…
Je n’ai que le titre de la recette. Il faut encore que le texte soit validé par tout un circuit…
Quand est ce qu’il sort ce papier ?
Je regarde : numéro 2070 mise en ligne en 2010 pour le site web (ouille !) mais par contre le canard sera en kiosque mi-octobre… Ouf !
Le piment d’Espelette est un piment très particulier
Et il y a quelques souvenirs qui me viennent à ce nom
Cette association chocolat-piment aussi est très particulière et là aussi, des souvenirs me viennent…
Le Piment d’Espelette est un piment originaire du Pays Basque.
(Site officiel : http://www.pimentdespelette.com/).
Son goût très particulier, la concentration des aromes à la fois subtile et aussi avec du caractère mais sans pour autant vous griller irrémédiablement les papilles, en font un produit fort apprécié des connaisseurs

Il fut un temps où les journalistes recevaient assez souvent des produits, et autres babioles… En l’occurrence pour une fois se fut des piments d’Espelette : un plein panier d’osier.
Ce qui, vu le prix de ce produit, est sans conteste un privilège…
Privilège que j’ai par ricochet connu, prenant un piment avec moi un soir…
Echange de bons procédés…
Je me suis régalé : ma mater est bonne cuisinière…
Le piment d’Espelette est bien plus fort que ne le serait le paprika doux si typique de
Dès le 17eme siècle, cet « épice du pauvre » remplaçait le poivre qui alors était une denrée rare et fort onéreuse… Ce légume de la famille des poivrons finit par se rependre dans toutes les couches sociales
Importé par Christophe Colomb, le paprika doux est si bien intégré à la culture Magyar qu’il se trouve sur tous les étalages, les plats comme le célèbre gulyas (goulache), et dans les motifs des vêtements traditionnels, ou des peintures sur bois des meubles artisanaux…
Mais pourquoi donc parler de Hongrie ?
C’est que la première fois que je me suis délecté de cette association si particulière de chocolat et de piment, c’est lors de mon voyage à Budapest…
Souvenir gustatif qui me poursuit. Ce gout du piment qui relève en une pointe si particulière l’onctuosité du chocolat… la texture moelleuse et envoutante de ce cacao et ce piquant qui éclate sur le bout de la langue…
Voir mon billet à ce sujet (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/608761...)

Illustration : miklos-zsamboki ( http://www.spottedbylocals.com/budapest/category/activity...)
C’est si difficile de faire saisir le résultat de cette association, frustrant !
J’ai hâte d’avoir la revue en main et je vous signalerai aussi sa sortie en kiosque…
17:31 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chocolat, hongrie, pays basque, piment, piment d espelette |
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NEt a X vitesse
Article vu dans liberation :
«Un accès filtré nuit aux libertés»
InterviewBenjamin Bayart . Président du fournisseur d’accès French Data Network
liberation Lundi 21 septembre
http://www.liberation.fr/medias/0101591472-un-acces-filtre-nuit-aux-libertes
Benjamin Bayart est le président de French Data Network (FDN), le plus vieux fournisseur d’accès à Internet en France. Créée en 1992, cette association, totalement bénévole et indépendante, s’engage publiquement sur certains sujets. Par exemple contre la loi Création et Internet et sur la neutralité des réseaux.
Quelle est la situation du marché de l’accès à Internet en France ?
Côté grand public, ce marché se dirige vers un oligopole de gros opérateurs, comme le mobile, qui se rapprochent des marchands de contenu. Sur le marché de gros, Vivendi-SFR fait de plus en plus sa loi. Et quand on voit ce que SFR entend par «accès Internet» dans le mobile, c’est tout ce qu’on veut sauf de l’accès à Internet. En contradiction avec un certain nombre de lois. Dont celles sur la concurrence et sur la neutralité des opérateurs.
En quoi ?
