30.03.2012
Sex on the beach au Tropic café
Sex on the beach au Tropic café (tropic-cafe.com)
Il fait bon, la musique d'ambiance donne un ton enjoué : un DJ est là.
A coté de la platine, sur une mini estrade, quelques coussins.
Un petit ange est installé là. Ses basquettes ailées sont dépareillées. Une petite chaussure rouge à gauche, une bleue-vert à droite. Il caresse un petit chiot au pelage long et soyeux installé sur des cuisses sortant d'un short léger... Nous sommes presque en été.
Il part bientôt, sont petit chien dans les bras.
Pour arriver là, j'ai pris la ligne 4. dans le métro, à la station gare de l'Est deux jeunes entrent dans la rame avec une radio sur une baffle portative. C'est du Hip-Hop espagnole qui sort de ce couple endiablé. Mouvements des mains, des hanches, des bassins...Ils ne peuvent donner toute la mesure de leurs capacités qu'une fois passés la station Strasbourg ; là une bonne partie des gens sortants, ils sont libres de leur mouvements.
Faisant des figures contre les rampes, l'un deux va jusqu'à grimper, faire un tour complet les pieds touchant le plafond, les bras tendus, les mains agrippées à deux barres verticales en plein milieu du wagon.
J'ai reçu ma fiche de paye et les tickets restaurants. Je leur donne un à chacun.
Pres du bar, les gens déambulent, les houpettes dansent sur des corps fins. Quelques couples d' amis passent...
un comédien célèbre rentre, s'installe sans façon, discute avec un ami, salut le chtit serveur,... la lumière luit sur son crâne dégarni, les montures noires de ses lunettes accrochent parfois la lumière.
Il y a des personnes célèbres qui jouent leur star... là non, juste entre amis sans façon pour le plaisir.
La foule commence à s’installer
Le plus petit des serveurs commence à mettre des couverts
ils sont stockés en hauteur.
Il doit se mettre sur la pointe des pieds, étirant son corps menu. le T-shirt se soulève, suivant les bras. Son shorty rouge, heureusement moulé sur ses petites fesses, protège une intimité que son pantalon étriqué et bas, descendant sous l'étirement, ne saurait plus protéger...
On est vendredi et le WE ne fait que commencer.
18:56 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Pas toujours sur mon blog
Cela fait une semaine que je n’ai pas écrit.
Pourtant il s’est passé bien des choses :
Un anniversaire dans une belle baraque du 78
Un dodo dans la nouvelle chambre que le papa de Yannick a aménagée
Deux, trois courses au Pequ près d’un endroit où j’ai logé il ya bien 11 ans maintenant.
Un repas en famille
Une maman qui a eu un WE de folie et vraiment pas joyeux…
Un ami dépressif auquel j’ai donné des conseils
Un ami injoignable alors qu’il risquait de se faire amputé du gros orteil
Un anniversaire dans un restaurant argentin
Yannick malade et alité… repartant chez ses parents voir son médecin…
Et puis…
Bien évidement, quelques bug, demandes de développement pour faciliter le travail…
Cette semaine il y a des travaux de réaménagement à coté de mon bureau : même les improvisations à l’orgue d’un petit géni ne m’ont pas permis de ne pas être perturbé par les bruits de perceuses…
De même, quelques petites observations du quotidien :
Les mickey et Mini du RER avec leur grandes oreilles…Les jeunes gens qui sont si longilignes qu’ils tiennent du phasme…Les rencontres de voisinage… Un immigré du bâtiment qui va se faire amputer la jambe… Un moment passé sur un banc… Une belle rencontre…
Bref beaucoup de choses à écrire…
Il faut que je trouve le temps mais ne vous en faite pas je suis toujours là !
13:55 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.03.2012
Brise Miche
Le Brise Miche, un vendredi soir.
Il est 7h00, nous sommes en mars, le soleil commence à se coucher, et il fait encore doux.
Le temps est extraordinairement clément. Autant ce matin, manteau et petite laine étaient obligatoires, autant cet après-midi, je suis en T-Shirt.
