04.01.2011
In nomine domotique
J’ai parlé d’une revue à une personne qui pense se faire construire une maison : Bricothème - Spécial Domotique
La domotique ? Non ce n’est pas une nouvelle dance de salon. Il ne faut pas confondre avec la tectronick qui, tenant de la danse de Saint Guy, fait mauvais ménage avec cet adorable vase de cristal posé sur le guéridon de belle-maman.
La domotique c’est quoi ?
La domotique est la fille de l’automatisme et de la communication.
Automatisme et maison
Papa automatisme, cela fait longtemps qu’il est présent dans la maison.
Les cinéphiles ou les personnes ayant au moins mon âge se souviennent certainement de « Mon oncle » de Jacques Tati : la porte du garage qui s’ouvre (et se ferme) toute seule.
Il s’agit de remplacer une action que l’homme ferait par une action exécutée par une machine ou un système (un moteur, un interrupteur-relais…) : « action ouvrir / fermer les volets », action « allumer une lumière », action « Mettre le chauffe-eau en route »
Cette action est soit commandée directement par l’homme manuellement qui presse un bouton soit par un circuit de commande qui lui est dédié (capteur de présence, cellule, horloge…)
La communication
« Allo, mademoiselle, vous ne pourriez pas me passez le 22 à Asnières ? »
Depuis Fernand la communication a fait d’énorme progrès. Non seulement, il n’est plus nécessaire de passer par une standardiste connectant manuellement les fils des protagonistes, mais les appareils eux-mêmes n’ont plus besoin de nous pour s’échanger des informations.
Nous sommes passés du fil du télégraphe au fil du téléphone (en fait constitué de plusieurs). Du câble alimentant la télé à celui connectant notre ordinateur au web.
Au sein même de nos logements, finis les réseaux câblés tels que présent dans les grands hôtels ou dans les usines. Place au sans fil. Une simple borne connectée au réseau téléphonique suffit pour communiquer avec l’extérieur mais aussi pour communiquer de combiné à combiné.
Alors exit, le câblage ?
Eh non : le législateur demande que dans tout logement neuf, chaque pièce ait au moins 1 prise RJ45 ! La norme NF C 15-100 impose en effet dans les logements neufs l'introduction d'un système de câblage RJ45 dans toutes les pièces.
C'est quoi un câble RJ45 ?
Ce type de câble est directement issu de monde de l’Internet et de l’informatique. C’est un câble « Ethernet » blindé, vous savez, ce câble avec une prise avec un ergot que vous branchez entre votre ordinateur et votre modem ou votre « box »
L’objectif du câblage RJ45
Bon, c’est vrai que les câbles Ethernet sont initialement prévus pour connecter votre ordi au Net, voir des ordinateurs en eux.
Comme le particulier n’a pas à priori besoin de monter un pack de bécanes, pourquoi imposer un tel câblage ? Parce que tout ce qui est télévision numérique, multimédias de nouvelle génération et autres joyeuseté de ce genre utilisent ce type de réseau… et parmi ces joyeux lurons, la domotique est une bonne utilisatrice (surveillance, Multimédias, téléphonie, contrôles des automatismes…)
Domotique = automatismes communiquant
C’est quoi cette domotique ?
L’automatisme « à la papa » est constitué de la juxtaposition de systèmes automatiques.
Pour chaque action, il ya un circuit de commande dédié. Dans le cas de la domotique, ces systèmes de commande et de contrôles sont interconnectés et leur interaction, leur déroulement, leur séquençage peuvent être programmés selon des scénarios très différents, prédéfinis et cela grâce au wifi et à l’internet à distance.
La maison devient intelligente.
Domotique et installation électrique : une autre façon de penser.
Les billets traitant du montage de votre réseau électrique se basaient sur la puissance électrique des appareils et la répartition selon les différents types de locaux : cuisine, salle de bain et autres pièces.