Quand un marchand d’accès à Internet interdit d’utiliser la téléphonie d’un autre opérateur, c’est une entrave à la concurrence. Or, SFR empêche l’utilisation de Skype [logiciel de téléphonie via Internet, ndlr]. C’est contraire aux textes européens sur la libre concurrence. Ensuite, empêcher d’utiliser Skype, c’est du filtrage. Or, pour conserver sa licence, un opérateur doit être neutre vis-à-vis du contenu transporté. Quand vous regardez les offres illimitées, il y a en fait une liste exhaustive de services autorisés. Au final, l’offre illimitée est limitée à certains services, à certaines heures, si la météo le permet et s’ils en ont envie ! C’est délirant.
Pourquoi la neutralité des réseaux est-elle importante ?
C’est un peu comme la séparation des pouvoirs. Qu’ils soient séparés et équilibrés n’est pas une liberté fondamentale en soi. Mais on sait qu’à chaque fois qu’ils ne le sont pas, il n’y a plus de libertés. C’est-à-dire que les libertés sont adossées à ces piliers. D’ailleurs, quand dans sa décision sur la loi Hadopi, le Conseil constitutionnel s’y réfère, il dit simplement qu’un pays qui n’a pas de séparation des pouvoirs n’a pas de Constitution. De même, de nos jours, l’accès à un Internet non filtré est la condition indispensable pour pouvoir exercer la liberté d’expression, la liberté d’information et la liberté de communication.
Quelles sont les conséquences d’un réseau non neutre ?
Tout d’abord, l’innovation. L’exemple type est le minitel. Ça a été innovant quinze jours. On a eu 3615 SNCF, le minitel rose et l’inscription à l’université. Et puis rien. Il a vécu environ vingt ans avec 0 % d’innovation. Or, la liberté de pouvoir monter un service concurrent aux services existants avec peu de moyens, à n’importe quel moment et depuis n’importe où, c’est ce qui fait l’innovation sur le Net. C’est ce qui fait que cinq gus dans un garage peuvent lancer Google ou Facebook. Se battre pied à pied avec n’importe quel géant et gagner. Autre point, la libre concurrence, dans le sens du libre choix. Sans neutralité, la technique de raccordement au réseau peut être propriétaire et fermée. Cela veut dire qu’il n’y a plus de choix en matière d’ordinateurs ou de logiciels.
La neutralité a-t-elle un impact sur les contenus ?
On peut presque dire que, par définition, sur un réseau non neutre, il n’est pas possible d’accéder aux contenus de son choix. Je ne peux lire que les journaux qu’on veut bien me laisser lire, ne regarder que les films qu’on veut bien me laisser regarder, accéder seulement à l’information qu’on voudra bien m’imposer, etc.
Ou bien dans des conditions différentes ?
Oui. C’est-à-dire que si j’ai envie de lire Libé, c’est trois fois plus cher que le Figaro, le Canard enchaîné n’est pas disponible, etc. Le pilier de la neutralité du réseau est donc vraiment quelque chose d’important. Quand le Conseil constitutionnel donne une valeur constitutionnelle à la liberté de l’accès à Internet, je pense qu’il est encore légèrement à côté du jugement. Il a bien compris qu’il y avait là quelque chose d’essentiel, mais il n’a pas encore repéré que si cet accès est filtré, biaisé, truqué, il porte atteinte aux libertés.
La loi Création et Internet n’était peut-être pas le cadre ?
Tout à fait. Mais la question se posera. Et il sera important qu’elle soit posée.
robespierre_le_vrai (1141)
Inscrit Libé +Suivre cet internaute | ProfilFiltres
Que les opérateurs de téléphonie GSM bloquent la téléphonie IP sur leurs offres prétendument illimitées, quoi de surprenant. Leur business model, c'est le monopole. Et d'ailleurs, ces mêmes opérateurs vendent des téléphones à capacité IP qu'ils brident (éléments logiciels désinstallés entre autres).
Mais il y a plus grave: Google lui même filtre! Certains sites, ne sont plus retournés par Google. Yahoo les proposent toujours. Critères "moraux", financiers? Qui sait?
L'internet est de moins en moins ouvert. A qui profite le crime?
La différence, c'est que l'on toujours la possibiliter d'utiliser un autre moteur de recherche que Google. Vous le dites d'ailleurs vous-même, des sites que Google ne "trouve" plus sont toujours indexés par Yahoo, un service de recherche sur Internet concurrent.