La fontaine aux automates envoie gaîment ses jets d'eau. Une ribambelle d'enfants court autour des tables... Que d'animations !
Avec mon verre de vin doux et sucré, une petite ardoise est servie : jambon de pays, saucisson et chorizo n'attendent que mon bon plaisir...
le gouleyant nectar jaune luit... douce couleur, douce ambroisie...
Un homme en maillot de bain fait la baleine dans le bac... un pari stupide ?
L'anglais est omniprésent aux tables voisines...
A une table au fond du bar à vin, le serveur prend un petit casse-dalle... la journée est loin d'être finie pour lui.
Brise-Miche, , 10 rue Brise-Miche...
13:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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22.03.2012
Moiteur et sueur
Je me suis remis au sport…
Cela faisait facilement un mois que j’étais censé être à soulever de la fonte…
Quand je ne crapahutais pas à droite et à gauche et au pays, je finissais vers 19h30. Sans compter que la RATP avait oublié qu’en hiver, il ya du gel… et quelques petites rechutes de santé…
Bref
Je suis passé mardi soir…et mercredi
C’est très différent selon l’heure et le jour de la semaine… et pas seulement à cause des heures de pointes…
Ainsi j’avais un rdv le dimanche matin pour 10h00.
Un dimanche
Anticipant les problèmes de transport, me voila arrivé une bonne demi-heure en avance.
Déjà une personne devant, qui s’avérera être le prof…
Puis petit à petit des clients…
Un dimanche à 10h00, cela veut dire que la veille vous vous êtes couché avec les poules. Une ou deux personnes de plus de 50 ans et quelques hommes genre Conan le barbare…
9h45, on dirait une bande de chevaux piaffant, prêts à s’éjecter des boxes. L’énervement est croissant… cela me fait penser à un jenky qui serait devant le médecin préparant lentement, très lentement, trop lentement, son substitut…
Enfin, Pierre ouvre la porte…
… et c’est la ruée.
Mais bon, il y avait de la place dans les vestiaires et j’ai fait mon premier –et pour l’instant dernier- cours de gym dynamique… quand on voit de loin, on pourrait penser que c’est de la nioniotte…
Que Nenni… La vache !
Mardi, cela faisait bien longtemps… un bon mois et 5 kg de plus…
En fait le poids surnuméraire à plus augmenter mon endurance, que mon handicap.
Je rentre dans les vestiaires, et rien que de rentrer, j’ai chaud, et je commence à être en sueur… la chaleur moite des corps pour certains totalement dénudés, les douches qui ont fonctionnés depuis le matin, le saunas sec… tout cela contribue à donner une impression de Hammam.
Par contre, que de monde… Le casier que je voulais prendre était occupé. Je tombe finalement sur une case libre…
Mais ce n’est pas un hasard…
Ce casier est dans le passage, en bas, à coté des douches… outre que je gène les peronnes allant vers le lavabo, à chaque fois que je lève la tête, je tombe « nez-à-nez » avec le cobra des baigneurs revenant des douches.
Une fois dans la salle, le temps d’attente entre les machines est long. Cependant, il y a une certaine solidarité : on fait une machine généralement en couple, l’un soulevant pendant que l’autre prend le temps de pose…
19:10 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.03.2012
Pina Colata Parisienne
Il ya bien longremps, dans une galaxie lointaine...
Sly un vendredi soir
Je pensais voir Y sur son lieu de travail, mais la RATP en a décidé autrement.
J'aurais pu être de très mauvaise humeur. De fait je l'aurais été il y a huit mois. Cet été encore, en effet je ne pouvais me déplacer que sur de courtes distances de très courtes durées de temps et toujours à mes risques et périls.
Là je suis seulement remonté, pris un bus (bondé mais bien moins q'un RER ou un métro), laissé un message à Y et arrêté à Beaubourg.
Pourquoi là ?
Juste pou récupérer ma carte de sport qui est arrivée dans la journée.. Comme quoi, il y des choses qui se passent comme cela.
Le Sly comme je l'ai déjà dit à des toilettes propres, une petite pièce avec lumière tamisée au fond. Une prise est à portée de main pour les portables et les chargeurs.
