28.02.2012

Cela se précipite...

Globe Trotter rentre lundi.... comme ce WE je suis sur Rouen et lundi chez le Docteur (à Rouen)... il me reste très peu de temps pour retaper cette armoire. Heureusement que j'ai récupéré une visseuse-dévideuse... faut juste que je trouve une mèche pour le bois... C'est pas encore cette fois que je soulèverai de la fonte

24.02.2012

Un RER virtuel

À une rangée, appuyé sur la vitre, le visage caché par une main aux doigts longs et fins, le jeune homme épuisé, cherche malgré les chaos à prendre un peu de repos.
Face à moi,  une petite collation impromptue... Tout en mangeant son sandwich, portant un collier dont les impressionnantes perles Or, et Bleu ressortent sur l'ébène de son col,  ma voisine lie un féminin.
Quelques rares personnes lisent sur un livre papier.
Il y a bien quelques portables sortis, écouteurs aux oreilles, toutes ces petites choses pour s'occuper : jeux, musique... mais d'ans l'ensemble, il y a comme un silence lourd dans ce tunnel entre Gare du Nord et Châtelet :  lassitude s'est comme abattue sur les voyageurs aux visages éteints.

Luxembourg,
Le jeune home vient  de se réveiller. Ces cheveux noirs sont en bataille à force d'avoir été « peignés » par ces doigts. Son teint mâte   ne peut totalement cacher  la fatigue.
Une personne d'origine asiatique, presque en face de moi... difficile de lui donner un âge... plus trente cinq ans c'est certain. Il porte un futal élimé. Est-ce pour faire « djeune » ce qui serait ridicule, ou tout simplement quelqu'un qui n' a pas un grand intérêt pour son apparence comme moi.

Près de la porte, au fond, avec quelle minutie un jeune trentenaire écrit sur son phone : le clavier est bien trop petit pour ses doigts.
Son écharpe bleue électrique suit les mouvements de la voiture. Les vagues de la chevelure blonde, tenues par du gel, restent imperturbables, tandis que le jeune pianoteur s'applique pour composer son texte malgré les soubresauts du train.

Le « blop » d'un jeu sort soudain d'un portable.
Ces appareils, dont les ancêtres étaient fait pour communiquer, deviennent  maintenant autant de micro-monde où le voyageur se retranche.
Le monde est-il donc si abominable qu'il faille s'en soustraire une fois passé la porte de son logement ?

On communique avec des personnes situées à des miliers de kilomètres...
… et pourtant, on n'est plus capable de voir la vie et les petits riens qui nous entourent...

22.02.2012

Saint Valentin au Mardi Gras

Mardi fin de journée
Je suis parti plus tôt que usuellement : rdv avec le mec du bâtiment pour mes fenêtres.
De loin, le trafic semblait fluide... que n'aurais-je eu un bus à cet instant ! De minutes en minutes, la circulation se congestionne, le sang de fer devient de plus en plus épais dans les veines d'asphaltes...
 Une longue attente à discuter avec une personne quittant également Cap 18.
et là, oui oh miracle, le petit berlingot. Le petit nom de ce minibus qui permet d'aller directement à la place de la chapelle et donc au RER...
Nous continuons à bavarder... c'est agréable. Chose étonnante il travaille dans l'imprimerie... on a de quoi parler...
Sur le quai du RER, une  femme est allongée. Hypoglycémie ?
Le train est annulé...
je prends le suivant.
Assis confortablement.
A coté de moi, une demoiselle en manteau blanc, son sac sur les genoux. Un ouistiti en peluche est accroché à la sangle.
En face, une jeune homme pianote sur son téléphone. L'expression qu'il a parfois avec une sorte de Lumière intérieure, je l'ai déjà connue. Sa moitié doit lui envoyer des  petits mots.
Visage apaisé, derrière ses lunettes, il regarde dans le vague, le visage tourné vers l’extérieur, ses longs doigts fins posés sur le mobile, comme le caressant. Il descendra à Denfert.