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/archive/2009/08/02/l-electricite-c-est-pas-sorcier-dijoncteur-differentiel-et-t.html
Pour concevoir une maison intelligente, et donc le réseau électrique qui va avec, il est nécessaire de penser en plus en terme de fonctionnalité et de mode de vie : securité, confort, jour /nuit, loisir & com...
Pour aller plus loin : Bricothème - n°3 - Spécial Domotique, une publication de Systeme D
06:50 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.10.2010
Il y a quelque chose qui fait masse
J’ai reçu il ya quelques temps une revue dont le numéro d’automne présentait des équipements de chauffage.
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat, vu que c’est la période durant laquelle tous les canards du plus sérieux magazine de bricolage à la feuille de chou du fin fond du Larzac titrent sur les chaudières, poêles, équipements de radiateurs et autres trucs de chauffe. En presse on appelle cela un marronnier : le truc si incontournable qu’il faudrait être de la sobriété d’une carmélite pour passer à coté…
Que cela soit en dossier spécial dans le magazine, en supplément (Voir couv Système D) ou en carnet à l’intérieur ou en cavalier, rare sont les magazines qui en font l’impasse. Cela dit pour Système D, LA revue de référence du bricolage depuis près de 80 ans, c’est –légèrement- logique…
Le carnet, dont la couv est juste là, aborde d’autres thèmes mais ne peut évidemment pas passer à coté de l’aspect « petit endroit bien douillet au chaud pendant les frimas »… C’est évidemment abordé sous un angle plus « bio » « nature », « éco » mais le titre est lui aussi une référence depuis 80 ans… pour ceux qui ont la main verte…
La revue qui m’a fait tilt est aussi accès dans le « Vert » dans le sens Grünen : la maison écologique.
Le dossier du jour ? Le poêle à inertie…
Ouaip, vous m‘en dirait tant… Qu’est ce que c’est que cette bestiole ?
Outre le fait que c’est un pachyderme tant en dimension qu’en poids, le poêle à accumulation a une autre particularité.
Dans le poêle à inertie, ou poêle de masse ce qui est important, c’est justement la masse. Dans un poêle classique, les flammes chauffent les parois, et la fumée s’évacue rapidement par le conduit de cheminée. Dès que le feu est éteint, tu grelottes. Dans un poêle de masse, l’air chaud issu des buches ou du charbon circule dans tout un système de conduits à même la masse du mastodonte… Les massifs parois maçonnées en brique ou en béton accumulent ainsi la chaleur issue de la combustion et la restituent lentement dans la pièce. Une bonne flambée en arrivant chez toi et tu pourras aller te coucher en laissant le feu s’éteindre… La chaleur accumulée diffuse toute la nuit. Pas besoins de se lever en claquant des dents pour aller au charbon…
Alors pourquoi je suis intéressé par le truc ? Certainement pas pour l’installer chez moi, je suis en appart et même avec une cheminée, je ne suis pas certain de la résistance du plancher. C’est que c’est le type de poêle typique que j’ai vu pendant mes pérégrinations en Europe Centrale et de l’Est…
Comme quoi, les anciens avaient de la jugeote.
18:30 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chauffage, poele à inertie, poêle, poêle à accumulation, poêle de masse |
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17.08.2010
Un petit jus ?
De retour de Vacances et déjà les ennuis commencent :
Impossible de faire ma lessive : je me suis pris un coup de jus...
Depuis quelques temps, ma machine est dans la cuisine... pour laisser la place à la réfection de la salle de bain...
Pendant un mois, c'était un peu comme retourner au temps de mes années estudiantines : allez-retour chez papa maman pour le WE avec mon linge...
Et là, ben j'ai eu doublement de la chance : d'être encore là et d'avoir récupéré mon linge à temps...
Donc bricolage …
La surprise ! Pas de prise de terre dans une bonne partie de la cuisine...
pourtant il y en a qui sortent du tableau !