Me voilà donc sur une petite table ronde, musique techno entraînante et petit kir sur cette table ronde.
Au bar, les deux patrons discutent avec un couple. Le jeune homme porte un pull bleu très échancré. J'espère qu'il à un manteau ! Sa petite amie porte comme une paire de lunette en guise de serre-tête.
Un porteur de casquette sirote un morito. Il lit un magazine tranquillement accoudé au bar.
Un jeune homme seul tourne la tête souvent vers l'entrée. Jusqu'à ce quedeux charmantes demoiselles rentrent... les visages s’illuminent. Les rires fusent..un autre gaçon rejoint le groupe. Sont ils au complet ?
Évidement non !
Parce que c'est un des rares bar où malgré tout la musique permet encore de se parler. La population ici est comme les patrons : pas prise de tête.
Y a déjà rencontrer des personnes ici. Une bonne soirée avec des gens qui sont bien là pour profiter du moment et non pas pour ce montrer.
Coup de tel de Y. il sort du turbin...
Un Pina Colata ( sans alcool) m'est servie. Étrange, en lieu et place d'un verre, c'est dans un petit carafon tout mimi.
J'attends Y alors que le bar se remplit
En terrasse, en salle sur des sièges tournant et haut perchés, les jeunes et les moins jeunes arrivent et remplissent l'endroit de leurs sourires et leur bon humeur.
Nous sommes un vendredi, à Paris
et il n'est que 7h30
18:52 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Soirée sportive
Mardi soir, 20h45.
Je sors du sport. Devant moi, la douce liqueur du Pina Colata : crème de cacao, jus d'ananas et sirop d’orgeat.
Petite frimousse le mélange dans un cheker avant de le mettre dans une petite cruche en vert, de ces petite cruche qui me rappelle mon avance et la cantine en primaire.
La consistance est épaisse et onctueuse..un délice frais et sucré qui se sirote doucement avec une paille en fermant les yeux pour profiter de chaque gorgée de douceur.
Comme la douceur des deux tourtereaux enlacés au loin sur la banquette.
Drôle de journée.
Le congélateur sera livré demain midi, et Yannick qui devait le réceptionner ne pourra pas : son rdv a été changé ce midi.
J'ai posé mon mercredi.
Yannick est parti à la mosquée pour le hammam... et moi je suis parti pour le sport.
Sauf que avant de pouvoir y aller, j'ai été pris par un militant d'une association...
Ce sujet m’intéresse, je me suis donc inscrit. Mais il fallait un RIB...
nous voilà donc au guichet d'un cic...
Je lui propose de s’installer sur un zinc pour finir les papiers...et là je me rends compte que j'ai pommé ma carte !
Heureusement il connaissait le numéro pour faire opposition. Avec son mobile... et mon RIB, j'ai bloqué ma carte avant de repartir pour le sport...
Deux mois... Deux mois que j'aurais du y aller..et j'ai pris 5kg. Mais en fait, ce sur-poids n'était pas finalement un handicap... au contraire, j'ai peu augmenter les charges initialement prévues de 5kg et le vélo d'un cran !
La terrasse est bien occupée au Sly,le seule endroit où j'ai cette boisson.
Je me sèche doucement... j'ai du traversé la salle de bain de la salle de sport quasi à poil : la douche que j'avais choisi ne fonctionnait pas et j'ai cherché une autre chaude...
Demain, je vais essayer de repasser...
18:50 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.03.2012
Petite pause de fin de semaine
Tropic Café un vendredi soir
Yannick est à la maison avec les balais et l'aspirateur.
Ce soir, il fait si beau...et aussi trop chaud dans le métro.
Je me suis arrété juste avant les halles.
Là, il y à un OCD (ocd.net). Je me suis lâché sur les DVD à petit prix, mais ils n'avaient pas le film que je cherchais : Aux mains de ennemis »
Le Tropic café, je vous ai déjà parlé et notamment d'une soirée nouvel an chinois et d'une tribulation nocturne.
Je suis rentré assez tôt ce soir là car je devais aller au sport le lendemain...
