23.10.2009
Les pirates au gibet
Le Conseil constitutionnel valide Hadopi II
« Le scénario Hadopi I ne s'est pas reproduit. Le Conseil constitutionnel a annoncé avoir validé jeudi la loi Hadopi II contre le téléchargement illégal sur Internet, ne censurant qu'une seule disposition -mineure- du texte. »
Source : Le Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20091022.FAP9628/le_conseil_constitutionnel_valide_hadopi_ii.html
Tremblez Pirates : on va vous pendre avec vos propres boyaux !
Nirac ! Niarc ! Niarc !
Alors que HADOPI devrait être dans quelques jours –si ce n’est déjà fait- inscrite au Journal Officiel, cet articles paru dans le Livres Hebdo du 23 octobre 2009 laisse dubitatif…

Est ce vraiment à cause du piratage ou à cause de tout less « à coté » de cette HADOPI que Naboléon a tant fait des pieds et des mains ?
A cotés dont un flicage et une récupération de données à but politique ET commercial…
13:53 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.10.2009
Sanctus
Autant pour moi! Dans mon rêve c'était un "sanctus" élaboré à partir du Canon de Pachelbel
21:19 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Saint Christophe ?
Oups je dois vraiment être atteins !
Mercredi matin, je me suis réveillé en sursaut sans que la sonnerie de mon réveil en soit la cause…
J’ai fait un rêve bizarre…
J’étais torse nu, les bras grands ouverts (en fait en croix) et je montais une côte.
Le chemin était étroit, du vide sur la gauche et la montagne à droite…
Une ribambelle de gens était à plusieurs pas derrière moi.
Ils montaient d’un pas très précautionneux, tous sérés les uns contre les autres.
Un chant montait : un Kyrie (je crois celui de Pergolèse). Ce qui était bizarre c’est que c’était moi qui le chantais comme si de ma poitrine sortait les voix d’une légion d’anges à la fois forte, sûre merveilleuse et terrible.
Je montais toujours pesamment, les bras en croix comme protégeant une foule apparemment d’enfants…
Les protéger de qui ? Je ne sais. La seule chose que je sais c’est que je savais qu’on nous tirait dessus…
Un bouclier humain
Qui s’est réveillé avant qu’une slave ne l’atteigne…
Franchement bizarroïde comme impression
C’est le mercredi que le nouveau FC arrive à la rédaction tout chaud encore de sa sortie de ses rotatives (subjet de ce numéro : les ados et l’argent…)
Est ce que mon travail me travaille à ce point ? Ou alors ya t’il quelque chose de plus profond…
En tout cas, je suis "grave"

Je ne sais…
18:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Foucher rempile...