Ah le tableau... un massacre... faut que je retourne chez la Reine Merline pour récupérer un 32 A
C'est que pour faire des éco de bout de chandelle, l'electricien a réutilisé un vieux trucs dont les plots ne correspondaient pas avec ceux des autres... entrée en force du machin et des barrettes pliées repliées etc... cela n'a pas loupé : quand j'ai ouvert le tableau pour voir les conections, les barettes se sont cassées ! Plus de courant pour alimenter la cuisinière et une partie des prises... Heureusement pas celle du frigo !
09:28 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01.08.2010
Petit plaisir du soir
10h45 le samedi 31 juillet... Whaou ma première douche depuis des semaines.
![]()
L'installlation de plomberie n'est pas encore finalisée, vu qu'on doit encore réparer les conneries des "pro" qui ontfait l'installation il y a 60 ans mais au moins, je ne me laverai plus à la bassine... En principe...
11:00 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.03.2010
Et voilà une belle cuisine à l’américaine !
Enfin ! La cuisine est enfin opérationnelle, même si une prise électrique supplémentaire reste à poser)
Place à la lumière !
L’ouverture que j’ai découpée à la scie à main dans la cloison de plâtre de 7 cm a fait place à une table entre la salle à mangé et la cuisine.
Il nous a fallu fixer la tablette du bas et encastrer celle du haut. Cette dernière à non seulement un but esthétique mais aussi fonctionnelle : assurer un bon maintien de la partie haute du mur de plâtre.

Coté salle à manger, les finitions ont permis de gommer les imperfections du découpage ainsi que de bien marquer les angles du passe-plat
La cloison avant le percement : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6164406/le-petit-gars-du-batiment
La cloison après le percement : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/615890...

Coté cuisine, le meuble suspendu qui occupait la cloison a été remplacé par des étagères plus fonctionnelles.

La porte pleine a été remplacée par une autre qui sera vitrée. Les étagères ont été positionnées de telle sorte qu’à l’ouverture brutale de la porte elles ne cognent pas contre le vitrage.
Des pavés de verre ont été encastrés dans la cloison coté entrée, afin d’apporté à celle-ci la lumière du dehors. J’ai également découpé ces ouvertures à la scie à guichet.
Un plan de travail esthétique et pratique
Initialement, le plan de travail au fond de la cuisine reposait sur un coffrage en bois. Il était composé d’une planche sur laquelle des carreaux avaient été scellés.la même céramique grisâtre couvrait les murs à mi-hauteur.
Un vaste double-évier occupait une place prépondérante. Sa profondeur avait tendance à casser le dos.
Tout cela a été arraché, détaché au burin et transporté au encombrant…
Pour remplacer les bois qui risquaient de gonfler et pourrir à cause de l’humidité ou des éclaboussures, des supports spéciaux ont été choisis. Une planche vitrifiée remplace le lourd et inesthétique pavage. Elle repose sur des fers galvanisés encastrés au tire-fond . Des réajustements au niveau a bulle – celui là même qui m’accompagna à l’Opéra Garnier - ont été nécessaires.
Cette planche devait accueillir un évier simple avec son égouttoir et une petite table de cuisson électrique en vitrocéramique
La disposition de ces deux éléments ne s’est pas faite au hasard

Quand à la découpe de la planche pour encastrer évier et plaque, ce fut tout une histoire, faute d’avoir une scie sauteuse correcte, comme le relate mon billet Découpe à l’ancienne : que du suc
Des revetements clean des murs au plafondLes murs d’une couleur douteuse ont été grattés, les fissures rebouchées.
Le dépron posés sur le mur à l’avantage d’uniformiser la surface tout en assurant une isolation du mur coté extérieur.
Sur deux jours, nous avons posé des bandes de papier à peintre sur l’ensemble de la surface des murs et revêtu celle ci d’une double couche de peinture selon trois tons bien définis par ma Matter.

Le plafond dégelasse a été remplacé par un lambris PVC. Nous en avons profité pour intégrer un plafonnier, inexistant initialement.
J’ai installé ces lambris sur des supports en bois encollés, voir fixés pour certains,
la mise en place de ces boiseries a été d’autant plus lente que le plafond déformé obligeait des réajustements et tout un système d’étayage le temps que la super-colle cimente le tout.
