10.05.2011

Torride RER

 

Une chaleur infernale hier soir dans le RER.

J’étais parti le matin de Rouen, mon sac à dos volumineux sautillant allégrement. Le train de 5h20 était encore à quai mais les portes fermées.  J’ouvre, entre dans le compartiment et entends la porte se refermer et le sifflet retentir… C’était vraiment limite !

Le soir, je suis parti avec un collègue,  pour une fois à l’heure, si bien qu’on a pu choper la navette d’entreprise, direction gare du Nord.

Un monde fou sur le quai et déjà, une chaleur étouffante.  Le temps d’entrer dans la plateforme, et j’enlève, le sac à dos et le manteau. Même comme cela je crevais de chaud… « A la prochaine étape, je me retrouve à poil » dis-je à mon collègue. A coté de moi, un jeune homme baraqué, cheveux courts,  en débardeur blanc me sourit… Il a un tatouage sur le haut de l’omoplate en forme de masque de théâtre (la version "vis comica"). Il fait une de ces chaleurs ! Vraiment genre attention bientôt des loukoums entre les cuisses…   Je continue à discutailler avec E et nous nous séparons à Denfert. Blondin descend aussi, non sens se retourner vers moi  et avec un large sourire me souhaite bonne chance pour le reste du voyage…

Tient,  j’ai fait une touche… dommage… mais quelque part c’est bon pour le moral et son égo…  

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