Au sortir de la salle de sport, j'avais la patate et puis totalment euphorique... c'était en plus les soldes...
Là aussi je me suis lâché : une chemise bleue électrique , quelques sous-vêtements... et j'ai aussi flaché sur une paire de pompes !
Comme mais déambulations m'ont conduit rue des rosiers, j'en ai profité pour voir Jess et lui acheter un montre « fun ».
Yannick au tel, on s’était donné rdv près de Saint Paul... Tout cela, c'était avant son départ pour l'Asie...
Petit Brunch dans un Irlandais typique, planqué dans une petite rue pres de St Paul
j'ai du dmandé un petit dej scpécial pour moi : je ne puis plus prendre de bière, ou de légumes secs genre flageolets. Mais ont s'est fini avec un petit whisky. Je ne pensais pas qu'il pouvait en exister autant !
Et après ?
Et bien après que j'ai, moi, écumé les boutiques, ce fut au tour de Yannick... friperies, et autres petits joyeusetés... Le dimanche, le Snack Kfet est fermé... obligés de se rabattre... sur un irlandais qui ouvrait... avant pour ma part de rentrer...
Ah, non. En fait nous nous sommes arrête dans un magasin de fringue, mais la carte de yannick a fait des siennes, je lui ai donc avancé quelques liquidités...
Le bar commence à se remplir...
il est 19h30 et je vais pouvoir rentrer en mettant les pieds sous la table sevie...
cool !
19:31 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.03.2012
Pina Colata
Un mardi soir au Sly.
Il n'y a guère de monde à cette heure.. et pourtant petit à petit...
Les deux tourtereaux sont en pleine discussion avec un ouvrier... il y a tellement de chose à faire quand on est proprio... j'en sais quelque chose...
Difficile à Paris de faire des travaux. Les normes de plus en plus drastiques en découragent plus d'un.
Ainsi feu le Central... alors qu’il y avait une simple modification à faire à la cave, le propriétaire s'est rendu compte que la structure reposait sur des soubassement encore plus anciens, un imbroglio de caves du moyen-age... Un surcoût non prévu. A son age, il a voulu vendre, mais personne n'a repris : les lois anti-tabac obligent l’installation d'une pièce prévue à cette effet. Ceux qui ne peuvent pas, sont totalement étranglés par les pétitions des voisins.
Le Paris nocturne meurt progressivement... parce que les loyés sont exorbitants, parce qu'il y a de moins en moins de quartiers populaires, seulement des bobo qui veulent ne pas être dérangés et des tecy en périphérique...
J'espère que tous se passera bien pour le Sly...j'aime bien l'endroit. La preuve, j'y ai fait halte hier avec un tasseau de 250 de long.
Une après-midi assez étrange, où j'ai crapahuté de Rouen à Paris, puis jusqu'à la reine Merline... où je n'ai étrangement pas trouvé les loquets que je cherchais ! Zut !
Bien chargé, et avant d’affronter le métro, une petite pause au Sly. Là encore personne à cette heure de l’après-midi. Les propriétaires étaient en train de préparer des "sliyers"... Petite frimousse assise sur une petite estrade découpait consciencieusement les encarts... laissant ses ciseaux, elle m'a servi un petit kir...
Après le réconfort, l'effort : me voilà descendant sur le quai, passant avec mon long baton par l'entrée réservée à mes déplacements de « gars du bâtiment ».
pas trop de monde... mais tout de même épique... je ne me suis pas fait d'amis, ni dans le train, ni dans le bus. Arrêt devant Cora : il y a une section bricolage. Déambulant entre les rayons, ma longue verge de bois à la main, je déniche une boite à onglets, et quatre taquets... j'en profite pour prendre du jus de fruit... je n'ai pas trouvé de brochette... dommage... et pourtant j'ai cherché, mon long bâton de pèlerin me dépassant allègrement d'une dizaine de tête.
J'ai des découpes de tasseaux dans un sac.
Assis près de la prise au cas où ; sur un des banc rembourré adossé au mur. Je sens un regard posé sur moi. C'est quelque part super agréable de savoir qu'on est encore désirable... à moins que cela soit de la simple curiosité...