Le cadre de la futur hotte a elle aussi été fabriquée et fixée sur mesure : la cuisine trapézoïdale ne permettait pas de faire autrement. Découpées en biseau pour certaines, les lattes du futur faux-plafond ont été posée le dernier dimanche que je pouvais consacrer à mes WE bricoleurs. Par la suite, le travail intensif à fournir au « Taf » risquait de me prendre aussi les WE, matins et soirée...

C'est toute seule que la Matter à finalisé le coffrage de la hotte...
Et voilà une cuisine américaine fonctionnelle et belle !
07:17 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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11.09.2009
Fantasque fantasme de bricoleur
Dimanche dernier, je suis passé dans une librairie pas loin de la rue des Rosiers (là où des jeunes basketteurs driblaient…)
J’y ai acheté un bouquin de Henry Chapier : « Il est interdit de vieillir » pour ma mère nouvellement à la retraite et un roman pour moi : « Das Kreuz der Kinder » (la croisade des enfants)... Une vision Romancée de la Croisade de ces pauvres gosses au XIIe siècle dont pas un n'a finalement pu atteindre Jérusalem
…
C’est une librairie que d’aucun appellerait « ollé - ollé, coccinella» mais elle avait l’avantage d’être ouverte (elle est ouverte jusqu’à minuit tout les jours).
Bien planqué au fond, il y a des livres d’histoire, d’histoire de la littérature, et aussi quelques romans policiers et autres petites choses…
A contre-courant de toutes les autres librairies et bibliothèques dans lesquelles les livres et revues inavouables sont relégués au fin font d’un rayonnage quasi inaccessible, comme ce lieu mythique que les « gardiens » de la « Grande Bibliothèque » appellent « l’Enfer » ou que le roman de la rose désigne comme « Finis Africae »…
A l’opposé donc des uses et coutumes, « Les mots à la bouches » - puisque tel est le nom de cette échoppe- exposent sans vergogne des publications que le porteur de la triple couronne depuis son trône du palais du Vatican n’aurait de cesse d’envoyer au bûcher avec leurs auteurs et leur lecteurs…
Cela dit pour peu qu’il fasse certaines abstractions, il est possible pour quelqu’un s’intéressant à l’Art et à l’Histoire, de trouver aussi son bonheur… que celui-ci soit relégué au fond du magasin où dans les bas-fonds de la cave…
Ces caves - non vaticanes - sont un brique à braque où se côtoient des ouvrages sur l’art, la photographie, le cinéma, la poésie, la dance, le théâtre, l’art décoratif… le tout bien minoritaire face à un à corpus de « livres » qui font -pour les plus regardables et nommables- l’apologie d’une « certaine plastique »…
Pour éviter toute ambigüité, si vous avait quelques pudeurs quand à la « mise en valeur » parfois crue de l’anatomie masculine, évitez de passer ces « portes étroites »
Bref
Devant passer dans une première salle d’exposition avant d’atteindre un rayonnage bien dissimulé sur la musique, j’ai porté mon regard sur les tables où une couverture a procuré au bricoleur du Dimanche que je suis un certain sourire.

Barely Working d’Adam Raphael est un livre d’images consacré aux « travailleurs »
Sur papier glacé, des modèles masculins Torse-nu et à la plastique irréprochable sont mis en situation (chantier, garage, jardin, ferme…)
Franchement, pour être de la partie (de la bricole bien sûr), je n’ai pas encore vu un vrai bricoleur avoir des tenues et physionomies pareilles !
- Passer une tondeuse à Gazon en sandalette ?
- Porter à même l’épaule une lourde poutre plein d’écharde sans poser un linge ?
- S’entourer le corps avec un interminable furet ?
Les corps huileux et luisants sont parfois zébrés de traces de « cambouis » mais les dessous des ongles sont impeccables !