Source : Correspondance de la presse 22/10/2009
Donc au niveau de la liberté de la presse
Reporters Sans Frontières (RSF : http://www.rsf.org/).
Pourquoi depuis la création de ce « baromètre » de RSF en 2002
Mise en examen, perquisitions, pressions, placements en garde à vue, ingérence des autorités politiques…
43eme place : la liberté de la presse en France est pire que celle que connaissent le Ghana, le Costarica, Trinidad ou le Mali…
Les philosophes du XVII qui faisaient de respectueuses remontrances vis à vis des lettres de cachets apprécieront le progrès…
13:26 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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20.10.2009
Sauvé par une anthracite cendrillon
« Ah, Pierrot, j’ai reçu un courrier pour toi » !
Qu’est ce qui a bien pu arriver dans mon pays par delà le Vexin Français…
Il s’agit d’une lettre provenant du bureau des objets trouvés de la gare du Nord…
C’est vrai que cette pièce je ne savais plus si je l’avais laissé à Rouen, dans mon foutoir Bagneulais (quand tu dépéris, tu ne range pas trop) ou si elle était tombé de ma poche…
Coup de bol, donc.
Ainsi ce dimanche-ci, j’ai récupéré l’attestation à Rouen. Mais il me manquait encore un certificat quelconque (qui se trouve dans un mes tiroirs à Bagneux). Donc pour les objets trouvés, se sera Mardi Matin… (Les bureaux sont ouverts à 8h00)
Il me faudra prendre le métro car la ligne B du RER , qui déjà vire au purgatoire en période normale, risque avec les grèves de tourner au cauchemar du genre « l’enfer de Jérôme Bosch, c’est un paradis cucu la praline »…
Lundi soir, au niveau du courrier, une lettre des Impôts…
Encore ? Et non, je suis tellement la tête en dessous du niveau zéro sur le Moralomètre que j’avais tout envoyé en temps en en heure sauf un RIB…
Je suis tellement éloigné d’un climat anticyclonique au niveau « coup de bar » qu’il faudrait inventer une échelle négative à celle mise en place par Pascal…
Mardi matin, réveil à 6h00 et départ chargé de « gravas » à balancer à l’endroit prévu à cet effet.
J’ai réussi à sauter dans le bus menant à la porte d’Orléans. A savoir : il passe en bas de chez moi vers 6h55 (donc il faut que je sorte avec les poubelles à 6h45)
Contrairement à ce que je craignais, il n’y a pas eu la rue sur la ligne. Et je suis arrivé sans encombre à la gare du Nord vers 7h45
Vite, j’achète un stylo et des timbres pour réexpédier la douloureuse contribution du contribuable oublieux…
La gare du nord, c’est immense. J’avais regardé la localisation des objets trouvés, en fonction de l’adresse, sur les pages jaunes.
Le récipicé indiquait : 112 rue de Maubeuge… et les pages jaunes plaçaient une belle grosse croix dans la rue en question entre l’hôpital de l’Lariboisière, la gare et le pont du métro de la ligne 2…
La rigolade !
J’ai mis plus d’une demi-heure pour trouver les objets trouvés.
Au 112 Rue de Maubeuge indiqué par les pages jaunes, sont installés les locaux SNCF de la cantine et des vestiaires… Petit piège : le « 1 » central du 112 est tombé de la baie vitrée. Il ne lui reste qu’une zone plus sombre et un écart entre la centaine et l’unité du « 1 (1) 2 » genre « les dents du bonheur » …
J’entre dans une cour où un gardien ronfle dans une guérite…
Knock, Knock, Knock… Je cherche les objets trouvés…
Impossible de lui parler en face car la vitre est blindée et insonorisée. Quand à comprendre ce qu’il me baragouine ensommeillé… C’est que devant les trous du parlophone, il a mis du carton pour se protéger un peu du froid…
Il m’indique une direction…
Je fais une première longueur, longeant des préfabriqués, sautant entre des gravas laissés par des travaux en cours, slalomant entre les bornes de chantier, longeant un étroit couloir coincé entre les grilles isolant un Thalis et un mur de bâtiment entrecoupé par des portes closes…
Depuis le temps que je marche, ce n’est pas possible, j’ai du louper quelque chose !
Je reviens sur mes pas…
Tiens, je ne l’avais pas vu ce bâtiment à l’allé… je m’approche, passe une passerelle métallique recouvrant encore une excavation et me trouve nez à nez avec une infermière…
Ce n’est pas encore là !
Rebroussant chemin, je me dirige de nouveau vers les quais quand j’avise un homme qui avance dans ma direction… Ouf !
Excusez moi, je cherche le 112 rue de Maubeuge, c’est pour les objets trouvés.
Ce commissaire en civil, fronce les sourcils. C’est que il veut bien m’amené vers le 112, puisque lui même s’y dirige, mais la bas, mis à part une zone pour les bagages et son commissariat provisoire et glacial (leurs préfabriqués sont aussi bien chauffés que ceux que j’avais connu à ma fac de Rouen)…
De guerre las, je me dirige vers la « bagagerie »… ce n’est pas celle utilisée par les « usants usagés » mais celle du fret…
Là, fumant une clope, ou simplement se posant, les employés préposés à l’entretien, palabrent sous les voulûtes d’une architecture de fer et de béton, à défaut des frondaisons de l’arbre du même nom…
« Je cherche à trouver où trouver les objets trouvés s’il vous plait… »
Décollant sont dos douloureux du mur, une mama se dodine vers moi, se plante en souriant de ses dents blanches qui forment un contraste saisissant avec sa peau aussi noir que de l’ébène et … se servant du bout du manche à balai qu’elle sembla avoir greffé en main m’indique la direction de la gare. Alors que les uns et les autres m’avaient baladé sans trop savoir où me diriger, la cendrillon anthracite m’indique des informations pertinentes :
Tu « maches » tout « doit » jusque hagendaz dans la ga(r)e et tu descends les escaliers qui sont à « doite »…
Une fois arrivé à destination, la procédure a duré moins de dix minutes (« fouraillage » dans leur stock compris !) contre au moins une demi heure de perdue à déambuler à la recherches des objets perdus et retrouvés !
15:32 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.10.2009
Le ventre de Rouen : les produits du terroir Normand s’invitent en ville
8h15, lundi
Il ne faut surtout pas que j’oublie le fromage que j’ai mis de coté ce matin au bureau.
Du vrai Neuchâtel, cela ne se trouve pas à tout les coins de rue de France et de Navarre, encore moins au pays des lutéciens et des sarrasins…
C’est que j’étais au pays ce Week-end.
Malgré mes problèmes de santé, il fallait bien que je sorte pour acheter mon billet de train de retours. Je profite donc qu’un Oncle vienne pour causer de choses sérieuses avec sa sœur pour faire d’un « Pierrot deux coups » : billet + discrétion.
Plutôt que de retourne directement à la maison, je descends vers
Comme chaque année à la même époque, avant que ne viennent la foire Saint Romain, c’est la fête du ventre à Rouen : deux jours où les exploitants des terroirs de Normandie présentent leurs produits…
Là les ruelles sont noires de monde. Il fait beau et les gens en profitent pour déambuler entre les échoppes. On s’installe en terrasse devant des bières ou des vins chauds, on cause avec les agriculteurs du cru, on se fait une petite rincette de cidre, on rigole, hume, goute, mastique…
C’est toute
Je prends part, moi aussi, à ce petit pèlerinage des papilles …
Ici et là, pommes et poires sont vendus sous toutes leurs formes : en vrac ou en petites quantités. Des variétés locales et anciennes côtoient d’autres fruits plus modernes… Cidre, poiré, pommeau…Mais aussi gelées et confitures…

