21.07.2011

Aubry ne veut pas jeter la licence globale aux aubriettes !

Vu sur le Net :
Martine Aubry préfère la licence globale à la riposte graduée
Ecran du 21 juillet 2011
biblio-prague.jpgJ’en avais déjà parlé dans un billet : Droit de prêt en bibliothèque : la licence globale avant l’heure ?

Pourquoi donc refuser la Licence globale qui est  un peu comme la redevance TV où le prêt de Bibliothèque…
Cela dit, le droit de prêt tout comme le droit de copie à l’usage exclusive du copiste sont régulièrement attaqués et remises en question.  Le CFC passe souvent relever les compteurs des photocopieuses et la Sofia envoie aussi des petites lettres au cas où les bilbiothécaires auraient (futilement) oublié que contrairement à ce que pensent les lecteurs et visiteurs, non l’emprunt n’est pas gratuit.
Il a fallu batailler presque un demi-siècle pour trouver le statu- quo en ce qui concerne l’équivalent physique de la licence globale…




Martine Aubry préfère la licence globale à la riposte graduée
Ecran du 21 juillet 2011
Article : http://www.ecrans.fr/Martine-Aubry-prefere-la-licence,13087.html

28.06.2011

TweetAttitude

Tout n'est pas totalement immatériel... si si on a encore un corps physique...la preuve, comme dans le Net, il sert de support pub...
http://www.webdeux.info/twishirt-affiche-ta-tweetattitude

27.06.2011

Devil motion me met sur le grille

 

Je me suis fais incendié par « Devil motion » en fin de semaine dernière…

Dommage car je voulais justement faire un billet multimédia sur l’ouverture d’esprit et souvent l’anticipation  des questionnements sur  problèmes sociaux et autres « faits de société »  abordés très en avance par la Science Fiction.

 

Petite réponse que je leur ai envoyé :

 

Objet : blocage d’une vidéo lié à un droit.

Je n’ai pas eu la possibilité de vous répondre tout de suite après ouverture de ce courriel, devant partir pour la Normandie, où j’ai assisté à un mariage en tant que témoin.

 

Vous me précisiez de vous dire si j’avais les droits pour cette vidéo.

Question : si les créateurs de la vidéo ont mis en libre accès et libre téléchargement  cette vidéo (faite pas des fans pour des fans) ne pouvais-je pas être en droit de penser que je n’enfreignais pas les droits en la laissant moi même en libre accès ?

 

Il est vrai qu’avec le titre de la série, vous pouviez vous interroger…

Laissez-moi, cependant vous présenter la genèse de cet épisode. Ces explications, je n’ai malheureusement pas pu les indiquer dans la présentation : il m’a fallu tailler à la serpe dans mon laïus vu que je me suis rendu compte après coup  que je ne pouvais finalement charger que 400 caractères…

 

Apres la première série des années 60 avec Spok Kirk et autres, Le script de cette série version 2  bien qu’écrit a été rejeté par la société de tournage.  (Star Treck ii)

Certains de ces scripts ont cependant servi de base pour certains épisodes de ST Nouvelle Génération. Mais il serait je pense abusif de penser que le fait qu’un titre sois similaire ou qu’une idées ai servie de base à une œuvre postérieur, mais faite par des majors, rendent les droits de l’œuvre originale caduc.

Or en l’état de mes connaissances, les droits, et costumes ont été rachetés par une personne qui souhaité justement que certains de ces scripts ne tombent pas dans l’oublie (voir Wikipedia.) Ils ont servie dans l’élaboration d’une web-série dont les acteurs sont bénévoles, et les vidéos, la dernière fois que j’y suis passé, librement téléchargeable.

 

Cas particulier de Blood and Fire

Le script initial de cet épisode fait justement parti ce ceux qui ont été rejetés initialement (car trop « en avance » sur les mentalités, et pour lequel les bénévoles et les amoureux de ST ont repris les droits et ont souhaité pourvoir tourner.