Des vêtements si serrés qu’ils semblent inexistant tant ils dessinent des muscles si harmonieusement répartis (j’ai fait de la bio, je sais à quoi que suis censé ressembler, snif) qu’il ne faut pas être « grand Clerc » pour comprendre qu’ils sont le résultat d’un passage quotidien et intensif en salle de musculation et non pas dus à un travail de chantier !
Bricoler, avec des pantalons allant si bas, montrant un début de toison- voir un triangle totalement glabre, limite considérablement les mouvements.
Ets ce que je bricole en tenue aussi impudique, moi !
Quoi que…
14:20 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.08.2009
1er septembre 2009 La fin des ampoules à incandescence
Les ampoules à filament de 100 watts sont interdites à la vente
C’est un long processus que celui de bannir des étalages d’Europe ce type d’ampoule.
Le calendrier de la disparition des ampoules :
- 100 watts 1er septembre 2009
- 75 watts en 2010
- 60 watts en 2011
- Les dernières (25watts,40 watts…) en septembre 2012,
Les allogènes les moins performants seront interdits à partir de 2016
Avec l’augmentation des tarifs des fournisseurs d’électricité, mais aussi avec la raréfaction des matières premières qui permettent de répondre aux périodes de pointes (centrales électriques au fioul), la maitrise des dépenses énergétiques devient sur le long terme une maitrise de notre portemonnaie.
La question alors se pose sur l’efficacité, le rendement, des appareils utilisant l’électricité…
Et sur ce point, l’ampoule à incandescence avec sont filament en tungstène ne tient pas la route par sa conception même (qui date d’avant la première guerre mondiale).
Principe de fonctionnement

Une ampoule à incandescence est constituée d’un très fin fil de tungstène enfermé dans un mélange de gaz « inerte ».
Le courent électrique, c ‘est le déplacement d’électrons libres dans un conducteur électrique. Par leur frottement aux atomes constituant le fil, leur déplacement dégage de la chaleur. C’est ce qu’on appelle l’effet Joule.
Dans un gros câble, cet effet est peu perceptible.
Or un métal chauffé très fortement émet de la lumière. Regardez la couleur des aciers dans une forge... Ne dit on pas « chauffé à blanc » ?
5% pour s’éclairer. Que de dépense électrique pour rien !
1878, Joseph Swan invente la lampe à filament de carbone
1879 Edison dépose le brevet de l'ampoule électrique à base de filament en bambou du Japon sous faible voltage dans une ampoule de verre sous vide
1909, William Coolidge utilise du tungstène ductile pour le filament
1911, Irving Langmuir invente le bobinage des filaments et l'emploi d'un remplissage gazeux neutre protégeant le filament.
13:44 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.08.2009
Scie sauteuse m’était comptée 4 - Découpe à l’ancienne : que du suc !
Dimanche midi
Je n’arrive pas à y croire ! Lassy,

Comment faire ?
Heureusement que la perceuse fonctionne !
Initialement, pour découper un rectangle dans une planche avec une scie sauteuse, on fait un trou à la perceuse à chaque angle de découpe. Puis, on introduit la lame de la scie et on suit le tracé.
Une lime permet d’égaliser si nécessaire
Certains bricoleurs utilisent un ruban de scotch pour évider d’éclater le bois…
J’ai à ma disposition :
- Une perceuse
- Deux scies à bois triangulaire dont l’une est très fine et en point
- Une scie à métaux
Et surtout beaucoup de persévérance !
Imaginez le topo :
- Faire un trou à la perceuse avec le plus gros foret à bois à ma disposition (un N°8)
- Glisser la petite scie (scie à guichet) à la verticale. Je n’arrive bien sûre à la rentrer que d’1cm (dans une planche qui a 5cm d’épaisseur !)
- Donner des petits vas-et-viens pour progressivement entailler la masse en suivant le tracé de la découpe
L’entaille devenant de plus en plus profonde, de plus en plus grande, je finis par vraiment pouvoir jouer de ma petite scie, découpant la planche sur une petite longueur
- Glisser ma grande scie à bois dans la découpe une fois qu’elle est suffisamment grande… Et alors là, c’est la chevauchée fantastique jusqu’au trou le plus proche !