Pour faire original pour l’anniversaire de Phil, j’ai pris une confiture de pomme, café et calva : « Pousse au cul », nom bien trouvé avec l’humour tout à fait typique de ma Normandie natale.
Un grand absent : le calva… C’est que la charge de bouilleur de cru qui était héréditaire a été abolie depuis des dizaines d’années. Les derniers vieillards qui - il y a quelques dizaines d’années encore passaient de ferme en ferme pour distiller le précieux breuvage- ont emporté leur alambic dans la tombe …
Officiellement, plus personnes dans les campagnes n’est censé se faire sa petite goutte artisanale.

Mais si les politiciens de Paris sont connus pour être des filous, à finaud, finaud-et-demi : cachées dans les granges quelques cornues font encore la joie des Normands. Les bonnes adresses sont transmises sous le manteau –comme les bouteilles…
Même si la bière est plus connue dans le « chnord », il existe tout de même en Normandie quelques rescapées revenues au goût du jour… La plus connue est la northmaen (www.northmaen.com/ ). 
Mais il en existe bien d’autres, comme les bières de l’abbaye du Vallasse (plus d’infos http://www.normandie-heritage.com/spip.php?page=blogs&id_article=448 )
Il fait beau, mais froid. Rien de tel qu’une bonne soupe pour se « récauffer ». Justement, octobre, c’est la dernière ligne droite pour le cresson des fontaines. Ce maraîcher en propose une louche bien chaude. Des bocaux de soupes mais aussi des bottes sont à vendre. Sur des petites fiches, cet habitant de Clères n’a pas hésité à écrire de bonnes recettes en sus de ses coordonnées. En cette période, il y a eu une razzia sur la recette de la soupe de cresson : dommage, je sui passé après la bataille…
Clères est en Seine maritime. Il n’y a rien d’étonnant à avoir dans ce « Pays » des agriculteurs spécialisés dans cette plante qui pousse dans l’eau : le plateau est parsemé de rus et petits fleuves côtiers…Autant de cours d’eau où il est facile d’installer des cressonnières.
Lorsqu’on dit « foie gras » à un francilien, il pense immédiatement : Oie & Aquitaine…
C’est sans compter avec les spécialités Normandes !