Dans les US puritains,  S.T. fait office de précurseur, voir un peu de sulfureux. C’est dans un épisode de S.T (la première série, celle des années 60) qu’a eu le premier baisé interracial de l’histoire du cinéma US. Dans cette Amérique des années 60, cette scène fit scandale ! Les Romans (papier) font aussi référence à ce sujet, et notamment dans celui intitulé « Sarek ».  L’amour entre Sarek (un vulcain)  et la mère humaine de Spok. Dans ce roman, il est question également du Neveux du capitaine Kirk et de son amour pour une klingon et des préjugés qu’ils devront surmonter…

Cet épisode Blood and Fire reprend le personnage du neveu de Kirk ; et parle également d’amour.

Blood and fire aborde un sujet aussi polémique que AIDS (mais d’une manière symbolique). Il aborde aussi un autre sujet polémique  qu’est la relation entre deux jeunes gens.

Bizarrement, ce sont les scènes les moins allusives et décomplexées d’une relation sentimentale   qui vous ont été signalées comme à détruire de la surface du web… tout comme les adeptes de la close 8 souhaitent que certaines choses et personnes soient rayées de la surface du globe…

 

Si j’ai chargé sur votre plate forme ces épisodes en toute bonne fois, pensant sincèrement ne pas porter éteinte aux personnes qui ont souhaités que cet épisode ne soit pas noyé dans l’oublie… je ne puis que vous faire part de mes doutes quand à la bonne fois des zélateurs qui se sont empressés de vous demander de l’annuler.

 

Pensez vous qu’il me serait de nouveau possible de remettre cette vidéo ?

Dans le cas contraire merci de me confirmer que c’est bien eu égare à l’ayant droit que je me serais mis bien malgré moi en faute, et je n’aurais de cesse de retirer toutes  vidéos incriminées…

Merci de me tenir informé de la suite…

 

Sincèrement votre

14.06.2011

Just to see

Internet, avant / après
http://www.ecrans.fr/Internet-avant-apres,12945.html

La vie connectée
http://owni.fr/2011/06/14/la-vie-connectee-smart-tv/


Internet, un poids croissant dans l'économie
http://www.lefigaro.fr/hightech/2011/05/24/01007-20110524...


PdF11 : populations et Etats dans un monde hyperconnecté
http://blog.lefigaro.fr/medias/2011/06/pdf11-populations-...

 

#PDF11 : la mutualisation du journalisme pro et amateur, selon Jay Rosen
http://blog.lefigaro.fr/medias/2011/06/pdf11-la-mutualisation-du-jour.html

09.06.2011

Comment désactiver la reconnaissance faciale de Facebook

facebook, vie privee, confidentialite

Vous avez probablement lu que la CNIL n'apprécie que modérément cette nouvelle "facilité" "proposée" par Facebook

Reconnaissance faciale : Facebook de nouveau dans le collimateur


Comme toujours sur FB : rien n'est interdit, rien n'est privé... à moins que vous fassiez l'effort (surhumain) de retouver dans le foutoir des paramètres comment regagner quelques bribes de votre  privée.

Ces systèmes intrusifs sont actifs et partagés par toute la planète par défaut :
Coucou tu as bien demandé à ton pote de ne pas mettre un TAG sur ta biture au baptême du  petit dernier ? Ben c'est loupé avec la connaissance faciale !


 
Comment désactiver cette P* de mrd* de mouchard intrusif ?
Bon j'ai compilé les infos :

Se connecter à sa page facebook
Dans Compte :
Paramètres de confidentialité
    Choisir vos paramètres de confidentialité
        Personnaliser les paramètres

DESCENDRE vers le bas de la page jusqu'à:
Ce que d’autres partagent
 
    * Suggérer à mes amis les photos où j’apparais
      (Suggérer mon nom lorsqu’il semble que j’apparais dans des photos)
          Modifier les paramètres

Cliquer sur « Modifier les paramètres »,
     Cliquer sur « Activer »,
        Sélectionner :  « Désactivé ».