Si à l'avenir de plus en plus de gens trouvaient que Google n'est plus fiable et filtre trop de choses, Google aura des soucis à se faire car les internautes, et Internet, ont une sacré mémoire et s'en souviendront.
Et jusqu'à preuve du contraire, rien, absolument rien n'interdit à un futur moteur de recherche sur Internet de détrôner Google. Avant lui, souvenez-vous, y'a eu Lycoos, Altavista. Y'au probablement un après-google-moteur-de-recherche-central, de type distribué peut être bien, à l'instar d'autres services encore plus vitaux d'internet comme les serveurs DNS, distribués depuis belle lurette.
Par contre, quand c'est l'opérateur d'accès à Internet qui filtre directement à l'entrée du "tuyau", l'internaute n'a pas d'autre choix que de changer d'opérateur.
Hors, contrairement aux services sur Internet, ils sont infiniment moins nombreux (3-4 grosso modo) et, comme mainte fois prouvée - et lourdement condamnée, s'entendent à merveille pour se partager le gâteau rien qu'entre-eux, comme une sorte de monopole de mafieux.
L'accès soit-disant "Internet" 3G est en ce sens exemplaire.
On vous vend très cher un accès à certains protocoles d'Internet (ni toutes les adresses IP) tout en affirmant que c'est un accès Internet.
C'est un mensonge commercial et, en effet, peut parfaitement donner lieu à des poursuites judiciaires.
J'espère que cela sera le cas, bientôt.
Malheureusement, si l'intérêt économique des grands opérateurs semble évident, il est malheureux encore de voir qu'il rejoint également celui de certains politiques qui souhaitent pouvoir contrôler Internet, y compris au prix de la mort de l'innovation numérique, tout simplement parce qu'ils en ont une peur bleue.
La réaction de JF Copé après la blague "auvergnate" d'Hortefeux est absolument typique : le problème n'est pas qu'il a gaffé et que ni Hortefeux ni lui ne s'en soit rendu compte, non, le problème c'est la fuite, et donc le vecteur de la fuite. En l'occurence, Public Senat et le site LeMonde.fr, mais comme il n'a pas le courage de s'attaquer de front ni à l'un ni à l'autre, il s'en prend au tuyau Internet, qu'il faut pouvoir fermer selon lui afin d'éviter des polémiques - comme si il lui appartenait seul de décider ce que les internautes - des citoyens, faut-il le rappeler !? - ont le droit de savoir ou pas.
En gros, d'un côté on a l'intérêt économique de censurer la concurrence.
De l'autre on a l'intérêt politique de censurer l'information.
Quelle surprise, ce deux là s'entendent à merveille.
C'est pas beau quand le capitalisme défend aussi bien la démocratie, hein ?
Ah, dernière remarque : et ce sont les mêmes qui voudraient qu'on vote par Internet !
"
Sans commentaire...
14:22 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : democratie, internet, tolerance, libre pensee, libre echange |
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Glissement sémantique
Fin de journée, je prends le bus 54 et m’installe vers l’arrière un bouquin à la main…
Sur les banquettes tout au fond trois jeunes demoiselles d’ébène « discutent »
Deux d’entre elles sont ensachée dans des tenues de sport immondes cachant et gâchant leur féminité. Quand à la troisième…
Seule la face émerge d’un tissu bleu enchâssant la tête, tombant sur les épaules, dissimulant presque entièrement toute forme : cheveux, cou, épaule, poitrine, ne forment plus qu’une masse bleue
Serait-elle debout contre un mur de la même couleur que ce visage semblerait être une décoration genre masque de No…
Mais les trois « parlent ».
Ou pour être exacte, dégueulent avec cet accent inimitable et ce peu de vocabulaire si caractéristique de nos « Técy ».
Aucune douceur dans la voix, aucun amour dans les traits, aucun sentiments dans les paroles autres que la haine, la violence, le dégoût, la frustration…
Ses courtes phrases envoyées à la gueule de leurs consœurs comme autant de Cocktails Molotov sont ponctuées par une éructation… Un mot qui en dit long sur le glissement opéré dans ces enclaves abandonnées...
