30.11.2010

C’est bette

Non, pour une fois, pas de faute de frappe : Bette  et poirée  sont de la même famille que la betterave. Avec une grosse différence : ce qui se mange, ce sont les feuilles.
La bette à carde se récolte jusqu’en novembre.


Trois avantages pour le potager :
1)    Pas trop exigeante au niveau du sol, la Bette se cultive sans trop de problèmes (elle n’aime pas avoir trop soif en été, mais c’est tout)
2)    En entourant ce légume d’un petit monticule de terre (jusqu’au tiers de la hauteur des feuilles) et en la protégeant avec un voile, il est possible de la laisser en place pendant l’hiver
3)    Blanches, jaunes, rouges, Certaines variétés de bettes à cardes apportent une touche de couleur au potager
Fin novembre, plutôt que de prélever quelques feuilles, il est plutôt courant de prendre la botte.
Et c’est sous cette forme que je l’ai trouvé dans mon supermarché.

Et oui, même dans une grande surface de banlieue où les gamins n’ont jamais vu une vache de leur vie, il arrive –oh égarement – que soient vendus des produits qui sortent des fruits et légumes classiquement proposés,  tels que les tomates en pleine hiver…


Le seul problème c’est que ces légumes sont tellement peu connus des citadins, des banlieusards et autres asperges du bitume et blocs de béton, que la caissière n’arrivait pas à trouver dans sa liste ma bête bette…
Car malheureusement pour elle, c’était vendu à la pièce sans pesée… donc sans code barre.
J’ai du lui emprunter sa feuille d’articles pour lui montrer le produit…

C’est dommage qu’il y n’ai pas plus de jardins ouvriers. Non seulement, cela permettrait -pour pas cher - d’avoir les épinards à faire sauter dans le beurre mais en plus, cela permettrait de varier les menus et donc améliorerait la santé de la France d’en bas…

19:01 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jardin |  Facebook |

Vague de froid

Attention, vous rêviez de faire du patin à glace mais papa-maman rechignent à vous acheter l’équipement ?
Pas de problèmes, suffit juste de sortir :

france_departements_lcm_309.jpg


Attention sur les routes quand même


Pour le chti jardin (on appelle cela aussi « Horti » dans le ch’nor ) : météo au jardin



PS : bien sûr pour nos cousins de la belle Province, il n’y a pas de problème pour avoir l’équipement : suffit d’avoir deux noisettes et hop, y a papa qui fera tout pou que tu passes dans l’équipe de hockey du coin…

SCOT.jpgN’est-ce pas Scot ?

13:36 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hiver |  Facebook |

C la Fete

Je ne sais toujours ce qui coince pour les albums sur sky.

Alors pour voir les photos de la méga teuf :15 -20 personnes dans un appart, répartis sur un balcon, une chambre transformée en micro-salon, et une salle avec tout plein de bibelots, c'est ici mais faut être de mes amis sur FB...

IMGP0128 - Copie (800x600).jpg

Aucune assiette n'est tombées... L'exploit.

 

 

 

 

 

26.11.2010

Sur une route de Pologne en hiver

Le froid est arrivé en France. La neige et le verglas sont au rendez-vous
Je n’ai plus de voiture mais cela ne m’empêche pas de connaitre les consignes : augmenter les distances de sécurité, conduire moins vite, anticiper plus et surtout… surtout  avoir une conduite souple.
Il est bien évident qu’il faut aussi penser à s’équiper – C’est le moment de penser aux pneus-neige voir au chaines à remettre dans le coffre.  Penser aussi aux  produits antigel dans les divers réservoirs et circuits… Vérifier l’état des batteries et des bougies etc… Penser aussi aux connecteurs à foutre dans le coffre (on n’est jamais trop prudent)…e t la raclette…

Mais toutes ses précautions  d’ordre techniques, et notamment au niveau de l’adhérence, ne suffisent pas si on n’adopte pas une conduite cool…
Un exemple ?  Un périple entre Noël et jour de l’an entre Krakow et katowice

