29.04.2010
Génération digital natives
Génération digital natives
C’est ainsi qu’est appelée cette génération née au début de ce Troisième Millénaire. Les plus vieux
n’ayant passé le cap de l’an 2000 que vers 5-6, ils n’ont absolument aucun souvenir du monde tel qu’il le fut avant l’hère des réseaux et du Net.
Les managers les appellent aussi « la génération Y » (Y pour Young) pour désigner les moins de trente 30.
Les études sur ce que personnellement j’appelle les Cyborgs sont devenues une nécessité vitale pour les entreprises (mais finalement elles le seraient aussi pour les générations nées au XXème siècle.)
Ainsi, le numéro du 22 avril 2010 de la revue Stratégies présente une étude de cette Génération Digital Natives.
Cette génération est quasi incompréhensible pour les quadras et fait peur aux DRH, aux personnes du Marketing et au « vieux » dans les boites (comme le précise B. Chaminade dans ce Stratégies).

Et, à mon sens, ils ont de quoi déconcerter totalement ces « SIMS organiques »
Les entreprises doivent faire face à cela :
• Imperméabilité aux informations traditionnelles
• Accessibilités que sur les réseaux sociaux (facebook)
• Réponse exponentielle qui rend très difficilement contrôlable l’image d’une marque car la moindre petite incrimination venant d’une seule personne se répand plus vite que le Virus Ebola
• Culte de l’immédiateté
• Culte de la gratuité, du téléchargement et de l’infidélité (aux marques)
• Culte du buzz
• Hypercativité et hypercréativités de contenus
• Principalement sensibles aux seules informations issues de leurs réseaux (Donc marketeur, pubards, et distributeurs peuvent se la m* où ils le pensent)
• Prescripteurs. Ce dernier point explique qu'il est impératif pour une marque d’être dans leur "favoris" sinon c’est le même mortel destin que les mines dans le Nord de la France (et le chomedu pour les "fossiles" qui y sont employés)
Un péril pour les entreprise "à la papa", ils sont aussi hyper-déroutants pour les "fossiles", « viocs » enfin bref, pour les personnes de plus de trente ans ou qui ne sont pas des geek.
Le clivage est technique et socio-psychologique. contrairement aux "homo sapiens antefacebookii", les "homo cyborgii" sont nés avec une batterie de microprocesseurs montés en parallèles ET la connexion wiffi.

• Otaku(1) des réseaux sociaux virtuels (Facebook)
• Photos, vidéos, musique, téléchargements « illégaux » postés sur leur page Fdb, sur Youtube et autre flickr… ce sont les maitres du Far-Web !
Leur psychologie est un mélange détonnant de voyeurisme, d’exhibitionnisme, d’individualisme...
Pourtant paradoxalement émulsionnés avec une idyllique idée de tribu (2) (virtuelle la plupart du temps), de générosité, de spontanéité, de travail en réseau, de rèves et de démocratie participative – Ce dernier point expliquant leur très difficile acceptation des "Règles" et "Devoirs" …
A cet improbable cocktail, difficilement buvable pour un « vioc », s’ajoute la barrière du langage fait d’abréviations (directement tirées des SMS).
Je crois qu’il faut remonter au passage de la civilisation des chasseurs cueilleurs à celle de l’agriculture pour voir un tel clivage sociologique, psychologique et sociétal induit par une nouvelle technologie.
Petites notes :
1) Otaku (Jap.) : personne repliée sur elle-même et ne vivant plus que pour une passion. Dans le cas des drogués de la technologie on emploie plus volontier l’appelé nerd (Ang. prononcer NEURDE) voir plus spécifiquement pour les digital nativ le terme de « geek » prononcer GIIK)
2) La notion de tribu est d'autant plus fort que pou cette génération les familles composées, les familles monoparentales et autres alter-familles hors mariages sont des composantes assez banales.
07:10 Écrit par Pierrot dans Internet - Numerique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : digital nativ |
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23.04.2010
Artistes maudits et maudits artistes de la SMAD
La correspondance de la presse de ce vendredi 23 avril proposait une « synthèse des contributions à la consultation publique du CSA sur le model économique des services des médias audiovisuels à la demande (SMAD) ».
Pour être plus clair : la VOD en France ou comment faire du maxi pognon avec la vidéo à la demande.
Synthèse de 8 pages dont je vais vous faire grâce.
Vous trouverez seulement ci-dessous le « schéma de la chaine de valeur et acteurs impliqués » (sic)
Je me suis rendu compte que dans tout ce beau croquis et dans tout le texte qui le suis, le mot « acteur » n’est jamais synonyme de « artiste ».
En fait dans ce rapport, les artistes - cette catégorie dans laquelle se retrouvent saltimbanques, acteurs, musiciens écrivains, journalistes, essayistes, romanciers, intellectuels, peintres, créateurs, remplisseurs du néant etc … - est superbement oubliée…
Troublant, non ?
16:10 Écrit par Pierrot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : etude, vod, video a la demande |
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HADOPI encore une fuite
Lu dans la correspondance de la presse de ce jour
cet article est un extrait / résumé paru dans le point (www.lepoint.fr)...


http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2010-04-22/pirata...
C'est vraiment du grand "n'importe quoi", cette usine à gaz (ou " à gazer" si vous avez la nostalgie des fichiers et des rafles non informatiques)...
13:31 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.04.2010
Le bonheur par autosuggestion ?
Une semaine de congé !
Pendant ce temps, j'en ai profité pour refaire ma cuisine avec ma Mater, Yann et Bernard, le père de Yann. Contrairement à ce que je croyais cela c'est fait assez rapidement...
En fin de semaine, j'ai acheté un livre intitulé : «'L'homme qui voulait être heureux » (Laurent Gounelle) (http://www.evene.fr/livres/livre/laurent-gounelle-l-homme...)

