07.01.2010
C’est la fête au village : ou le gout de l’authentique et du « fait avec ses propres mimines »
Pourquoi un tel engouement ?
Le magazine Newzy (www.newzy.fr) de décembre –janvier a édité tout un dossier : « Le village, légende urbaine ».

Dans un monde au présent anxiogène et à l’avenir incertain, le reflexe est de se tourner vers le passé.
Car notre urbain, déboussolé, tourne ses espoirs vers un village idéalisé. Il rêve d’entraide, d’authentique, de valeurs sûres (le « bon sens paysan »)…
Notre urbain privilégie la tribu, l’esprit « village »…
Balloté dans une réalité où il se sent de moins en moins acteur, le français est friand du « Fait-maison ». Faire son pain, ses petits plats, mais aussi son petit bricolage, sa décoration…
De nombreux acteurs économiques ont senti le vent tourner et s’engouffrent depuis peu dans le boulevard du bio, du « Vert » du « terroir », du « Campagne »…
Sont-ils si crédibles ?
Ce n’est souvent que du marketing, une même firme communiquant sur deux tableaux : une marque « Verte » et une sous-marque plus « porte-monnaie plat »…
Il n’y aurait donc que des charlatans, des profiteurs, des grugeurs, et autres bonimenteurs ? (ce que le petit monde des affaires appelle simplement des « Winner » ayant un bon « feeling marketing »)
La seule légitimité de ces derniers étant souvent leur force de frappe Marketing et financière (quand on est édité par un puissant groupe financier ou par une super puissance économique du secteur qui contrôle la distribution, cela aide…)
Alors, « exit » l’authentique si désiré ?
Ainsi la revue Système D http://www.systemed.fr n’a pas attendu l’engouement du bricolage et autre plomberie à faire soi-même (vive les produits nouveaux type « PER » ) pour proposer du bricolage.

J’ai en Doc des revues datant de 2001. Quand on pense que ce mensuel était déjà au numéro 660, c’est dire que cette revue ne fait pas dans l’opportunisme !
Le premier numéro de cet hebdomadaire est paru le

Oui ! Vous avez bien lu !
Sous-titrée : « Revue universelle de la campagne », c’était la revue de l’avant exode-rurale. A l’époque, la moitié de la population française était à la campagne.
Le magazine proposait chaque semaine, deux pages d’actualité, le programme de
Tout ce qui était utile à une famille habitant dans cette France rurale si rêvée par les urbains de ce XXIème siècles…
La revue c’est modernisé depuis, mais le credo reste le même : de l’utile à ceux qui aiment le jardinage, les bons petits plats faits avec les légumes et fruits du jardin… Des conseils pour s’équiper et retaper la maison ou pour éviter de gaspiller trop en énergie.
C’est qu’à la campagne, tout comme Monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir, le bon sens « éco –logique » a toujours fait rimé Economie avec Ecologie
Rustica est au jardinage ce que Système D est au bricolage : une revue authentique faite pour les personnes ayant les mains dans la glaise pour les uns et le cambouis pour les autres…
Ce ne sont pas des revues surfant sur l’effet de mode dans un but purement mercantile.
Plus récemment, le fait « soi-même » a envahit la déco de nos étagères.
Macramé, « relooking » et autres « déco-in » ont le « vent » en poupe !
On ne compte plus les émissions à la télévision portant sur les « stickers » et autres déco pour les non-professionnels. Et que dire des bouquins et des revues : la tonne de papier utilisé par ces nouveaux opportunistes à de quoi faire frémir n’importe quel petit bonhomme « vert ».
Cet engouement de la gente féminine pour la décoration à faire soi-même est relativement récent : vers les années 2007 environ…
Et bien, la revue Cdéco a été la première à vouloir répondre à ce type de demande… dès 2003 !
Difficile d’accuser ce magazine déco d’être née uniquement pour faire du chiffre de manière opportuniste parce que le marché explose !
Si vous êtes allé sur le site de système D, vous avez probablement remarqué les couvertures des trois revues…
Ne cherchez pas bien loin : qui se ressemble, s’assemble.