Long fleuve tranquille


Lundi 20.
Youpi, j’ai eu le temps sur ma pause dej d’acheter un nouveau sac à dos. Mon sac bleu intermédiaire, craquait de partout… Il faut aussi dire que je l’avais acheté rapidos dans une petite boutique plus ou moins sauvage dans le tunnel qui donnait accès à la gare desservant une ligne de banlieue.
Et quelle banlieue !  C’était le train pour aller aux thermes romains à coté de Budapest… autant dire il y a une éternité !


Bref, je pourrais  mettre enfin mes affaires de sport sans risquer de tout perdre en route…
En fait je pourrais enfin me mettre à faire du sport tout court : depuis trois semaines,  soit j’ai des démarches administratives, soit j’ai la crève, soit les horaires des transports  (et donc de mes sorties de bureau) sont en accordéon, soit… je pionce comme samedi où ma petite sieste juste après mon brunch, c’est transformée sans que je ne sache comment en deux cycles de sommeil… je dois vraiment être en déficit !

Depuis le départ de Yannick, j’essais de réorganiser un peu…
J’ai enlevé la grande armoire de la salle… non sans la casser, et depuis, je cherche un meuble bas pour ranger mes DVD… Impossible de trouver celui qui me conviendrait… Quand à le fabriquer moi-même, il me manque une partie de mes outils…

Il y a plus d’un mois, en passant à Cora, j’avais déniché une étagère qui me sert de tête de lit maintenant… Peut être aurais-je la chance de pouvoir en  trouver encore une ?
Finalement, le fait que le RER que j’ai pris au sortir du turbin s’arête à Laplace et non pas à Arcueil, n’est pas forcément mauvais…
Je rentre dans le magasin  par un petit passage sur le coté… d’habitude, je prends les escaliers : un étage, ce n’est pas ma mer  boire… sauf que en arrivant, l’ascenseur s’ouvre… tien,  pourquoi pas ?
Ben je me suis trouvé je ne sais où…mais visiblement pas au bon étage…
Dans Cora, chou blanc !


En longeant le bric-à-brac de la brocante à coté de chez moi, j’aperçois dans la nuit un petit meuble blanc…  en fait, c’est un meuble de cuisine oublié là…
Depuis quelque temps, j’ai vraiment tendance à tirer le diable par la queue… autant que mon « cornu à roulette » serve à quelque chose !
 
Je monte chez moi, me dessape de quelques affaires, prend sdes vêtements « destroyed » (ce qui comme vous l’avez peut être déjà lu, n’est pas compliqué ) enfile le manteau qui m’a fait faut bon il y a pas si longtemps … farfouille pour trouver diable et sangles et redescends… saluant au passage le gardien sortant les poubelles.
Le meuble posé dans la gadoue fait pitié à voir… plus encore à saisir pour poser sur le diable… 
Le passage le plus délicat aurait du être les quelques marches de l’entrée… mais le gardien était devant mon numéro… avec ses gants…

Je dégage la zone où j’avais mis des étagères de fortune, et récure les surfaces encrassées du pauvre meuble abandonnée…
Alors que je suis les mains dans le Monsieur propre à défaut de cambouis…’C’est sûr que c’est bien moins érotique) …
Dring….
Dring ?
Le telephone fixe.
Une société de pose de fenêtres me propose un devis gratuit…
Evidement, ils ne travaillent pas le samedi…
Seul créneau restant compatible avec mon épique traversée quotidienne : mardi à 19h30

Je finis de m’occuper de ma brocante, range une partie de mes DVD, déplace quelques meubles… essais de rendre présentable mon appart’…

 