- Répéter quatre fois la manœuvre !

Il faisait très chaud ce dimanche là à Rouen
Apres avoir découpé l’emplacement pour les plaques de cuisson (25cm X 50), j’étais dégoulinant !
De véritables éponges mon T-shirt, mon pantalon court et jusqu’à mon slibard UDY… Pire que des Loukoums à l’entrejambe, et le visage luisant !
Pause-repas en sortie de bain après une bonne douche pendant que mes vêtements sèche un petit peu
Après la petite sieste, mes vêtements étaient toujours humides. Comme j’avais à faire une découpe encore plus longue et physiquement plus éprouvante que la première, le mieux était de me changer et de porter des vieux trucs laissés chez mes parents.
Sauf que le pierrot, depuis l’achat des quelques guenilles laissées ici, ben il a pris quelques kilos ; Impossible de fermer le futal !
Le reste de la découpe je l’ai fait torse-nu, un vieux pantalon échancré, sur une partie de ma toison à l’air qui se ramassait la sciure à chaque fois que je soufflais dessus (pour voir le trait de découpe). Certes, au niveau couleur, la poussière de bois se confondait, mais tout de même ! Re-douche totale après !

J’en ai sué pour découper l’emplacement de l’évier et de son égouttoir !
C’est que la maternel voulait - à juste titre – des arrondis au niveau des angles. Donc là où quatre trous de perceuses aurait suffit, il m a fallut en faire deux par angle et deux au milieu de chaque coté parce que la planche mise en place m’interdisait de tourner autour !
Ma mère a fini par égaliser la découpe avec une lame de scie à métaux et une queue de rats en guise de râpe…
Enfin, à la fin de ce Dimanche, les infrastructures et le gros œuvre étaient en place !
16:00 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.08.2009
Out flexible
« Réduire ses factures d’eau »tel est le titre du texte que je dois récupérer pur la mis en ligne…
Les problèmes d’eau me poursuivent !
Mardi matin, soudain un doute m’assaille : ai-je bien fermé l’arrivée d’eau des WC ?
C’est que la disposition de la vieille arrivée d’eau « M*dique » par rapport la prise d’alimentation de la cuve (qui se trouve en bas) nous a obliger d’user d’un flexible qui à toute de même des ses limites au niveau des contorsions : il ya des fuites. Heureusement APRES le robinet !
Pas tranquille du tout, je demande l’autorisation de m’absenter en RTT l’après midi pour vérifier et au cas échant, changer cette cuve…

Cela aurait pu être pire : heureusement que je mes suis pas absenté la journée entière !
Bon coup d’éponge, et je repars avec mon gros sac à dos pour LEROYMERLIN à Beaubourg. Il n’y pas 36 façons de palier à cette installation qui m’enquiquine depuis 3 ans : installer une cuve avec alimentation latérale.
Le choix du bon système et des bons tuyaux est fastidieux. Autant j’ai le compas dans l’œil pour ce qui est de l’électricité et de la menuiserie, autant pour la plomberie, je suis vraiment largué. Je me suis tapé 3 aller retours pour arriver à finaliser ce truc-machin.
Le dernier, il était plutôt tard. C’est que l’ultime flexible à poser n’avait pas l’embout Ad-Hoc !
Me baladant avec le tuyau tout dégueulasse dans un sac plastique, fourré dans un chtit sac à doc, j’ai pu retrouver le même - en un peu plus long heureusement !
Pour aller plus vite je suis passé par les caisses automatiques. J’ai fait deux caisses avant que finalement une des vendeuses débloque le système et m’aide à passer ce seul et unique article de M*** !
J’en avais vraiment ras-le-bol !