C’étai il y a quelques années en Pologne.
Nous étions partis ma Mater et moi  chez mon frère pour Noël et avons passés le Réveillon à Cracovie.
Pour rentrer en France, nous devions prendre un avion à l’aéroport (Low-cost) de katowice.
Le père de Katia nous avait prêté sa voiture.
A midi, mon frère vient nous voir : Katia lui avait téléphoné pour lui dire que les conditions de circulations étaient très mauvaises. La neige, qui avait cessé de tomber juste pour les fêtes, retombaient avec un vent fort dans les plaines et certaines routes étaient déjà bloquées.
Il fallait partir le plus tôt possible
Les abords de l’autoroute étaient difficilement praticables… C’est pourquoi Julek  avait pris la nationale. Que dire de la voiture ? Comme souvent en Pologne, les salaires sont si bas qu’il ne reste plus assez -une fois le vital payés- que pour assurer du « En attendant ».
C’est dans ce qui approchait d’une épave aux pneus lices que mon frère nous à conduit sur une route enneigée, verglacée, les véhicules de devant ayant tracé deux rainures impressionnantes ;  deux rails plus ou moins improbables, deux goulottes lâches et aux abords anarchiques.
En plaine, la neige, tombait en tourbillon, le vent ballotant aussi bien la voiture que les flocons  informes et collants qui s’écrasaient sur le pare-brise.
Et puis, il y eu cette cuvette. Déjà en approchant, les effets se faisaient ressentir : la circulation était quasiment bloquée. On roulait au pas sur le plat avant d’atteindre la pente descendante…Et là, on a compris : la montée étaient si raide que de nombreux véhicules et camions se trouvaient bloqués. Certains tentaient bien de remonter mais descendant inexorablement, les camions et certaines voitures finissaient par faire demi-tour.
Pour nous aussi c’était passer cette côte ou prendre un avions un autre jour.
Ma mère et moi sommes descendus du véhicule. Mon frère restant au volant, nous avons devancé la voiture qui prenait sa lancée. En première, montant parfois en crabe, poussée par nous deux, mon frère arrivant à maîtriser un mélange extraordinaire  de tension, de concentration et de conduite souple, la voiture atteint enfin  le sommet de la côte sans redescendre et s’engage sur le plateau.
Apres, ce n’était que du plat, puis la voie rapide. Mais rien n’était encore joué. Une fois l’autoroute atteinte, mon frère n’était toujours pas relâché, car les rares véhicules qui avaient réussi à passer étaient suffisamment puissants et équipés pour se rire de nous, ils roulaient vite à coté de notre pauvre petite guimbarde au risque de nous faire valdinguer.

L’aéroport… Enfin.
Mon frère est sorti du véhicule, pour allumer une cigarette et se détendre.
Durant se voyage, il n’avait rien laissé transpiré. Nous sommes arrivés en entier parce qu’il n’avait jamais laissé son énervement le piéger.
Une conduite souple, posée avec une fatalité et une volonté propre à ceux habitués au Général Hiver. Les intempéries, on ne les dompte pas, on les accepte et on s’y adapte avec souplesse. C’est la seule façon de ne pas en être esclave ou victime.

Nous sommes arrivées avec deux heures de retard… Mais l’avions lui même étaient à Berlin en train de se faire dégivrer les ailes avant de partir pour la Pologne.
Donc tout allez bien pour nous… les conditions en France étant meilleur, le Trajet Beauvais-Rouen était –presque- une partie de plaisir… Mon frère, lui, a du reprendre la voiture en passant par l’autoroute dont les accès avaient été dégagés

25.11.2010

Bonne fête Catherine

C’est la Sainte Catherine aujourd’hui
Non je  e vais pas vous parler de mes escapades sur la colline Saint Catherine, c’est déjà fait…

C’est juste que là, pour peu que vous mettiez des moufles, c’est le moment de sauver certaines de vos plantes comme le chèvrefeuille… en les bouturant…

« A la sainte Catherine, tout bois prend racine » comme le rappelle Alain dans une chromique.


En fait, c’est la période où on fait les boutures de bois sec.


Une démo ?  Non problemo avec la vidéo du Père Hubert : bouturer à bois sec

Le père Hubert ? Je vous en avais déjà fait l'échos  dans un billet sur mes péripéties "balnéaires" en faisant mention de sa pompe au fond du jardin quand lui même parlait d'économes d'eau, en l'occurence au jardin, en expliquant comment faire des économies d'arrosage



14:04 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jardin |  Facebook |

24.11.2010

L’information à la demande, ou la poussée d’Archimède

Il est bien évident qu’à moins de vouloir faire un journal intime ou un blog nombriliste (coucou c’est moi le Pierrot  , les articles, billets et twitts sont écrits pour le lecteur et  non pas à l’usage de la personne qui l’écrit - qui de toute façon ne sera bientôt plus un humain mais une machine (voir billet )

C’est que pour vendre du contenu suivant les filières physiques et traditionnelles (les Digitales natives diraient « archaïques »)  ou pour vendre du cerveau (pub en ligne) il est évident qu’il est préférable de proposer ce que les lecteurs (opérateurs finaux) s’attendent à voir, lire etc, et surtout sans qu’ils se  foulent le cortex.