Heu finalement je crois pas...
23:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.03.2012
Une Laitiere hors salon...
Premier lundi de mars.
Le paysage file devant la fenêtre du train. Me voilà parti pour Paris.
Tout à l'heure, il me faudra trouver 12 tasseaux 4 serrures et 4 systèmes de gonds pour la porte du placard de la salle.
Il fait beau. Quelle différence avec la pluie diluvienne d'hier. J'avais oublié que, contrairement aux franciliens, les Normands ne sont pas arrêtés pour si peu. Un simple crachin et les conducteurs parisiens perdent leurs moyens.
Je devais me levé tôt ce matin pour aller chez le médecin.
Mon réveille-matin n' a pas sonné. Heureusement que je me réveille par intermittence...
Wahoo, catastrophe !
En moins d'une demi-heure : la douche, les habits, le petit dej' et hop me voilà parti.
A l’arrêt de bus, une mère et ses marmots.
Les deux aînés se battent comme des petits chiots, leur jeune frère est blotti contre sa maman. Elle a tout d'une bonne Normande : l'esprit bovin, la panse bien remplie et les mamelles lourdes. Elle berce le tout dernier dans son landau...tout en essayant de calmer ses « grands » et l'avant dernier, qui ne reste pas en place..
5 blondinets d'un coups, que la mère rappelle à l'ordre de temps en temps avec son accents inimitable de prolote rouenaise... si le Normand bouffe la moitié des syllabes, le Rouennais, lui, restitue ce qui reste en les gerbant... un accent assez loin des bobos Parisiens.
Cela me fait bizarre autant de têtes blondes à la fois... là où je vis, les lapines sont plus sombres de pelage - assez souvent tirant sur l'ébène - et les portés nombreuses, braillardes et incontrôlables ne sont pas légèrement albinos. Ce n'est pas la seule poule blanche avec ses poussins que je vois... les normandes des milieux sociaux défavorisés ou des champs (Petite virée dans le pays du Père Alexandre ) sont assez prolifiques.
La ligne de bus numéro 7 passe par des endroits que j'ai connus du temps de ma près-adolescence.
Que de changements !
Il est vrais que cela fait une génération et demie...
ils restent cependant encore quelques petites choses intactes, comme cette fontaine devant laquelle j'attendais mon père le samedi midi, juste après mon dernier cours au collège.
Ce jour là, c'était steak frite. Le paternel plongeait le panier dans l'huile tandis qu'à la radio passait « le carrefour des entrepreneurs ». Après le repas, on fessait brûler du papier d'Arménie pour dissiper l'odeur de friture.
Je sais que pour beaucoup, « les années collèges » c'étaient cool... mais pour moi, comme pour mes semblables : ceux qui ne rentraient pas dans la norme notamment « esthétique »... les petits gros, les porteurs de lunettes, ceux qui étaient des tâches en sport... pour ceux-là, ces années collèges sont généralement synonymes de purgatoire... je ne faisais pas exception à la règle comme déjà précisé dans un de mes billets.
(Les années collège)
Tout en roulant vers mon ancien lycée, le cabinet de mon médecin se trouvant juste en face, je vois défiler les maisons de la petite e tmoyenne bourgeoisie Rouennaises. Ces maisons de la fin du XIXeme siècles sont finalement toutes plus ou moins construites sur le même modèle.. Peut être un petit billet pour plus tard..
15:36 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.03.2012
La tuture de la ch'tite amie
J'attends au feu.
Une Smart arrive.
Au volant, une jeune femme bien avancée vers le tableau de bord. Elle semble à l'aise dans ce véhicule adapté à ses petites jambes.
A coté d'elle le siège, reculé à fond, accueille une sauterelle.
Le jeune homme, au corps mince et démesuré, est obligé de plier ses jambes.
Les genoux touchent le tableau de bord.
C'est assez curieux d'imaginer une petite souris conduisant une girafe.
La voiture démarre, emportant avec elle une « petite » amie et son boy-friend .
19:20 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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