13.09.2011
Fomo attitude
Fomo ?
Au jeu des 7 familles, est-ce une catégorie de « marésienne » ?
Une lessive conçue spécialement pour les soutiens-gorge ?
La version féminine des « Métros » ?
Là vous chauffez !
Le fomo, tel que le relate cet article paru sur le site de Figaro Madame (FOMO, un vrai mal ? ) est une lubie des temps modernes et des réseaux.
Le Fomo ou Fear Of Missing Out a une peur phobique de louper quelque-chose.
Bien sûre, il existait bien avant l’arrivée d’Internet :
-« Monsieur Oscar Wild donne un 'soupé fin'… Y viendrez-vous ? »
- « Moi ? Mais j’en suis ! »
Iol
La peur de ne pas y être augmente avec le nombre d’événements…
Les FOMOs, sont des personnes qui ont tellement de contactes, tellement de RDV plus ou moins mondains, ou avec des amis ou avec des collègues, qu’ils souhaiteraient presque y être à tous… ce qui, à moins d’avoir le don d’ubiquité, est totalement impossible ! ils sont donc à courrir entre deux à trois rencontres avec le stress, l’angoisse et le mal de ventre de ne pas être au bon moment au bon endroit.
C’est d’après l’article une maladie typique des réseaux sociaux…
Certes, FB et autre Twitter ont largement leur part dans le phénomène FOMO et ont accentué ce phénomène d’une manière exponentielle… Mais le Net 2.0 n’induit pas la génération spontanée !
C’est la connections permanente qui est source de stress.
Et cela à commencé avec les téléphones portables.
Mais comment faisais-tu avant le (téléphone) portable ?
Voilà la une question ingénue que m’a posée un jour T (19 ans), un stagiaire de la génération Y.
Et bien la première chose à lui rappelé c’est que les téléphones fixes et les boites mail existaient déjà.
1) Quand on prévoyait un rendez-vous, on s’y tenait (pas de changements) de dernière minute
2) On prévoyait les paramètres de la réalité tels que le temps de transport, l’accessibilité.
3) On se donnait un point précis de rendez vous
4) Pouvant difficilement contacter d’autres personnes en cours de route pour « la suite » on planifiait longtemps à l’avance les activités sur la semaine pour éviter les télescopages.
Lors de l’arrivé du téléphone portable, la donne à changé.
Nouveau venu en région parisienne il ya dix ans, j’ai du m’acheter un portable et prendre un forfait très conséquent, rien que pour suivre les pirouettes et les idées de sorties inopinées d’un de mes cousins …
Mais il fallait encore téléphoné aux amis en les composant un à un (les textos n’étaient pas monaie courante à l’époque)
Maintenant, avec FB et twitter, chaque personne fait parti d’un nombre exponentiel de cercles d’intérêt, donc de sorties potentielles… et en quelques secondes les centaines « d’amis » peuvent être mis au parfum d’un rdv décidé moins d’une heure avant …
Jean-Charles Nayebi à écrit un bouquin sur la cyberdépendance (Cyberdépendance en 60 questions )
Pour savoir si vous être atteint, déconnectez vous du vendredi soir au lundi matin : débranchez le téléphone fixe, coupez le portable, enfermez l’ordi et mettez sous clés la télécommande…
Si vous ne faites pas de malaise, et arrivez à sortir ou à lire vous êtes encore curable… … Sinon…
16:32 Écrit par Pierrot dans Internet - Numerique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : yberdépendance, internet, paris, digital nativ, generation |
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