Il existe en presse ce qu’on appelle des marronniers (voir billet).  Des sujets récurrents et incontournables.
Mais il est bien évident que tout le monde écrit dessus.

Comment sortir du lot ?

En répondant aux questions des récepteurs finaux.

C’est un véritable casse tête que de tomber juste
Les méthodes anciennes reposent :

  • Sur les « experts » du secteur qui devraient à priori  plus-ou moins savoir les sujets les plus probables (journalistes, pigistes non journalistes, consultants, correspondants) 
  • Les Questionnaires du genre « Qu’est ce que vous voulez avoir dans votre canard ? »
  • Les résultats d’études de marché, de cible qui non seulement sont onéreuses mais finalement sont aussi   accessibles à votre concurrent si il met la main au portefeuille. Big oups


Toutes ses méthodes ont malheureusement un biais de taille : les questions posées le sont « à priori »..
Comment alors savoir si le retour correspond effectivement aux véritables attentes du lecteur et du Naute ?
C’est faire remonter les centres d’intérêts : la poussée d’Archimed, il n’ya que cela de vrai

J’avais souligné déjà ce problème avec la pub ciblée dans mon billet sur Facebook  : le plus sûr moyen de savoir ce que les nautes demandent, c’est de lister ce qu’ils ont établis eux mêmes comme centres d’intérêts et questionnements.

Et quand un "Digit" se pose une question, où va t il ?
Sur Google bien sûr


Demand media


Un nouveau type de Média à vu le jour : les « demand media » (média à la demande) qui se basent sur les requêtes Google pour connaître les attentes et y répondre.

Les avantages sont nombreux :

  • Pas de dépenses en étude de marché couteuses
  • Le contenu correspond  réellement aux demandes – même celles inavoués ou non pensées par les spécialistes
  • Les réponses sont aussi ciblés que les questions
  • Les articles sont pertinents car répondants aux questions
  • Les contenus sont suffisamment précis pour être liables à  des pub ciblées
  • Maximisation de la visibilité de la page ce qui explique que les annonceures se ruent car assurés de faire mouche.

eHow

eHow, est un "demand media". C’est même le modèle type de ces "contenus à la demande".
Il va encore plus loin dans la maximisation de son profit parce qu’il ne s’entiche pas de journalistes. Se sont des " freelance" payés en smartees (10 Dolards). Pas de statut, pas d’ambrouille syndicalisantes, souvent travaillant  depuis chez eux. Les contenus sont plutôt de bonne qualité et pertinents.
C’est ce que révèle l’article paru sur La Sociale NewsRoom (http://benoitraphael.com/) du 23 novembre 2010 :
“eHow”, le média construit autour des requêtes Google

Je pense qu'on devrait peut être  passer commande de smartees...

 

Thierry Roland et Jean Mimi aux oubliettes

sci0804irobot_A-733842.jpg1 informaticien + 1 algorithme = 10.000 articles
C’est ce qui arrive grâce à StatSheet (http://statsheet.com/)  sur le sport aux USA
StatSheet grâce à ses programmes génère automatiquement des articles rédigés comme s’ils avaient été écrits par un correspondant. Mais aussi  gère un compte twitter, une page Facebook et une appli mobile pour chaque club sportif !

C’est ce que révèle un article publié le 24 novembre 2010 sur La Sociale NewsRoom (http://benoitraphael.com/)
Un site d’infos entièrement écrit par un robot
"Lancé début novembre, un nouveau média vient bousculer le monde de l’information."




Pour les Journalistes et les Documentalistes le début de la fin ?

23.11.2010

Journaliste = gamin immature ?

Faits par-ci… Faits pas-ça… Mange ta soupe… Tiens-toi droit… Vas au lit… Arrêtes de pleurer…  fermes ta bouche…
Maman va te gronder. Ouh  le vilain... Ouh le vilain journaliste…

Suite à la divulgation d’une partie du dossier médical de Johnny par l’Express, Mme Muriel Marland-Militello (députée UMP) avait cet été envoyé une « lettre ouverte pour le respect du secret médicale et de la vie privée dans les médias »
Elle vient d’aller plus loin en déposant une proposition de résolution sur la déontologie dans les médias.