Grosso modo, d'après l'auteur, si on est malheureux, c'est parce que on est conditionné ou que on se conditionne pour l'être.
Comme l''autosuggestion a des effets sur l'entourage, plus on a le sentiment de vivre dans un monde dangereux et noir et plus les personnes qui vous rencontre viennent prudente et sur la défensive...
J'ai déjà remarqué cet effet de son propre état psychologique sur les relations avec les autres...
Se débarrasser des pensées limitantes et négatives...
Pas facile quand on a des impératifs professionnels
Cela n'a pas loupé à la reprise lundi ! Moi qui n'arrive pas à partir sans un bouquin en poche, j'ai repris un livre plutôt morose et sérieux en reprenant le travaille ce début de semaine...
Pas facile de se conditionner à être heureux quand on doit rendre des comptes ! ( c'est un des aspects du travaille en équipe)
« l'enfer c'est les autres » ai-je lu un jour...
Grand concourt... Celui qui trouve la source de cette citation gagne mon Snickers
17:57 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonheur, livre, litterature, l homme qui voulait etre heureux |
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08.04.2010
Tweet et la Salamandre : quand la littérature devient (trop?) abordable
Cet article paru dans le 20 Minutes du 6 avril présente comment deux jeunes américains ont digéré quelques grands classiques de la littérature pour leur donner une forme enfournable sur twitter.
Leur ouvrage, Twitterature, fait un tabac nous rapporte le journaliste.
L'objectif initial de ces potaches était purement ludique. Ils sont eux même surpris de cet engouement...
Est-ce donc risible de voir s'arracher ce digest de 70 romans chacun prémâché en une bouillie digeste pour Gogols de 20 phrases de 140 signes chacune ?
Un passage de Fahrenheit (Ray Bradbury) me vient en tête.

Fahrenheit 451, la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume
Pendant près d'1/3 du livre d'anticipation, le lecteur pourrait croire que les livres sont brulés pour pouvoir contrôler la population.
Et de fait, les Hommes de ce futur probable sont superficiels, matérialistes, fashionvictim, avec la même intelligence d'un inconditionnel de Loft Story...
Sport, apparence, bogoss attitude (ou midinette attitude) et moins d'esprit qu'un homme de Neandertal : bref Welkom in Michael Vendetta World.
Le littérature finissant en fumée, il serait très rapide de penser que c'est pace que le gouvernement empêche la propagation de l'Esprit, que la population est devenue une masse idiote et consommante.
Mais un jour, Montag, pompier de son état apprends de Beatty, son supérieur hiérarchique, pourquoi il brûle les livres.
Tout à commencé par les « digests », digests de digest et autre résumés permettant au masses de croire qu'il n'est pas forcement nécessaire d'aller plus loin ; de se creuser la tête.
Pour bien des gens, Hamelet (...) n'était qu'un digest d'une page dans un livre intitulé « Maintenant, enfin, tous les classiques à votre porté ; votre niveau de connaissance égal à votre voisin » sort Beatty...
Quand aux vrais livres qui soulèvent des interrogations et obligent à faire des efforts intellectuels, les Hommes décrits dans ce roman d'anticipation les considèrent non seulement comme inutiles mais angoissants, car non consensuels. Il faut donc les brûler.
Ce monde décrit dans ce livre de Science Fiction n'est pas impossible. C'est seulement ce que nous risquons de devenir si nous laissions notre penchant naturel au moindre effort prendre le dessus...
70 romans prémâchés en 20 phrases de 140 signes, donc...
Twitterature (éditions Saint Simon,13 Euros)
17:49 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, tweett, twitterature, fahrenheit 451 |
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07.04.2010
C’est le printemps qui travaille ?
Bizarre, bizarre ce rêve en fin de nuit...
Je ne sais pas si c'est le travaille qui me fait bourgeonner le cerveau ou si c'est le printemps qui me travaille, mais les quelques bribes de mes souvenirs me font peur...
J'ai rêvé que j'étai s chez une certaine Marie M, « Pin-up » d'une revue jardin. Je n'ai pas très bien compris ce que je faisais là-bas.
Dans mon rêve, sa baraque ressemblait à un improbable cottage anglais fait de bric et de broc avec des bibelots partout et des escaliers en bois surplombant le vide qui transformaient ce pseudo manoir en une mini réplique de la bibliothèque labyrinthique dans le film du Nom de la Rose.
Contrairement à son habitude, la jardinière, ne cultivait pas des poireaux, belles plantes, gourdes (celles qui sont des cucurbitacées, je précise) et autres fritillaires... Quoi que...
Ce qui déambulaient dans les couloirs étaient effectivement de « belles plantes » mais de celles qui illustreraient plutôt les calendriers usés dans quelques vestiaires et autres chambres...
Les rosier(e)s de cette nouvelle Madame Husson, ou les « belles succulentes » de ces jardins secrets n'auraient pas dépareillés en bouquet sur le plateau de la Star-Ac.
Quand on pense que madame de Fontenay ferait plus fantasmer que la Marie, c'est que je dois vraiment être atteint par le turbin
Heureusement, la semaine prochaine je suis en congé. Apres voit refait totalement la cuisine de ma mère à Rouen, je retaperai le coin cuisine chez moi...et surtout, cela me sortira le jardinage de la tête...
14:00 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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