Le canard sous toutes ses formes est aussi une spécialité de mon pays. Bien sûr il y a le célèbre canard à la rouennaise préparé avec un canard de Duclair (qui ressemble à un Colvert). Recette plutôt spectaculaire puisqu’on prépare le suc de votre plat en broyant la carcasse de l’animal devant vous… (Plus d’info sur le site de l’Ordre des Canardiers http://www.canardiers.asso.fr/default.asp?file=pg0-0_fr)
Mais limiter nos spécialités à cette recette est plutôt réducteur. Foie gras, mi-cuit, confit… il y a pour touts les goûts. Je ne sais pas si c’est lié à notre climat plutôt humide, mais apparemment ce palmipède donne bien chez de part chez nous : et plusieurs élevages normands, coiffant au poteau le Sud-ouest, ont décrochés des médailles pour la qualité de leur produits…
J’ai pris un mi-cuit pour un prochain gueuleton entre amis…
Quoi d’autre ?
Et oui le fromage !
Victoire ! On à gagné la guerre du Camembert : ce fromage, les industriels ont voulut qu’il soit fait avec du lait pasteurisé. Quelle horreur ! Saches, cher lecteur, que tu ferais hurler un Normand en sortant ton « klacosse » du frigo ! Alors dénaturer le lait avant même de faire le fromage…
Pour info, les plus grands spécialistes du vin ont tenté en vain de trouver l’accort parfait. En bon Normand, je puis te le dire, cher Rabelaisien, que la seule boisson qui convienne avec ce fromage est un bon cidre fermier !

Mais nous n’avons pas que ce fromage la ! Livarot, Neuchâtel, et Pont-l’Evêque sont aussi de notre cru !
Enfin, comment oublier les produits de la mer…
C’est assez étonnant de voir les visiteurs repartir avec des bocaux remplis de soupe de poisson…
Ce n’est que lorsque
Et la perle des perles : l’huitre de Saint Vaast. (http://www.saint-vaast-reville.com/huitres-ostreiculture-saint-vaast-la-hougue-reville.html)

Contrairement aux claires d’Oléron, celles-ci ne sont pas affinées à l’eau douce. Les huitres Normandes, sont principalement de pleine mer. Elles ont un goût iodé et salé très prononcé. Il est encore un peu tôt dans l’année et elles manquent encore un peut d’ampleur mais à la fin novembre elles seront à se damner : Avec les « Saint Vaast », nul besoin d’une sauce hyper sophistiquée pour donner du goût, une tranche de pain beurrée suffit ! Juste à la rigueur une petite pointe de citron…
Ce fut un dimanche des plus agréable pour le convalescent que je suis…
17:37 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Journaliste : une espèce en voie de disparition

Fin du moyen-âge :
L’imprimerie de Gutenberg à relégué aux oubliettes le moine et le scriptorium…
L’imprimerie : de la production de masse pour les masses à moindre coût…
Même en faisant pression auprès du roi, les monastères ont été balayés par les avancées technologiques et les mutations : par le passage de l’Europe agraire des propriétaires terriens à l’Europe des villes et du commerce...
Fin du papier, fin du travail à plein temps, fin de l’information payée par le lecteur, fin du journaliste installé à demeure dans ces scriptoria modernes que furent les rédactions…
Comme quoi, si l’histoire ne se répète pas à l’identique, elle a de sérieux hoquets !
13:15 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Meteo Ferroviaire

Je crois que demain, je ne couperais pas au réveil très tôt et à changer pour choper la ligne 4 à 20 minutes de marche…
13:02 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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