Il ya cinq ans environ, leur petit échange entre amis, aurait été ponctué par de nombreux : « Sa mère » ; « la tête de ma mère », « vazytoikesketumekasseleskouilles »… » « sal batard ». Toujours avec ce rythme et cet accent qui en dit long sur la place de la tendresse et de l ‘amitié dans leur monde…
Toutes ces petites expressions qui déjà pour un « céfran » ayant le malheur de ce trouver à coté d’eux était d’une violence inouïe…
Toutes ces « agréables » ponctuations, ces «plus rien de féminine » personnes, les remplaçaient par une, et une seule, crachée comme une balle de fusil à pompe : « Coran »
Je ne sais si-il faut vraiment se réjouir d’un tel glissement sémantique
14:06 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Nostalgie des bancs d’école
Ah, la nostalgie des fonds de culotte élimés sur les bancs de bois, la petite table penchée et le trou à encrier qui recevait le pot de colle « égyptologue », …
Les coups de réglettes en métal, les morceaux de bois utilisés pour compter, les jeux de billes, le premier amour, même si on ne le savait pas encore…

13:30 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : ecole, cinema |
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24.09.2009
Babillage et gruau
Le fait d’écrire « magna celeritate » pendant la pause déjeuné a des effets plus que désagréables au lecteur égaré sur mes billets.
Apres coup, à la lecture sur écran, une fois posé sur le blog (ou mieux, après une sortie papier)… que de fautes et de propos abscons me sautent à la figure !
C’est qu’il est possible de tourner une même idée de plusieurs manières.
Lorsqu’on est doté d’un esprit indigent, ou qu’on est affublé d’un vocabulaire juste suffisant pour transmettre des informations factuelles ne dépassant pas le quotidien, il est bien évident que ces divers tournures, synonymes, et autres registres de langage, ne se télescopent pas dans votre caboche tandis que les doigts volent sur le clavier…
Je ne suis pas affublé (hélas ?) de ces limitations. Et tout cela se télescope en un gruau plus ou moins digeste…
Il y a une incompatibilité entre le peu de temps que je puis consacrer à l’écriture / relecture de mes billets et le flot épais et boueux de mots, phrases, et paragraphes dégueulé sur l’écran pour présenter une idée parmi l’écheveau labyrinthique de mes pensées et petits riens…
C’est dommage car j’aime quand un commentaire par sa simple présence, me prouve que quelque part cette bouteille lâchée à la mer fut ouverte…
13:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.09.2009
Activité sportive et nocturne
Mercredi 23 septembre 2009
Je suis fatigué et courbaturé…
C’est qu’hier soir après avoir mainte fois reporté la chose, je me suis coltiné le déménagement chez une ami…
S. a acheté à Asnières., banlieue nord limitrophe de Paris, de l’autre coté de
Apres avoir déboursé en temps et en argents des trésors auprès d’architectes et autres corps des bâtiments qui pourraient donner des leçons à Madoff, c’était le début des grandes manœuvres…
Avec l’accident et les deux vis dans l’épaule, il ne pouvait bien sûr pas porter grand chose. Il avait cependant pu faire déposer dans la cave quelques affaires, meubles, vaisselle et cartons d’ouvrages et de magazines qu’il pensait bien monter le plus vite possible chez lui afin dans un dernier d’arriver avec vêtements, lingeries, et autres petites choses vivables…
L’objectif était donc de monter le barda chez lui.
M devait nous rejoindre afin de m’aider. C’est qu’il est bien évident que pour déplacer un meuble dans les escaliers en colimaçon sans leur infliger la moindre éraflure, il était préférable d’être deux valides pour jouer à quatre mains cette partition avant-gardiste « Cartons et guéridon » …
Il ya eu déjà des difficultés pour se retrouver et commencer le déménagement.