Pour souffler, j’ai pris une pression (celle là elle ne ma pas giclé au nez !), écumé une librairie et comme il me restait des tickets restaurant, je me suis dis que ce serait bien si je m’offrais un gueuleton. Au fur et à mesure que je passais devant les restaurants ou les troquet habituels, je faisais chou blanc ! J’ai fini à l’Hipopotamus, question de rester dans mes problèmes de marigots !
10h. Je l’ai enfin eu cette P*
Je me couche après avoir vidé une canette de 1616
18:15 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.08.2009
Scie sauteuse m’était comptée 3 Les éléments se mettent à table
Dimanche 16 aout au matin. Je me suis réveillé pas trop tard
Manque de pot, il y avait sur la table de nuit des ouvrages sur la peinture italienne et notamment sur Caravaggio…
J’ai réussir par m’extraire du plumard juste pour prendre des croissants vers 10h30. C’est dur alors ! En plus, j’ai eu la possibilité de les savourer avec de la vrai confiture de griotte ! (attention aux dents)
Une fois enfin rassasié et puis bourré d’anti-inflammatoires et d’antibiotiques, je suis remonté et nous nous sommes attaqués à la conceptualisation du plan de travail de la cuisine…
C’est que même si il existe des normes et des conseils, rien de tel que de se mettre en situation avant de se lancer dans les installations et les découpes diverses et variées.
Au niveau des obligations, il ya bien sûr celles liées à l’installation électrique…
- Aucun système électrique à moins d’un l mètre du robinet (on se demande pourquoi, iol)
- Pas de prise au dessus des plaques de cuisson (à cause de la vapeur)
- les prises sous le plan de travail doivent être au moins à 20 cm du sol
- les prises au dessus du plan de travail doivent être comprises entre 8 cm et 25 cm de la surface de ce plan
Certains manuels préconisent de disposer les trois zones : Frigo, Cuisson, Evier de tel sorte à ce qu’elles forment un triangle équilatéral. C’est « blesipo » dans une cuisine en U, mais sinon… De même ces cht’i manuels suggèrent de placer l’évier au niveau de la fenêtre…
Bla, bla bla… Entre ce qui est la cuisine idéal et la réalité…
Dans la vraie vie en fait avec ce qu’on a et surtout on fait selon l’usage…
Donc disposant la planche sur l’établi pour avoir un visuel en hauteur, nous avons délimité l’échancrure correspondante à la colonne de tuyauteries et disposé sur le futur plan de travail l’évier (avec son égouttoir ») et la plaque de cuisson.
L’évier sur la droite (le plus loin possible des systèmes électriques) doit il être plutôt en retrait vers le mur du fond ou vers nous ?
Et là, imaginez-vous en situation : où c’est y que vous foutez la bouteille de produit vaisselle, les éponges et puis les bocaux qui réceptionnent les quelques gouttes de produit, la brosse, etc ? Et oui derrière, entre l’évier et le mur ! Donc prévoir la distance ad hoc !
Les plaques de cuisson, à quelle distance du mur de doite et de l’évier ? Se rappeler, une plaque de cuisson on y met des casseroles, des poêles et toutes ses petites choses qui ont, heureusement, une queue pour éviter de se bruler ! Faut bien prévoir au moins 20 cm d’un coté pour que les dites queues soit bien à l’aise et vous aussi… De plus, une fois que vous avez fait votre plâtrée de pâte pour toute votre grande smala, où donc la poser votre grosse casserole ? Ce genre de marmite fait en général bien 25-30 cm de diamètre !
Et ben la voila la disposition de ses éléments :
Bloc évier-égouttoir à 10 cm du mur du fond, plaques de la table de cuisson à 30 cm de l’égouttoir (qui pourra servir aussi pour poser les fruits et légumes lavés), les 20 cm pour les queues déviants vers la gauche… et le mur. C'était juste, juste !
Une fois les éléments placés, tracez les contours extérieurs de ses éléments puis dans ces formes, le tracé correspondant à la découpe…
Et faite marcher la scie-sauteuse !
Sauf que en ce qui me concerne, la scie sauteuse…
17:15 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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