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30.11.2011

Je ne me roule pas toujours les pouces !


Un mardi en IDF
J’ai posé une demi-journée de RTT mardi.
Outre que j’avais complètement zappé qu’il me restait 0,5 Jours pour le novembre, il me fallait aussi faire un passage à l’hôtel de ville de Bagneux pour récupérer  ma nouvelle carte d’identité.

Pause dej
Je prends le bus, direction la ligne 4 : je vole presque dans les escaliers. Cela me fait souvent cela les Jours de RTT
J’en profite pour faire une halte vers Beaubourg. C’est souvent là que je déniche des mags pour le turbin. Et de fait 3 mags jardin.

Il me reste encore des tickets restaurant et des chèques cadeaux. J’en profite pour me prendre une crêpe au fromage avant de sauter dans le RER, direction Bagneux.

 

A la station Bagneux, juste avant le tourniquet, deux personnes se hèlent de part et d’autre de la barrière. L’un d’eux me demande si il peut passer avec moi : il ne savait pas que Bagneux est en zone 3.
Pas de problème. Une fois de l’autre coté ils me remercient. Et moi avec mon sourire des jours RTT « de rien ». « Juste une question, comment peut-on allez à la mairie de Bagneux depuis ici ? »

Et bien le bagnolais qui accueillait ce pote venu de province n’a fait ni une ni deux : « Ce n’est pas la porte à coté ! Je vous y  amène ! »… Il m’a conduit juste devant l’entrée… à pied j’en aurais eu au moins pour ½ heure. 
Souvent les gens me disent que je suis trop bon, donc trop con… Mais finalement quand on est naturel et sympa avec les autres, à un moment donné, cela vous est rendu… Surtout si justement vous l’êtes sans faire des comptes de boutiquier.

 

A la mairie, j’ai eu la chance à un moment de tomber sur une ancienne Dieppoise. Entre normands et amateurs de cette chose introuvable en Ile de France – le hareng mariné – il y a comme une forme de solidarité. Bref, à partir de là, l’affaire a été plutôt rapide.

 


Le retour à la « vache Noire » l’a été beaucoup moins : la mairie de Bagneux est vraiment très mal desservie. J’ai du demandé mon chemin à un couple de vieillard, puis à une bande de jeunes collégiens à un arrêt de bus. L’un d’eux m’a donné la marche à suivre... Il parlait beaucoup pour ne rien dire, si bien que l’un des jeunes lui à carrément dit « ta gueule, tu m’em* avec ta voix de T » (l’hphobie en banlieue est une des choses les mieux partagées chez les gamins)

 Un bus, et un changement plus tard, je suis  au centre commerciale  de la Vache Noire.
Là j'ai un certain nombre de choses  à faire.

Le premier magasin que je croise est un coiffeur... Cela fait bien un mois que je dois y aller.
Je dépose mon sac et mon manteau, enlève  mon pull – pour éviter de garder des restes de la coupe dans le  col – et je m'installe à la douche. Rien que pour ce faire masser la tête je devrais venir plus souvent ! Et puis, alors que je me relaxe, clac... les plombs sautent  !
Le temps de retrouver la panne – difficile  de coiffer à la lampe  torche – et c'est une véritable  coupe d'été qu'on me fait.
Les cheveux tombent au sol par paquets. Les ciseaux s'affolent, taillent dans la masse afin d'enlever de la longueur. L'ébauche enfin faite, la coiffeuse peut mettre dans cette tignasse un sens. Tel un rabot, la tondeuse, couche par couche, amincit la masse blonde.
L'experte en capilliculture s'éloigne alors de cette matière qui une fois dégrossie prend une forme exploitable... Elle prends une inspiration et s'élance.   
Je suis sidéré par la masse de cheveux blond au sol. Je comprend pourquoi je n'avais pas froid aux oreilles !