Je ne sais pas pourquoi mais le réseau de trains de banlieue géré par la gare St Lazare était complètement désorganisé ce soir là…
S est donc arrivé plus tard qu’il ne pensait. Voyant bien au loin par la fenêtre de la voiture sa chère gare d’Asnières, il devait ronger son frein immobilisé en pleine voie…
M est arrivé comme prévu très en retard… C’est la seul personne qui serait capable d’arriver en retard à son propre enterrement… Le voilà débarquant du train avec son vélo, son sac à dos et un gros sac comme on aurait tendance à caricaturer les « babouchkas » magrébines… Sauf qu’en lieu et place de l’attirail à tajine et le couscous fumant, c’est de quoi faire des spaghettis bolognaises qu’il trimbalait allégrement : la sauce à la tomate et a la viande « faite maison », les casseroles, assiettes, couverts et le paquet de pâte… il ne manquait plus que le réchaud…
Et donc nous voilà devant la porte de la cave…
Levé de rideau : cette pièce est fourrée jusqu’au trognon d’une masse quasi compacte de meubles, cartons et autres babioles…
En fait il s’est avéré que sur les trois personnes : l’une d’elle avait une épaule démantibulée, une autre du jus de chaussette dans les bras et la troisième plus riche en graisse qu’en muscle…
Et devinez qui à jouer le bibendum à gros bras ?
Je me suis trimbaler jusqu’au palier de son appartement je ne sais plus combien de cartons ! C’est que S est un TRES grand lecteur…
En me mettant toujours en bas, je pouvais porter le maximum de la charge à monter : la personne sur les marches du haut n’ayant plus qu’à diriger…
Meubles, bibelot, cartons disproportionnés dont certains au fond douteux, d’autres prêts à s’éclater car déformés par la masse de ceux qui se trouvaient au dessus… Tous ce petit monde, qui à bout de bras, qui contre mes abdos Kronenbourg, qui sur mes cuisses (qui en ont vu d’autre, il fut un temps, hélas certain) fut acheminé à travers les chicanes de la caves et les escaliers à colimaçon en pierres émoussées ou en bois patiné, jusqu’aux pénates promises…

J’étais en âge. J’avais enlevé mon pulls et suis resté en t-shirt… un vêtement qui à force de recevoir mon suc de mâle et d’être utilisé pour essuyer la sueur acide dégoulinant du front, me brulant mes pauvres et sensible yeux bleu- acier, avait finit par se transformer en épongé.
Une fois tout cela expédié, M, qui ne peut supporter de rester plus de six heure sans manger à voulu préparer les pâtes, tandis que S. proposer de prendre un verre à l’extérieur pour se poser…Pour ma part, vu l’état « d’ensuquement » je n’avais qu’une idée : une douche…
Sauf qu’il y avait ni serviette, ni gant de toilette et que la douche ultramoderne n’était pas encore rodée ! Heureusement, un vieux savon de Marseille avait été abandonné là.
J’ai récupéré du papier qui avait servit pour protéger du cristal. Bien imbibé de flotte, ils formaient une éponge avec laquelle j’ai pu savonner thorax, dos, et bouée. Une autre éponge improvisée pour rincer et ce t-shirt qui de toute façon avait tout de la consistance d’une serviette pour finir de m’essuyer.
On s’ai finit vers 23h30 devant la gare d’Asnières devant qui un verre de vin rouge, qui un Perrier, qui un Irish Cofee avant de rentrer chez nous.
Pour ma part ce fut Train de banlieue jusqu’à
Je ne sais si c’est les courbatures, les hectolitres de cafés (dont un Irish) ou la dalle (j’ai cassé la graine à deux et demi du mat’) mais je n’ai pas eu mon comptant de sommeil
Ce matin, j’ai lancé la machine à lavé sur programme rapide et étendu mon petit linge avant de foncer au turbin… en avance pour une fois !
14:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : sport, demenagement, asnieres |
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22.09.2009
Enfer de métal
Ben pourquoi tu ne vas pas au boulot à vélo ?
C’est sûr que au lieu de faire du gras et de me plaindre de ma surcharge pondérale…
Alors pourquoi ? Trop fainéant pour enfourcher la petite reine ?
Il y a de cela…
Mais aussi, il y a le fait que la connaître sur un plan la distance à parcourir ne me dit absolument pas combien de temps cela me prendrait
Un de mes collègues allait de chez lui au Boulot. Il habite Colombes. Au maximum
Sauf que nous sommes sur les routes d’Iles de France…. Zone aussi civilisée que les banlieues de Bogota !