Bon ben bon courage


 

13.05.2011

Deux liens valent mieux que un tu l'aurais

 

 

J’ai fait cet exercice à la pause dej  juste pour une rapide analyse d’un billet classique sur  le net

 

Cet article je l’ai choisi car il fait tilt avec un truc que j’ai commis il ya quelques temps : Babouchka va chercher son bois Cela dit, je ne cherche surtout pas à optimiser sur mon blog… c’est comme le gag de Coluche sur le pape : « Enlevez moi le crucifix au dessus du lit, cela me rappelle le boulot »

L'article :

Une pelleteuse coupe le site web du ministère de la Défense... et beaucoup d'autres !

zdnet : http://www.zdnet.fr/blogs/infra-net/une-pelleteuse-coupe-le-site-web-du-ministere-de-la-defense-et-beaucoup-d-autres-39760750.htm

 

Dans le corps du texte, sur l’ensemble des liens de cet article de blog : 2 liens sont internes et se redirigent vers zdnet : le premier renvoi à un article ultérieur, le second à la zone de blog.

L’auteur du billet fait des renvois vers wikipédia dès qu’il ya une définition. Dés qu’il fait référence à un lieu précis,il renvoie à googlemap.

Il site également un article d’un confrère qui décrit  l’aspect fait divers & reportage du sujet (lien vers l’article sur un site extérieur).

Ce reportage photo  est sur Flick (lien extérieur sur le reportage hébergé par  flick : site de partage d'images), le reporteur pouvant être suivi grâce à son compte twitter (autre lien vers l’extérieur de zdnet )  

L’auteur principal, celui qui écrit sur zdnet,  aborde l’aspect plus « serveur et hébergeur» et notamment celui qui a subit la coupure (autre lien vers la home de Prosodie) . Dans ce contexte, L’auteur de cet article se cite et renvoi aux articles qu’il a écrit pour un autre « journal » , ainsi qu’a d’autres sources… externe

C’est un exemple  type d’article web…

En dehors du corps de l’article, Zdnet propose d’autres articles de ses archives,  proches du sujet traité (Voir aussi)

 

ARTICLE-LIENS-w-02.jpg

ARTICLE-LIENS-w-01.jpg

ARTICLE-LIENS-w-03.jpg

 

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ARTICLE-LIENS-w-05.jpg

 

ARTICLE-LIENS-w-06.jpg

 

Beaucoup de lien, la plupart à l’extérieur. .. C’est un paradoxe mais si les liens internes  sont primordiaux, il est aussi important d’avoir des échanges de liens avec les autres, question de se faire connaître aussi comme une source de référence.

Cet article utilise aussi bien d’autres sources : googlemap,  wikipedia, photo issus d’un reportage installé sur Flirck, lien vers les profils twitter… bref, beaucoup de jeu x de liens, rappelant  et de « y a pas de frontière sur le Net…

 

10.05.2011

Contenu sur le web : ma bibliothèque idéale

Pour déterminer le contenu d'un site que vous voulez créer...

Définir les objectifs et moyens



Ce que vous mettez dans votre site dépend :
De votre objectif : vendre, présenter, échanger, expliquer…
De votre sujet /univers : mécanique, juridique, santé, « bonnefemme », « nouslesmecs », sport, fun...
 De votre cible : les nautes lambda, des dépassionnés, des pragmatiques, des rêveurs, des narcissiques, des m’as-tu-vu…
De vos moyens : techniques, financiers et humains (combien de personnes pour LE coup de bourre, combien de personne pour le quotidien, Qui ?  Comment ? Payés en smarties , en liens, ou vraiment avec de la maille *)

Définir le type de contenu répondant aux objectifs


Si vos futurs nautes sont plutôt du genre « moi je me la pette et je veux que tout le monde le sache », ou bien « moi j’ai fait cela, cela réponds à ta question ? »… penser à mettre avant un forum… et relier fortement à FB !