Mardi matin, je finis les quelques petites choses pour laisser les fenêtres accessibles.
Je n’aurais pas eu le temps de lancer ma machine à laver
Pas grand-chose à dire pour ce matin :
Bus loupé de très peu : je marche jusqu’à la Vache Noir ; y récupère le bus dans lequel j’aurais du monter si j’avais attendu dans le froid ; donne le quignon de pain que j’avais prévu pour mon petit dej’ à quelqu’un qui en à plus besoin ; va à la tirette ; achète une petite baguette ;  avise une revue que je pensais ne plus devoir paraître ; monte dans une des nouvelles rames de la ligne 4 (en fait c’est les même que la ligne 1 mais non automatique) Yahoo la classe…
Par contre,  je ne m’assois pas sur un des sièges collés à la cloison : comme la rame n’a pas de compartiment, les passagers entrant en queue de train, circulent en permanence et shootent allégrement dans les guiboles… J’ai déjà donné : j’avais dû me résigner à fermer mon DSI .


A Marcadet-Poissonnier, petit passage à la pharmacie : il ya une saloperie au travail qui tourne… certains de mes médocs me permettent -par ricochet- de gérer un peu mieux que mes infortunés petits camarades… mais quand même !
Petit café pour se délester : (mobilis in mobilé) et au sortir du bar, le 60 qui arrive…
Place au fond du bus. Un jeune barbu obèse emmerde un passager en lui parlant des vierges du Coran et d’autres joyeusetés du même acabit… vu les vêtements, les accessoires et la coupe de son interlocuteur,  c’est une personne du bâtiment…
Les allusion graveleuses, dégelasses et rapprochant la zoo*** de la gaititude… La connerie à ce stade là…
Mon arrêt est là… dommage je finissais vraiment par avoir envi de lui voler dans les plumes… C’est vrai quoi, la tolérance, elle doit être demandée à tout le monde, mdr…

Bref une matinée sans rien d’exceptionnel…
Ah,  si, je suis allé à la pêche aux archives numériques oubliées…

18.02.2012

Souvenir d'un stagiaire.

Jeudi soir, je descends du RER à Arceuil. Je  suis parti tôt (en fait à l'heure) : je commence vraiment à fatiguer.
Je n'ai plus de champignons et d'endives. Je me dirige vers le magasin. Un groupe de jeunes est au feu ; nous traversons...ils ne m'ont pas remarqué : petites souris et derrière eux incognito.
Ils font leur courses, choix des vins, lardons et autres pâtes...

charette blog.jpgSouvenirs...
Cela me rappelle mon séjour à 'INRA en Picardie : 6 mois dans les champs.
En mars, j'étais tout seul. La seule distraction : partir juste à l'aube avec ma voiture, foncer sur les dalles de l'ancien terrain d'aviation désaffecté depuis la dernière guerre, faire crisser mes pneus sur le sol gelé du chemin de terre  qui me permettait d’accéder à « mon » champs d'expérimentation. Là, mise en route du canon à corbeau, et repartir très vite avant que le gel ne transforme le passage en un bourbier infranchissable pour ma petite tuture.

 Et en mars, les champs, perdus au milieu de nul part, quelque part dans une zone quasi désertique de la Somme, c'est sinistre !

Heureusement, le gros des troupes estudiantines est arrivé pour les stages de mai.
00644956.jpgPartir à plusieurs dans la ville la plus proche... une expédition en soi. Acheter de quoi faire de la boustifaille pour dix.  Compter au plus juste pour pouvoir diviser au mieux la somme à payer.
Revenir et se préparer gratins, tartes sales 15 places et autre...
Un des ingénieurs était un breton expatrié. Il avait ramené ses ruches et s'invitait... entre déracinés,  on se tient les coudes.
On commençaient avec un petit hydromel fait maison par notre apiculteur amateur, petit rosé puis ,selon les plats, rouge ou blanc pour se finir vers minuit à l'Irisch coffee avant de commencer des parties de cartes endiablées...


Souvenirs, Souvenirs...
faut vraiment que j'arrive à le concrétiser, mon projet de site !