Après le « ratiboisage », je passe à la banque pour déposer un chèque... et je sors les chèques cadeaux en sus... haï, limite le 30/11. A un jour prêt, je perds 20 euros. Darty est à coté. J'y passe sans trop savoir quoi prendre... finalement, mon choix porte sur une plancha : cela fait penser aux vacances ou alors à la fondue que j'ai mangé une fois chez ce coréen.

Sortant de Darty, je passe chez Séfora pour m'acheter un produit hydratant... je suis pas très « maquillage » mais avec l'hiver et le froid, c'est pas seulement pour un coté esthétique.
Enfin quand je dis : je passe... j'essaye de passer. L'alarme sonne avant que je pose mon deuxième pied dans ce le temple de la cosmétique.  Quelle profanation !  Après une exploration de mes sacs et poches, j'ai l'illumination : en même temps que les revues, j'ai acheté un livre. Rien de bien compromettant ( je suis déjà  passé devant des œuvres à l'odeur de souffre )   sauf que la puce de sécurité était collée à l'intérieur. Sortant mon laguiole, j'enlève aussi sec le mouchard.


Une fois sorti du complexe commerciale, je marche d'un bon pas vers un magasin de bouffe : j'ai prévu de faire une marmite.
Hop achat d'une viande pas trop grasse, de quelques légumes et me voilà arrivé chez moi.


 Mais ma journée n'est pas finie : il me reste une machine à lancer puis le linge à étendre. Je préfère encore faire cela le soir parce que le matin, c'est folklorique !


 Pendant que la machine tourne, je fais ma séance d'épluchage et coupe en petit morceau ma viande que je fais revenir avec des oignons. Une fois le tout doré, j'y ajoute pommes de terre, carottes et le dernier poireau et couvre d'eau. La marmite mijote lentement. Demain ce sera parfait : les plats d'hiver son meilleur réchauffés.
Pendant que la marmite chante, je prépare la salade de gésiers et réchauffe la soupe de poisson
Dans une petite heure, Yannick sera de retour.


23h00 me voilà dans mon lit... La journée a été bien remplie !

28.11.2011

Un cafard dans le RER

Lundi matin
Je pars en laissant deux tourtereaux blottis l’un contre l’autre.
Je pars de chez moi après 7h30 puisque j’ai fait en plus un peu de sport : mail ratp, infos, météo, abdos…
Et là sur ce quai, c’est la cata…
Un train
Deux trains
Trois trains
Impossible de rentrer dedans
Au quatrième…
Un petit bout  de bonne femme à la tête qui est prise par la porte…va-t-elle être guillotinée ? Non POP, la tête telle une baudruche est repoussée par le caoutchouc, et se colle dans la masse de chaire en face…  les visages contre la vitre sont si écrasés, qu’ils n’ont plus rien d’humain. La coiffure de la bonne femme est si compressée par la glace que la tête semble incrustée dans la porte… vision d’horreur…

Ce n’est qu’au cinquième RER que j’ai eu la « chance » de pouvoir entrer dans une « voiture ».
Le voyage était « acceptable », c'est-à-dire que nous étions trop sérés pour ouvrir un livre de poche… mais contrairement aux voyageurs qui non ont précédés, nos membres n’étaient pas comme soudés au tronc.
Là c’est le royaume des trucs-phones : eux seuls peuvent être utilisés pour lire un journal électronique, faire un jeu, écouté de la « zik ». Cet outils initialement fait pour communiqué, n’a pas d’autre utilité dans le RER que d’isoler de son entourage… Paradoxale…

Il est dit que dans le cas d’une guerre nuclaire, seuls les scorpions et les blattes seraient capable de survivre…
Quand on pense aux conditions de transport dans le RER… on à presque envie d’ajouter : «…et les franciliens »


24.11.2011

Pierrot voudrait bien ramoner !

 

Quand il fait froid et humide, je me dis qu'il serait temps de faire une petite flambée...

 

Mais bon parfois je regrette de ne pas avoir de cheminée... Et pourtant que d'entretien !