Sinon, est-ce que ce sont  des conseils, des anecdotes, des adresses, un agenda d’événements   que vos nautes veulent voir en priorité ?
Dans le cas d’un carnet d’adresse ou d’un événement, pensez à la carte (là on rendre dans du data journalisme) les cartes et graphes dynamiques, c’est plus visible, attrayant, et plus susceptible d’être apprécié… et donc d’être annotés « j’aime » par les Fbookiens…
Pour les événements, c’est une forme de pub. Alors soit vous avez les moyens ou vous faites payé pour y consacrer de l’énergie, des mimines et du flouse, soit vous faite directement remplir par les premiers intéressé… Comme c’est aussi le genre d’info qui peut facilement intéresser une communauté, évitez d’oublier le « j’aime » de FB !


Bibliothèque idéale : la loi de Pareto


Il y a des années est paru un bouquin aux éditions Albin Michel : La bibliothèque idéale (Michel )
C’était une liste par catégorie des « Must-have ». Certes, c’était principalement pour les littéraires, et plus d’un de ces compulseur ont du certainement utiliser cet index pour créer une bibliothèque bien visible pour la galerie sans en consulté l’intégralité, mais cette idées "d’incontournable"  n’est pas à négliger !

Comparé à l’ensemble de la production littéraire ces 2 500 ouvrages référencés par Bernard Pivot, représentent une goutte d’eau, une infime minorité. Et pourtant, cette minorité représente le socle dont découlent finalement presque toutes les autres œuvres, toutes les autres pensées, tous les autres auteurs. Par ces appropriations, parfois volontaires, souvent inconsciente, cette poussière de bibliothèque idéales représente finalement la majorité de l’essence de la création littéraire.


Une minorité d’objet qui représente la majorité de la valeur, c’est une idée pressentie depuis longtemps. Un certain Pareto a même finalement trouvé une loi empirique : loi du  20 : 80.
La loi de Pareto (ou loi du 20 : 80)  stipule que « 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes » (voir wikip).
Cette loi est applicable en économie, dans le social…et dans le contenu. En résumé 20% des objets, des personnes, des contenus, représentent 80% de toutes les valeurs additionnées : 20% des gens ont 80% de la fortune du monde, 20% des la population apporte 80% de choses bénéfiques, et 20% de contenu apports 80% des consultations.
C’est quelque part l’idée du mégastore : leur vente se fait seulement sur quelques produits…  qu’ils mettent en avant…

Dans le cas de cette « bibliothèque » qu’est le contenu d’un site, il est primordiale de déterminer (avant réalisation) justement ce que sont les contenus incontournables. Et là, ils dépendent évidemment de votre publique et de votre univers.


Bref...

Avant de vous lancer, déterminez Votre "bibliothèque numérique  idéale".

09.05.2011

Alexandrie numérique : le web c'est de l'infos organisées

Alexandrie numérique : le web c'est de l'info organisées

Dans un de mes billet : Le xxi eme siecle : le siecle de l'info et des développeurs , le conférencier rappelle que l’avenir, appartient à ceux qui savent construire de nouveaux outils (le programmeurs et développeur) mais aussi à ceux qui savent proposer une information de valeur. Et...

Une information est de qualité si et seulement si elle est :

  • Structurée
  • Utile
  • Utilisable

 

Les programmeurs au top et les docs aux oubliettes ?

On entend parfois : " Le web, c’est un ensemble de données en relation et  organisées entre elles ".
C’est la définition la plus large de la base de données. La définition actuelle au XXIème siècle ne fait référence qu’à l’informatique, à la programmation, avec des termes aussi barbares que SGBD.