Il devait par exemple faire un détour pour prendre un autre pont traversant
Je ne sais pas si vous avez déjà marché au delà du centre de Paris, mais c’est la loi du plus fort ! C’est à croire qu’un conducteur accélère sciemment dès qu’un « pauve type » a l’audace de foutre son sale pied sur SA route à LUI…
Donc comme d’un coté le code de la route, les conducteurs de caisse en font du papier à chiotte, de l’autre les piétons traversent, en courant dans le flot des voitures, en se souciant plus des chauffards que de la signalisation…
Quand au vélo… il ya bien des bandes cyclables, mais elles sont allègrement prises d’assaut par les bus, les taxis, les camionnettes de livraison, et quelques chauffeurs qui vous embip tous, bande de C*…
Le pire au dire de ce collègue, c’est au moment où cette petite zone pseudo protégée s’arrête… changement d’environnement mortel !
M. fait tout en vélo, comme c’est effectivement la jungle, la loi du plus fort, il passe allégrement en trombe sur les passages cloutés, les trottoirs, les zones sécurisées… mets de temps en temps pieds à terre, grille les feu, puisque, et c’est du vécu, dès que le feu passe au vert la voiture à coté de vous démarre en trombe en faisant une embardée pour être sûre et certaine que vous,
Bref à chaque fois que vous prenez votre vélo, Omaha Beach, c’est de la rigolade…
J’habite en ligne droite à 12-
Prendre
Donc effectivement, il est impossible de savoir sur le papier le temps qu’il me serait nécessaire pour contourner les divers obstacles mortels qui se dresseraient durant le trajet
14:09 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : velo, transport, paris |
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Belles plantes à la lumière des projecteurs
Je vous avez narré les problèmes de mon pauvre petit coléus… (voir : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/7291681/bonsai-malgre-lui
)
Je viens de recevoir une revue dont le dossier spécial s’intitule : « Le guide des plantes dépolluantes »
C’est dommage que je ne l’ais pas eu plus tôt ! J’aurais moins martyrisé mes plantes…
C’est qu’ils présentent sur un schéma les zones et la quantité de lumière correspondante.

Les auteurs proposent également pour chaque type de pièce (cuisine, salon, chambre…) une petite liste de plantes bonnes pour la santé et luttant contre les polluants de la maison et des produits utilisés dedans (benzène, formaldéhyde, ammoniac..).
Un tableau réparti sur 6 pages présente pour une sélection de plante allant de A (Aglaonéma) à presque Z (Syngonium) leur action sur 7 polluants (Ammoniac, Benzène, Formaldéhyde, Monoxyde de carbone, Toluène, Trichloréthylène, Xylène) et sur les ondes magnétiques…

Franchement : avoir dans sa chambre une belle plante qui en plus est vraiment bonne… que demander de plus…
12:55 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : lumiere, plante d interrieur, plante depolluante |
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21.09.2009
Ma troisième journée commence !
Ouf j’ai fini de remuer mes meules de foins…
18h00
Je ne risque pas de me trouver ce soir à me faire une toile avec M : le temps d’arriver ce serait le deuxième film qu’il avait prévu qui finit très tard…
Et j’ai d’autres choses à faire…
Notamment, commencer à monter mon mur de miroir (je vais ME réfléchir, dirait un « philosophe » médiatique à longs cheveux…)
Non c’est surtout pour apporter de la lumière et du champ dans le salon…
Passage à
Car demain, 19 00 à Asnière, je trimbalerai meubles et carton à la lampe torche…
A prévoir de quoi dormir sur place et se raser le mercredi avant le turbin, on ne sait jamais…
18:15 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Acte manqué
Plus de deux heures à chercher une paille dans une meule de foin… plus de deux heures à compulser numéro sur numéro, page sur page… Je fatigue.
Quand tu lis « acte d’amour » là ou il est écrit « Labour acte 3 », c’est que vraiment du es atteint !
5 minutes de pause avant de retourner fourrager…
17:22 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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