Pierrot in zombiland

Pour arriver au PO ce dernier jour de la semaine,  j'ai pris la ligne 4... où j'ai pioncé.
Pierrot le zombi du vendredi soirJe ne sais pas comment je fais en ce moment pour accumuler autant de fatigue. Ce matin, je me suis réveillé à 5h00 et après... heureusement qu'une maman à dû gueuler sur son gosse dans l'escalier, sinon je ne sais pas à quelle heure je me serais levé. Fin de journée, j'ai lutté... même avec de l'orgue à donf...

J'avais  jeté le fond de marmite ce matin : la fermentation est moi, cela fait deux... déjà que en ce moment, ce n'est pas cela ! Bref, un sandwich à midi, c'est insuffisant : je pique du nez en fin de journée... Un vrai zombi !

Terminus
Dans le wagon, mon voisin d'en face, malgré mes efforts ne s'est pas réveillé. Ces ronflements prouvaient qu'il n'avait pas passer l'arme à gauche... les portes de la rame commençaient à ce fermer. J'ai giclé vite fait : je ne voulais vraiment pas me trouver coincé.
 J'ai acheté des champignons aux magasin bas-de -gamme de la porte d'Orléans et hop petite détente autour d'une Pina Colada et d'un St Pourçain.

J'étais bien passé dans un supermarché hier soir, mais bizarrement, pas de champignons... par contre une rencontre qui mériterait un petit billet...

10:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue |  Facebook |

Jeux du cirques

Jeux du cirques

Au PO un vendredi à 19h30
Je suis en terrasse. Quelque part ce n'est pas très intelligent : cigarette et petite brise... au dessus de ma tête un chauffage fait penser à un toaster.
categorie-antiquite-moyenage.jpgMais le paysage est parfois distrayant.
Juste en face, ce n'est pas le périph' mais un des boulevards des maréchaux. Pour ceux qui ne sont pas de Paris, c'est un mini périphérique à quelques encablure du « vrai », avec des feux en plus... et le tram.
Nous sommes un vendredi soir, et malgré les policiers habillés en petits canards fluo, c'est le chaos.
Tram, circulant, voitures jouant les forts-en-bras,vélos qui slaloment, dansant avec la grande faucheuse. Et dans tout cela, despietons qui ne repectent plus les signalisations, forçant le passage, comptant sur l'effet « masse » pour arriver à gagner cette petite bataille de chaque instant  : circuler sans trop de casse.

10:11 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bar, transport |  Facebook |

16.02.2012

Vital-i-té


Jeudi matin.
Je ne suis pas parti tôt : coup de balai, gamelles à récurer et autres petites joyeusetés de ce genre.
C'est que je me suis fait envoyé par fax mon ordonnance  hier mais je n'avais pas ma Vitale... Donc à faire ce matin. Inutile de poireauter sous la flotte... j'ai déjà donné hier soir !