Je l’avais déjà écrit plus haut : Système D, Cdéco, Rustica… même combat : le goût de l’authentique, du « pas les deux pieds dans le même sabot, la même pantoufle » ou du « halte aux mains dans la même moufle »
Finalement, lecteur de Newzy, il existe malgré tout des gens authentiques dans ce monde de Marketeurs …
Cela tombe bien, moi je n’hésite pas à mettre la main dans le plâtre (à défaut de cambouis)
Suivez les périples d'un « petit gars du bat » :
Ma photo Le Pierrot Bricolo : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/616440...
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/615890...
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/722135...
Nouvelle cuisine Acte 2 Scène 2
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/722166...-
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/722194...
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/616045...
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07:31 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.01.2010
rouen 1
Rouen quelques notes pour une future visite à préparer
Merci de me donner des infos si vous en avez (ou des souvenirs de voyage à ROUEN)
lieu de rdv : gare de Rouen
1-1 Le réseau Paris – Rouen
C’est sous Louis Philippe que le chemin de fer se développe en France.
Alors que le réseau anglais est déjà bien développé dans les année 1830, il, faudra attendre 1837 pour assister à l’inauguration de la que la première ligne française : la ligne Paris –Saint Germain en Laye
C’est en 1841 que commencent les travaux de la ligne de chemin de fer. Exécutée par une compagnie Franco-Anglaise, la compagnie Charles Laffitte et Blount. Sa construction ne prend que deux ans. Inaugurée 1843, la ligne Paris Rouen est avec Paris-Orleans la première grande ligne française au départ de la capital.
Les premiers trains arrivent à Rouen au niveau de la rive gauche vers le quartier Saint-Sever, une zone qui depuis des siècles est vouée aux ateliers et industries (Céramiques et verre)…
Cette gare sera détruite pendant les bombardements de la seconde guerre mondiale.
Pour désengorger la gare actuelle, un projet de construction d’une nouvelle gare rive gauche est à l’étude
La ligne Paris – Rouen s’encastrant dans la vallée sinueuse de la Seine, un grand nombre d’ouvrages d’arts fut nécessaire : le chemin de fer franchit 5 fois le fleuve et coupe 4 fois ses méandres sous de long tunnels. La rive droite de la ville de Rouen étant encerclée de collines, après avoir franchit une dernière fois le fleuve, la ligne plonge sous 3 tunnels successifs avant d’atteindre la fosse de la gare rue verte.
1-2 La gare de voyageurs
En 1847, la gare rue Verte est inaugurée à l'emplacement de la gare actuelle
La municipalité décide au début du 20ème siècle de remplacer la gare du 19ème jugée trop petite et malcommode.
En 1912, le projet de la nouvelle gare confié à l’architecte Dervaux prévoit pour les superstructures un large emploi du béton, matériau tout nouveau pour l’époque.
La cérémonie de la pose de la première pierre initialement prévue en 1914 devant le président Raymond Poincaré n’aura jamais lieu du fait de la première guerre mondiale.
Ce n’est que le 4 juillet 1928 que le président Gaston Doumergue inaugure la gare actuelle, fidèle au projet de 1912 de l’architecte Dervaux.
La salle des pas-perdus, modernisée dans les années 1970, est décorée de fresques du peintre Robert Savary (1920- )
2 Tour Jeanne d’Arc, tour de la pucelle
2-1 Le château de Philippe Auguste
Après la conquête de l’Angleterre en 1066 par le duc Guillaume le Conquérant, la Normandie fut pendant près d’un siècle et demi rattaché à la couronne anglaise. Mais en 1204, Jean Sans Terre (1167 - 1216) battu par le roi de France Philippe Auguste (1165 - 1223) du renoncé à ses possessions normandes. Pour assurer son pouvoir sur la ville, le roi de France leva aussitôt des fortifications autours de Rouen et fit édifier une forteresse au nord de la cité.
La structure d’un château de type Philippe Auguste est une constante : une grosse tour à un angle des fortifications séparée de la cour (ou baille)
Exemples en île de France : Dourdan (Années 1220) (donjon par la suite rattaché à la muraille); Paris : Remplacez la grosse tour des châteaux de petite importance par le Louvre et vous avez la même structure
2-2 La tour Jeanne d’Arc
Du château de Philippe Auguste, il ne reste que le donjon baptisé «tour Jeanne d’arc ».