 

Il est temps de remettre le chauffage en route ! Mais avez-vous pensé à mettre en état cheminée et poêle ? Chaque hiver, on déplore des intoxications au monoxyde de carbone. Pourtant un simple entretien des conduits évite bien des risques. Suivez nos conseils sur systemed.fr
www.systemed.fr
Conseils pratiques bricolage sur Ramoner une cheminée (Energies renouvelables)
 
(extrait de la page face de bouc )

13:40 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : systeme d |  Facebook |

21.11.2011

Prendre Act A !

J'avais déjà fait un petit billet sur l'ACTA
()

Voilà un article publié le 21 novembre sur le site Owni :

Une tyrannie du droit d’auteur nommée ACTA
http://owni.fr/2011/10/19/une-tyrannie-droit-auteur-nomme...

20.11.2011

Petite mélodie autour d'un verre

18.11.2011

Faut avoir la patate !

J'ai fait une tartiflette hier... c'est la période des patates et du Reblochon...la prochaine fois je ferai plus original.. si j'ai le temps !
Hier soir : arrivé sur Bagneux, courses, épluchage des pdt, pliage du linge mis à séché la veille, mis en place de celui qui était dans le tambour... épluchage des oignons, faire rissoler le tout avec des lardons, faire mon mille feuille pdt et lardons, enfourner...heureusement que Y est arrivé.. je n'ai pas eu à faire la vaisselle restée la veille où lors de leur casse-croute matinal sous les coups des 3h30

Idée de recette :
Tourte de pommes de terre « BERNADETTE » aux deux fromages

17.11.2011

Pêcher les palourdes à la lampe-torche…

3h00 du matin, un régiment d’infanterie semble passer la porte d’entrée.
Cela s’installe dans le salon, de l’autre coté de la cloison. Cela se prépare la popote en même temps que ça papote. Couteaux et fourchettes crissent sur l’émaille des assiettes. Les voix pâteuses m’arrivent jusqu’aux oreilles : les basses passent si bien dans le béton et le plâtre…
Les portes jouent avec leur montant, il faut tirer fort pour passer du salon à l’entrée puis aux toilettes. Effets ventouse du jeu des huisseries. La cloison s’ébranle, l’onde de se propage sur toute la longueur du mur de ma chambre.
Puis c’est le déversement bruyant d’hectolitres de bières et autres boissons. Une véritable cataracte qui d’après ce que j’entends fouterait un complexe d’infériorité aux chutes Victoria !
Un « spoing » atteste que quelqu’un s’est installé sur un des lits d’appoint.
Y et E sont de retours…


6h15, un bruit infernal : le portable de E qui sonne pour le réveiller. Malheureusement, c’est bien le seul à ne pas l’entendre…
Lazare aurait pu faire le casting de la pub « mérinos » en comparaison à la levée du corps ce matin…

Hier soir, ils sont passés déposer la voiture et se prendre un petit apéro avant de repartir à Paris par le RER.
J’ai eu juste le temps d’étendre la literie que j’avais mis à laver le matin même. Hop, petites tomates-cerises (elles font la gueule, normale pour un mois de novembre), petits dés de fromage, le reste d’un sachet de trucs apéros. Trois verres typiquement réunionnais (le Charrette est presque fini).
De quoi se préparer pour leur exploration. La virée du soir : repérer les bancs de « bivalves » qui se trouvent à Paris, espérant par la suite qu’elles daignent  s’agripper sur leur « bouchot » ou à défaut donner leur numéro.