Mercredi, sortie à19 h Il était sympa le pot pour fêter entre autre le new Home mai comme j'&i une petite rechute, la fatigue était bien présente.
Impossible de prendre les bus. Qu'est ce qu'il se passe. Pourquoi  un  tel merdier sur les routes ?
Obligé de marcher jusqu'au métro. Avec cette rechute,c'est pas cool. Du moins certains médocs me permettent de gérer et de moins souffrir.
J'ai loupé la correspondance avec la ligne 4:je pionçais.
Qu'importe, me dis-je à Montparnasse, j'ai une correspondance !
Sauf que, « voyageur malade » sur la ligne 12... La conductrice nous annonce qu'elle ne peut aller plus loin que la gare. Ouf, me dis-je c'est encore OK.
Ben non, à une station de ce terminus improvisé, c'est l’arrêt total. Merci de bien vouloir descendre.
En sortant, j'avise un panneau d'information : le RER B est arrêté à cause d'un colis suspect.
Finalement, c'est pas une si mauvaise chose ce qui m'arrive: avec cette rechute, rester debout aurait été un cauchemar. Je suis sorti vers l'avant. Je ne sais pas où je suis... un petit renseignement et me voilà marchant sous la pluie fine à la recherche d'un amer... « La Rotonde », Mouais, il doit y en avoir quelques uns de bars avec ce nom ! Et là, une bouche de métro...
Mes déambulations hasardeuses auraient-elles une fin heureuse ?
Bingo, c'est la ligne 4. en plus comme pour cette petite découverte à Châtelet, cette entrée donne directement sur le quai.
Arrivé à la porte d'Orléans, j'ai le choix entre deux bus... qui sont tous deux bourré à craquer. Une foule et là à chaque arrêt. : le RER B ne fonctionnant plus, ces bus  deviennent la seule alternative pour l'ensemble des banlieusard laissés sur le carreau.
J'ai toujours ce petit problème de santé.. plus un genou qui part en sucette...
Il pleut, il fait sombre, il fait frais... Attendre ?
Il est 20h très- très-  largement passé. Dans le pire des cas, je suis à 30 minutes de marche.
Je clopine en marche forcé avec les boyaux qui se rappellent à mes bon souvenir jusqu’à chez moi...
Ouf !
Enfin at home
Plus qu'à bourrer le tambour de la machine et... faire la popote  parce que à 21h00, lancer la machine, je ne risque pas de me faire que des amis !

15.02.2012

Petit coucou pour les amoureux des Simples

 

J’ai fait mes tiroirs et mes étagères de bibliothèques perso depuis quelques temps.

 

Le Pierrot, il a fait de la Bio. Et puis dans la famille, il y a quelques infirmières, pharmaciens et autre…

 

Ce n’est pas compliqué, quand j’avais 6 ans, la salle à manger avait été transformée en préparatoire… Les cartes à jouer, ce n’était pas dans ma petite caboche de gosse pour faire une « bataille », un poker ou une « Manille »… mais pour récupérer poudres et crèmes lors des préparations magistrales.

 

Un trébuchet était bien plus naturel pour moi que la balance de l’épicier…

 

Bref toutes ces petites choses pour dire que les Simples et leur histoire ne me sont pas étrangers.

 

Quelques livres à foison sur les plantes médicinales….

 

Généreusement prêtés à une collègue : le savoir, si il ne se transmet pas s’appauvrit.

 

Bien utiles pour compléter ses connaissances… et Lycée de Versailles…

 

Un nouveau blog mis en place avec mes conseils et petites infos

 

Un blog d’aromathérapie : http://www.lebonheurestdanslepre.net

 

Et parmi les ressources bibliographiques, quelques petites idées pour la St Valentin : les filtres d’amour.

 

 

 

 

 

Faudra que je fasses attention en récupérant ma littérature : cela risque de jaser dans les couloirs ;-)

 

 

 

Bonne visite !

 

13:33 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sante, blog |  Facebook |

14.02.2012

Purcell Tocatta

 Quand on dit toccata, la première chose qui vient à l'esprit, c'est « Bach » avec sa toccata (voir une version sur orgue de verres

musique classique,musique,purcell,gilberto guarinoGogolito aussi ne pense qu'à elle.

J'avais un truc en tête. Je me souvenais que cela avait un rapport avec l'Angleterre... Sot que je suis... Comme je kiff l'époque Tudor j'aurais du y penser : Purcell !


Bon alors voilà une version de la toccata en mi mineur de Purcell

 D'autres liens : Une autre vidéo : http://youtu.be/SBUmbXMj-rM
Interprétation de Gilberto Guarino.


J'aime vraiment cette interprétation. Cette façon de jouer où toutes les notes sont audibles me fait penser à ma tante, organiste qui a changé la vie de bien des personnes comme Scott Ross, Michel Gaudry, et j'en passe.
Sa dextérité était surprenante comme l'atteste l'hommage qu'il lui a été fait en famille (voir mon billet)

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