Bref, les archaïques, genre documentalistes et  bibliothécaires, seraient en passe de finir aux oubliettes darwiniennes…

Pourtant, pendant des siècles un type bien particulier de base de données a existé : les bibliothèques. Et certains reflexes ne sont pas à négliger, justement pour optimiser son site… (n’oubliez pas : « une info structurée »)
Bien sûr, le monde physique est bien plus limité que le monde immatériel, mais du moins l’exemple de la bibliothèque –tout aussi imparfait qu’il soit- permettra- t- il, pour tous ceux qui ne sont pas des geeks, de saisir des notions qui faciliterons leur site.

Une structure cachée


Imaginez une bibliothèque  dont un vandale aurait découpé toutes les pages des livres et balancé le contenu à terre. Et bien, même si le grec, c’est de l’hébreux pour vous,  il est possible de reconstitué une partie de la bibliothèque vandalisée. Comment ?
Regardez le haut des pages, il y a souvent un court texte : c’est soit le titre du livre, soit le titre du chapitre. En rassemblant toutes les pages ayant ce même entête, vous allez pouvoir isoler le livre ou un chapitre du livre du reste du tas. Si en plus, vous tombez sur la page des sommaires, (index en informatique) vous allez pouvoir disposer ces différents chapitres entre eux. En bas de page, vous trouverez un élément d’une suite : le numéro de la page. En connaissant la suite, vous allez pouvoir disposer ces pages dans l’ordre.


Voilà comment, sans avoir lu le texte lui même, reconstituer un livre.

Un site  web , comme une bibliothèque, ce n’est pas un foutoir



Dans l’exemple ci-dessus,  je n’ai évidemment pas vraiment lu le contenu du texte. Mais le fait que le livre, le contenant , soit structuré et qu’il y ai des indications pour repérer cette structure est primordiale.
Il en va de même pour le contenant que serait la structure  d’une page, d’un site internet

Les pages web ont elles aussi des informations qui permettent de les classer entre elles. Certaines sont facilement visibles : des pages qui ont le même début d’adresse web par exemple. D’autres ne sont visibles que dans le code : c’est dans l’entête html prise entre les balises <head> </head>.


Cette zone "head" est une zone descriptive pour les navigateurs (internet explorer, firefox) et les moteurs de recherche (google). Peuvent y être  précisés :

  • Le titre de la page (<Title>xxx</Title>)
  • Un descriptif soit en texte (<meta name="description" content="blblabla "/>) soit en utilisant des mots clés (<meta name="keywords" content="clé1, clé2…"/>)
  • Vous pouvez allez plus loin puisqu’il est possible de définir un type de page, une catégorie, une rubrique… et de préciser dans l’entête même à quoi est rattachée la page.

Exemples :

<meta property="og:title" content="titre de la page"/>
<meta property="og:site_name" content="urldusite"/>
<meta property="og:type" content="un type, une catégorie définie"/>


Toutes ces descriptions sont facultatives mais rappelez vous de la bibliothèque vandalisée : comment auriez vous fait si aucune page n’avait eu un en-tête ! Alors aidez vous en aidant gogolito.

Et là je ne parle que du contenant !

Avant de faire appareiller la Sainta Maria du Web

Finalement vous avez décidé de vous lancer dans la méga aventure et de faire vous même un site Internet…


Bravo, mais attention, au risque d’enfoncer des portes que beaucoup pensent ouvertes, j’ai quelques remarques à vous rappeler :