En réponse,  Mr  Barbier de l’Express avait émis des réserves. Un journaliste est là justement pour chercher la vérité et lever le voile. Il s’interroge également sur la notion de « vie privée » face à la mise en scène par la famille du chanteur et au vu des retombées financières non négligeables…
 


On peut tout de même s’étonner qu’un député vienne imposer sa déontologie à une profession.

Alors que les rédactions sont mystérieusement cambriolées; les journalistes mystérieusement mis sur écoute;  que les informations pouvant être liées au pouvoir en place ne parviennent à la populace que par des fuites dont les responsables sont mystérieusement traqués; que les magistrats qui recherchent la vérité se trouvent soit devant des portes closes, soit à devoir éviter croche-pieds et chausse-trappes… comment ne pas avoir des doutes sur cet oukase ?

M.M.M :
(…) Affirme que le « droit d’informer » doit se fonder sur une information obtenue de manière légale, loyale, et qu’elle doit être exacte, objective, et pertinente et répondant aux exigences fixées par la loi et la jurisprudence ; (…)
(CP du 23/11/2010)
Quid quand d’une « manière légale » aucune information ne transpire et qu’un tout-accès aux informations est verrouillé ?

M.M.M :
(…)  Que toute violation de ces principes est inacceptable et doit être condamnée, à commencer par les journalistes eux-mêmes afin de sauvegarder leur déontologie (…)
(CP du 23/11/2010)

Bref, si vous ne vous ne vous autocensurés pas vous même, c’est nous, les " politiques", qui allons vous mettre dans votre parc  et vous fourrer une tétine dans votre grande gueule.

déjà que les journalistes en France sont plus ou moins tenus en laisse...

Au pays des lettres de cachets, il ne fait pas bon être journaliste dans les secteurs politique et faits de société

Jamais trois sans quatre

Et de quatre… les bureaux du site d’informations rue89.com ont aussi à leur tour été visités et leur matériel informatique volé.

 

Vole crapuleux, volonté de récupérer des données confidentielles ou simple intimidation ? Difficile de se prononcer. Au dire de la rédactrice en chef adjoint, le trublion qu’est rue89 à déjà été visités plusieurs fois depuis sa création.

Source : Cp du 22 /11/ 2010

22.11.2010

Avoir du pot

Il y a deux façons de voir la cuisine : soit purement utilitaire soit pour le plaisir.

Quand vous revenez du travail le soir, vous n’avez pas franchement envie de vous lancer dans les fourneaux… l’option la plus facile est sans conteste de sortir du congélateur un plat tout fait et hop ni-vu ni connu je t’embrouille…
Mais très vite c’est lassant et surtout cela revient très cher car toutes ses préparations ne sont pas données.

Autre option, le plat réchauffé. Prudence car lui aussi peut lasser ! Il vaut mieux prévoir d’autres menus dans la semaine pour alterner.  C’est ce que j’ai fait : une bonne potée pour ce soir et du poisson pour demain.


Prendre le temps... de le prendre

Nous sommes en période hivernale. Les Potées et plats mijotés  sont idéals en cette saison.
Faciles à faire, le grand secret de ces plats  repose sur le temps de cuisson : au moins une heure.
Et là, ce temps de cuisson fait souvent fuir.
C’est effectivement le genre de plats qu’on évite de faire en semaine. Tout comme ce n’est généralement pas sous les coups des 20h00 qu’on lance la machine à laver, l’aspirateur, où qu’on récure la salle de bain.
Le temps de cuisson – cet aspect qui a tellement tendance à faire reculer en semaine – est au contraire un atout en Week-End. Combien de fois, me suis-je lancé dans les rangements, tournées de lessives et autres joyeusetés de ce genre alors que ma marmite bloblotait allégrement sur le feu. Autre avantage en hiver, on chauffe en même temps qu’on prépare le repas. D’ailleurs c’était souvent sur une zone dédiée de poêle de masse qu’on installait la marmite.


Un plat d'hiver

Poireaux, choux, oignons, carottes, pommes-de-terres… sont des légumes que l’on rencontre fréquemment dans ces préparations. Or, ce sont des légumes d’hiver. Et qui dit légumes de saison, dit légumes pas chers. Parfois d’autres légumes comme les haricots blancs peuvent être utilisés.
Au niveau de la viande, c’est la grande variété qui prime. Evidemment on pense « porc » avec les jarrets, poitrines fumées et autres saucisses… mais le bœuf, la volaille et les abats  ne sont pas en reste.
A la ferme, la potée est une façon commande de donner une belle fin à une vieille pondeuse.

 

Quelques idées de recettes

 

Bon appétit

14:03 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : potee, pot au feu |  Facebook |

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