Pêcher les palourdes à la lampe-torche…

3h00 du matin, un régiment d’infanterie semble passer la porte d’entrée.
Cela s’installe dans le salon, de l’autre coté de la cloison. Cela se prépare la popote en même temps que ça papote. Couteaux et fourchettes crissent sur l’émaille des assiettes. Les voix pâteuses m’arrivent jusqu’aux oreilles : les basses passent si bien dans le béton et le plâtre…
Les portes jouent avec leur montant, il faut tirer fort pour passer du salon à l’entrée puis aux toilettes. Effets ventouse du jeu des huisseries. La cloison s’ébranle, l’onde de se propage sur toute la longueur du mur de ma chambre.
Puis c’est le déversement bruyant d’hectolitres de bières et autres boissons. Une véritable cataracte qui d’après ce que j’entends fouterait un complexe d’infériorité aux chutes Victoria !
Un « spoing » atteste que quelqu’un s’est installé sur un des lits d’appoint.
Y et E sont de retours…


6h15, un bruit infernal : le portable de E qui sonne pour le réveiller. Malheureusement, c’est bien le seul à ne pas l’entendre…
Lazare aurait pu faire le casting de la pub « mérinos » en comparaison à la levée du corps ce matin…

Hier soir, ils sont passés déposer la voiture et se prendre un petit apéro avant de repartir à Paris par le RER.
J’ai eu juste le temps d’étendre la literie que j’avais mis à laver le matin même. Hop, petites tomates-cerises (elles font la gueule, normale pour un mois de novembre), petits dés de fromage, le reste d’un sachet de trucs apéros. Trois verres typiquement réunionnais (le Charrette est presque fini).
De quoi se préparer pour leur exploration. La virée du soir : repérer les bancs de « bivalves » qui se trouvent à Paris, espérant par la suite qu’elles daignent  s’agripper sur leur « bouchot » ou à défaut donner leur numéro.

16.11.2011

Lessivez !

Les joies du celibat.jpgCe matin, dès 6h00 j'étais dans la literie. Indispensable:  l'auberge espagnole à été ouverte ce WE et elle le sera aussi ce soir...

OUNE DOZE TREZE... Yé SAIS CONTE YOUSKA...

 Cela veux dire que je me bats avec mes draps, mes trucs à oreilles que j'arrive jamais à me rappeler du nom, sauf que c'est C* à plier tout seul... et puis la literie du lit d'appoint aussi...

 Le cirque pour retrouver LE seul drap propre pour 1 personne qui me restait !

Le tambour est plein... programme 90°c, 2h00 et des brouettes... heu, il est 6h30... je vais attendre de partir pour lancer la machine...

 

La première tournée de lessive sèche dans le salon... j'espère que le futal sera sec ce soir... cela me permettra de lancer la 3ème tournée : j'ai un autre pantalon à laver... si je n'ai pas celui qui pend à dispo demain... ben, je risque de me pointer en bermuda au boulot jeudi...

 

OK, faut pas qu'elles soient à 37°C, c'est pour cela qu'elles sont là...

 

Ok l'hiver c'est la saison des noix... mais tout de même un peu frisquet pour une telle tenue...

 

Et ci ce n'était que cela...

 

14.11.2011

Retour à la "civilisation"

 

7h39, je suis sur zone (le travail m'attend) et  descends du bus, laissant un petit parisien, dormir.

 

Un petit bout de chou était là, sa frimousse tournée vers la vitre remue parfois. Les yeux sont clos, le visage détendu, il est retourné au pays des rêves. Ses protège-oreilles lui couvrant sa petite tête, peut-il seulement entendre distinctement les arrêts ?

 

Je ne sais…

 

Moi aussi, j’ai dormi dans le train ce matin, du moins, n’avais-je aucun risque de rater le terminus.

 

Réveillé un peu avant 4h00, je pensais mettre plus de temps pour choper mon billet ce matin… J’ai finalement eu le train partant de Rouen à 5h20.

 

Ce WE a été une petite cure de verdure, d’air pur du plateau, de temps passé sur le marché, et de détente.

 

Cela me fait du bien !

 

Petite cure de poisson aussi… C’est étonnant de voir à quel point, une chose aussi simple que du hareng mariné soit introuvable en Ile-de-France. Sans compter que la gueule des poissons franciliens  ne m’inspire  pas confiance…. Ceux-là,  cela fait longtemps qu’ils ont passé l’arme à gauche !

 

08:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rouen, normandie, paris |  Facebook |

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