Cette tour d'une hauteur de 30 mètres, d'un diamètre de 14 mètres et dont l'épaisseur des murs atteints 4 mètres à la base abrite un petit musée en mémoire de l’emprisonnement de la pucelle Si c’est bien dans ce donjon que l'on amena Jeanne d'Arc devant les instruments de tortures, elle n’y été pas gardée. La pucelle d'Orléans était séquestrée dans une tour proche dont les soubassements se trouvent au 102 de la rue Jeanne d'arc : la tour de la pucelle (ancienne tour des champs).
Le donjon a été couronné au XIX par un toit en poivrière reposant sur des Hourdes.
3 Le musée de la céramique (Hôtel de Hoqueville)
Les grands massifs forestiers, fournisseurs du bois de chauffage et la proximité de matières premières (notamment l'argile blanche extraite du sol de Sotteville lès Rouen) ont permis ce développement de la céramique.
Mais les possibilités techniques ne suffisent pas à faire une réputation. Rouen est un centre majeur de la céramique en France jusqu'au XIX, célèbre pour ses bleus et le motif de la corne d'abondance.
Le bleu est fait grâce à un mélange de cobalt et de poudre de lapis – lazulite. Le jeu subtil de la proportion de ces deux composants est à l'origine des célèbres camaïeux de Rouen.
L'obtention de la couleur rouge est difficile car le colorant tourne au brun pendant la cuisson.
Le rouge présent dans le fameux motif de la corne d'abondance n'a pu être obtenu que grâce à la technique du "bol d'Arménie"(fin XVII). Cette technique consiste après une première cuisson de la pièce à poser sur la porcelaine un mélange d'argile très grasse et d'oxyde de fer. Pour limiter encore les risques de changement de couleur, la préparation est déposée en stries sur les surfaces à colorier.
4 Le square Verdrel et le musée des beaux arts
4-1 Verdrel : sous l’inspiration d’Haussmann
Au début du 19me siècle, le tissu urbain de la ville est celui d’une ville du moyen âge. Engoncée derrière les ruines des murailles vétustes et inutiles la ville est un cloaque de maison en bois délimitant des rues tortueuses et étroites. Le feu et les épidémies restent toujours les ennemis des habitants, tandis que l’inaccessibilité de quartiers entiers due à l’étroitesse des rues est la hantise des autorités.
Cette ville n’est plus faite pour la vie « moderne », son commerce, son hygiène. On manque cruellement d’axes de circulation : il faut des ponts, il faut des rues larges pour drainer un trafic qui sera décuplé par l’apparition des gares et usines.
Il faudra près d’un siècle de travaux plus ou moins heureux, d’expropriations, de destruction de monuments pour qu’enfin Rouen ait des ponts en pierre, pour aménager les quais et percer de grands axes aptes à la circulation.
Le maire Charles Verdrel est connu pour son opiniâtreté lors du percement des rues actuellement Jeanne d‘Arc et Lecanuet. Au croisement de ces deux rues, un square lui est dédié. Mais les coûts engendrés par le projet Verdrel de1859 rendrons les édiles extrêmement frileux aux autres projets d’urbanismes. Et il faudra attendre les bombardements de 1940 et 1944 afin que le bois à Rouen face place significativement à des habitations salubres.
4-2 Musée des beaux arts
Les collections picturales sont très diversifiées. Les tableaux de l'école hollandaise (XVI-XVII) et ceux de la peinture italienne de la renaissance cohabitent avec la peinture française. Mais le point fort de ce musée est sans conteste sa collection de tableaux impressionnistes, la deuxième en France.
Un des rares musée de province a avoir des Rubens, Caravage, Velázquez…
Caravage : La Flagellation du Christ
Diego Velázquez : Démocrite
4-3 Le musée de la ferronnerie (Le Secq des Tournelles)
Ferronneries, anciennes réunies par Louis-Henri Le Secq Des Tournelles et léguée à la ville de Rouen par son fils (1854 - 1925).
Une collection unique au monde !
5 La rue Beauvoisine
5-1 le Cardo
Le site de Rouen existait déjà avant la conquête romaine.