  • Un site web, c’est un contenant et un contenu
  • Un site web, c’est vivant : il faut non seulement penser à le créer mais aussi à l’alimenter : penser à l’après mise en  ligne avec les bonhommes, les process, les programmes et les contenus, le flouse qui vont avec…
  • Un site web, c’est une boite où on peut y installer du contenu écrit, sonore, ou vidéo. Sur lequel on peut aussi greffer un forum, un carnet d’adresses, des flux rss… alors autant bien définir ce que vous voulez en faire : attention aux chimères non viables
  • Googolito  a beau se dépatouiller sur la toile, un coup de pousse en créant vos pages pour lui faciliter sa tâche ne fera pas de mal à votre site.
  • Plus une page a des liens est plus elle est considérées comme « incontournable »
  • Contre toute attente, le web, ce n’est pas aussi le foutoir que vous le croyez, pensez-y lorsque que vous élaborez la structure du site (contenant) et votre contenu

06.05.2011

Un espace web pour quoi faire

"Espace" Pourquoi cette expression ?

Initialement un digital immigrant ou alors une personne du vieux continent antédigit,  penserait web =  "site internet "

Cela, c’est penser comme au XXème siècle, à l’époque de l’avant Facebook et  des blogs, pas à l’époque de Twitter, des applications et du Cloud.

Se lancer dans uns site, c’est coûteux en temps, en moyen technique, humain et financier… Avant de se lancer dans le monde numérique (ne dites plus « virtuel ») il y a quelques questions à se poser.

Et notamment :

Qu’est ce que j’attends du Net :

    * Etre présent sur le net
    * Echanger partager des idées des astuces, des connaissances
    * Uniquement "étaler sa science" ou mes "compétences" dans un domaine, ou mes états d’âme
    * Être reconnu dans un domaine, faire référence  (Idées, cuisine, technique, scientifique, équipement, "how to... ")
    * Monétiser sur le web. (Les sites marchants on cet objectif en premier)

Et une question transversale : Combien êtes-vous prêts à investir en temps, en moyens techniques, en moyen humain et en argent.

Avantages inconvénients

  Présence Echange Représentation Reconnaissance MONETISATION COÛT
Profil FB x xx        
Page FB x xxx X XX ($) $

Blog

x x X XXX $ $$

Forum

x xx X XX   $$

Site

x

Via

forum  /FB
X XXXX $$ $$$$

 

A tel usage, tels supports

Coucou je suis là

Si c’est juste pour être présent, un profile sur FB ou un site de mrd* avec une Home (et deux trois pages) suffisent. Pour le site il faut juste trouver  le stagiaire de maternel qui vous fera cela en HTML « à la papa ». Sinon, iIl doit bien y avoir aux éditions "pour les "Nuts" un "Je crée mon propre site internet".

 

Echanger, communiquer

Si vous ne voulez qu’échanger, des infos, ce n’est peut être pas la peine de faire un site.
Il existe peut-être déjà un forum sur le sujet dont vous pouvez devenir un contributeur référent (reconnaissance). Il existe probablement déjà sur Facebook une page sur le sujet sur lequel vous voulez discuter. Sinon, vous pouvez peut être créé votre propre page…  Pour ces trois options, le coût, c’est principalement le temps que vous pouvez y consacrer : écrire de temps en temps dans un forum est moins chronophage que devenir modérateur sur le forum. De même, être juste un profil d’une page FB est moins bien moins «énergivore que d’administrer, alimenter et modérer cette page FB.

Au  niveau de la monétisation, C’est FB  et Google qui gagnent  le jackpot, pas vous.  Quoi que dans un avenir proche peut-être que…

 

"Mon petit doigt ma dit" ou "au fil de l’actu"

Un blog, c’est comme un carnet de voyage qu’on laisse ouvert.
Si on utilise une plate-forme existante, le coût est minime : les connaissances techniques nécessaires sont limitées et  comme pour la page FB, c’est l’alimentation qui fait le coût.
Les échanges se font principalement via les commentaires.

