10.11.2010

Chaire à transport

Mercredi 10 novembre
Cette fois, ce n’est pas à cause de l’introuvable navette du matin que je ne suis pas arrivé dès potron-minet.

Une première rame, puis une deuxième s’arrête sur le quai, ouvrant les portes puis repart. Toujours impossible d’entrer dans le RER.
Est-ce à la troisième ouverture ou à la quatrième, laissant devant mes yeux horrifiés cette scène cauchemardesque de masse compacte de vêtements ? Je ne sais…
Un mélange de tremblement, de rires crispés limite déments et de ces onomatopées nerveux qui me tiennent lieu de sanglots…
J’ai craqué…
J’ai craqué devant ces conditions immondes dans lesquelles je voyage, malheureusement pas assez rarement.
Je suis sorti de la station
J’ai fuis ce cauchemar quotidien.
J’ai marché jusqu’à la station suivante… J’avais besoin de rependre un minimum  d’air et d’emprise sur mes nerfs…

Même les bestiaux voyagent dans de meilleures conditions.

Commentaires

et la navette de train le soir, c'est pareil, sans parler du bus aussi. parfois mieux vaut attendre un peu mais respirer

cordialment katsu

Écrit par : katsu | 10.11.2010

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