Le celte « Rotomagos » désigne une zone de marché. Rouen, dernier passage entre les deux rives de la Seine est une plaque tournante du commerce entre les belges (Calétes et Veliocasses) et la Gaule chevelue (Lexoverii, Eburons)
La ville gallo-romaine (Rotomagus) se développe vraiment sous le règne d’Auguste (1er siècle). Elle est après Lugdunum (Lyon) l’une des plus importante ville de gaulle
Merci de me croire sur parole si je dis que les thermes romaines étaient vers le quartier des Carmes…
Une des caractéristiques des villes romaines est la présence de deux axes traversant les villes selon les points cardinaux. L’axe Nord Sud, le Cardo, est toujours visible à Rouen : il est repris par les rues Beauvoisine (à l’extérieur de la ville XIII) , des Carmes et Grand-pont
5-1 bis Rougemare
Début XIIIeme siècle : fortifications près de la place Rougemare (porte Aubevoie)
5-2 Place de la crosse
Rue Beauvoisine, rue des Carmes Passage devant le tracé de la plus vieille enceinte urbaine de Rouen (Vème siècle) rue des fossés Louis VIII
A l’intersection de la rue des carmes et de la rue de l’hôpital : Fontaine Sainte-Apolline
La fontaine est branchée sur la source Gaalor. Détruite en 1944, la fontaine a été entièrement restaurée.
A cette emplacement, un des nombreux couvents de la ville : un carmel. Les voûtes des celliers peuvent être encore visibles dans les caves des magasins alentours notamment, celle d’un marchant de tapis
5-2 bis Le Livre des Fontaines (1526)
Cette fontaine est reliée comme beaucoup d’autres fontaines de la ville par un réseau d’alimentation très ancien.
Un certain nombre de sources entourent la ville de Rouen. Détournées, elles alimentent depuis des siècles la ville. A la renaissance, Jacques Le Lieur, notables de Rouen, offre à sa ville un manuscrit où sont recensés les sources, les cours d’eau et leurs cheminements souterrains : le livre des fontaines (aussi appelé « Livre à la chaîne »).
La description minutieuse des parcours, tracés et de la représentation des lieux publiques, églises et autres monuments d’urbanisme fait de cet ouvrage une pièce unique pour tout les spécialistes de la renaissance.
5-3 Maison en bois ou maison en pierre ?
Le bois est omniprésent à Rouen. C’est un matériau facile d’accès (de nombreuses forêts entourent la ville) et pas cher.
De nombreux cas de figure cœxistent : maison totalement en bois (avec soubassement en pierre), premier niveau en pierre et étages en bois, bâtiment totalement en pierre.
O’ Kallagahan’s : un exemple ave un res-de-chaussée en pierre
La vue sur la façade peut être trompeuse car de nombreuses façades en bois sont recouvertes de stucs imitant la pierre.
Astuce : regarder où sont placer les fenêtres par rapport à la surfaçe de la façade : plus elles sont en avant, et plus vous avez de la chance d’être devant une structure bois
13:35 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Une année de plus
Bip-sept ans aujourd’hui…
Joyeux anniversaire, Pierrot
C’est arrivé si vite…
Trois ans de célibats,
Trois ans à végéter sans discontinuer, si je n’avais pas hébergé Yan en plein milieu de cette période
Trois ans, et c’est la dizaine supérieur
Salut, vieux…
Oups, pardon…
« Un peu de respect, jeunes gens, je pourrai être votre père »… Ben justement…
Je n’ai pas vraiment posé de résolution : il ya trop d’incertitude en ce moment…
La seule chose que je sais c’est que 2010 sera une année de transition dans mon travail donc cela affectera forcement mon existence
Peut-être, essayer aussi de ce coté là de se prendre en charge…
Une des petites choses : se sevrer d’internet et des vidéos. Je stagne trop sur « Devilmotion », « You-steel-us » et mes séries sur DVD (OUI elles sont achetées) pour vraiment prendre en main mon existence…
Ordi au placard ce matin, question de se coucher avant minuit, voir mieux, avant 10h00…
Ou de sortir à Paris (bref, renouer et voir des gens, quoi)
13:27 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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