Pour le particulier qui se sent frustré par les courtes phrases de twitter et de FB, le blog est idéal pour présenter ses états d’âme, ses anecdotes, ses découvertes…

Pour une entreprise, outre le coût qui est moindre que pour un site complet et de « kompet », le blog est plus réactif, apporte un coté actualité, un coté rdv, et un côté informel.
Attention, cependant : sur un blog institutionnel, ou qui se veut être un blog référent, un minimum de qualité est attendu par les Nautes…  et cela se paie : il vaut trouver les bons contributeurs… et aussi les personnes morales en garants.
Une fronde partie des US : les blogueur veullent être payés. Cela c'est tout nouveau... et risque de changer pas mal la donne si cela fait vraiment tache d'huile...

 

Un site : la réussite et l’échec sont votre…

Un site internet ? Là on tombe dans du lourd !

Les avantages d’un site, c’est que vous contrôlez le contenu, les paramètres, ce que vous en faite, les pubs (si vous avez une régie pour), les coordonnées et données « clients »… et vous pouvez espérer avoir quelques entrées d’argent si vous vous y prenez bien…

Les inconvénients : quand vous vous plantez, il ne faut vous en prendre qu’à vous même…

Pour le particulier, à moins de s’appeler Rotchild, il devra faire son site lui même. Pour les entreprises, il y a deux options : 1) L’achat d’un site existant et qui fonctionne. 2) Faire soi même comme un grand son propre site.

La solution 1 est bonne pour ceux qui peuvent vraiment mettre du flouse sur le tapis : le prix d’un site, c’est un truc à la louche. En plus, pour faire bonne mesure, généralement on achète le site, son contenant, son contenu, sa base de données clients (miam), les compétences (les bonhommes derrières). Cela ne veut pas dire que la « succes story » va continuer : les premiers « tueurs » d’un  site, sont ses propriétaires. Il faut que le webmaster calme les ardeurs (hardeurs ?) des services Com, Marketing, Financier et autres… le danger étant de décevoir l’internaute… et  sur le Net, l’effet boule de neige à la papa devient « l’effet photon » (299 792 458 m/s )


La solution 2, c’est partir dans une formidable aventure…
Les avantages ? Vous maitriser plus votre contenu, votre politique éditoriale et financière et vous savez pourquoi et comment vous avez réussi (ou échoué). Ce qui vous permet d’aller encore plus loin et de vous améliorer de version en version V2, V3, V4…
Les inconvénients : cela coûte et vous n'êtes pas sûr du quand ni du combien de retours sur investissement... (tadam tadam...Weeeebworld, ton univer impitoya-a-ble)

La Nina, la pinta et de la Santa Maria partent avec les moyens du bord en esperant trouver l’Eldorado … et là, face à l’inconnu et à la terrifiante traversée, pour arriver à bon port est revenir en « Tonton Cristobal » (les lingos, les pesos…)  mieux vaut jouer les pilotes prévoyants  et astucieux…  Mais cela, c’est une autre histoire… un autre billet…

 

Equilibré ou dissocié


En diététique, un équilibre alimentaire est adapté aux besoins de base afin d’avoir toutes les substances nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Mais ni plus, ni moins.
Une personne suivant un équilibre alimentaire ne gagne pas de poids, mais n’en perd pas non plus.
Un équilibre alimentaire est défini par un diététicien pour une personne donnée ayant un type de vie donnée.

Les régimes sont parfois  utiliser chez les sportifs  pour augmenter la masse musculaire et pour apporter un surplus de réserves (sucres lents). Mais la plupart du temps, les régimes sont faits pour maigrir. Mal gérés et faits sans l’aide d’un diététicien qui l’adapte à vos besoins propres, ils entraînent de sérieuses carences… parmi les auto-régimes qui entrainent des carences, le régime dissocié, est celui qui occasionne le plus de déséquilibres. A n’utiliser que pour des courtes périodes donc avant de passer à un équilibre alimentaire…

Dans le cas d’une entreprise, la stratégie à adopter pour le Net teindrait plutôt de l’équilibre alimentaire : un bon équilibre entre contenu original (site, blog), échanges (forum, FB) et visibilité (FaceBook)