22.02.2012
Saint Valentin au Mardi Gras
Mardi fin de journée
Je suis parti plus tôt que usuellement : rdv avec le mec du bâtiment pour mes fenêtres.
De loin, le trafic semblait fluide... que n'aurais-je eu un bus à cet instant ! De minutes en minutes, la circulation se congestionne, le sang de fer devient de plus en plus épais dans les veines d'asphaltes...
Une longue attente à discuter avec une personne quittant également Cap 18.
et là, oui oh miracle, le petit berlingot. Le petit nom de ce minibus qui permet d'aller directement à la place de la chapelle et donc au RER...
Nous continuons à bavarder... c'est agréable. Chose étonnante il travaille dans l'imprimerie... on a de quoi parler...
Sur le quai du RER, une femme est allongée. Hypoglycémie ?
Le train est annulé...
je prends le suivant.
Assis confortablement.
A coté de moi, une demoiselle en manteau blanc, son sac sur les genoux. Un ouistiti en peluche est accroché à la sangle.
En face, une jeune homme pianote sur son téléphone. L'expression qu'il a parfois avec une sorte de Lumière intérieure, je l'ai déjà connue. Sa moitié doit lui envoyer des petits mots.
Visage apaisé, derrière ses lunettes, il regarde dans le vague, le visage tourné vers l’extérieur, ses longs doigts fins posés sur le mobile, comme le caressant. Il descendra à Denfert.
07:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Long fleuve tranquille
Lundi 20.
Youpi, j’ai eu le temps sur ma pause dej d’acheter un nouveau sac à dos. Mon sac bleu intermédiaire, craquait de partout… Il faut aussi dire que je l’avais acheté rapidos dans une petite boutique plus ou moins sauvage dans le tunnel qui donnait accès à la gare desservant une ligne de banlieue.
Et quelle banlieue ! C’était le train pour aller aux thermes romains à coté de Budapest… autant dire il y a une éternité !
Bref, je pourrais mettre enfin mes affaires de sport sans risquer de tout perdre en route…
En fait je pourrais enfin me mettre à faire du sport tout court : depuis trois semaines, soit j’ai des démarches administratives, soit j’ai la crève, soit les horaires des transports (et donc de mes sorties de bureau) sont en accordéon, soit… je pionce comme samedi où ma petite sieste juste après mon brunch, c’est transformée sans que je ne sache comment en deux cycles de sommeil… je dois vraiment être en déficit !
Depuis le départ de Yannick, j’essais de réorganiser un peu…
J’ai enlevé la grande armoire de la salle… non sans la casser, et depuis, je cherche un meuble bas pour ranger mes DVD… Impossible de trouver celui qui me conviendrait… Quand à le fabriquer moi-même, il me manque une partie de mes outils…
Il y a plus d’un mois, en passant à Cora, j’avais déniché une étagère qui me sert de tête de lit maintenant… Peut être aurais-je la chance de pouvoir en trouver encore une ?
Finalement, le fait que le RER que j’ai pris au sortir du turbin s’arête à Laplace et non pas à Arcueil, n’est pas forcément mauvais…
Je rentre dans le magasin par un petit passage sur le coté… d’habitude, je prends les escaliers : un étage, ce n’est pas ma mer boire… sauf que en arrivant, l’ascenseur s’ouvre… tien, pourquoi pas ?
Ben je me suis trouvé je ne sais où…mais visiblement pas au bon étage…
Dans Cora, chou blanc !
En longeant le bric-à-brac de la brocante à coté de chez moi, j’aperçois dans la nuit un petit meuble blanc… en fait, c’est un meuble de cuisine oublié là…
Depuis quelque temps, j’ai vraiment tendance à tirer le diable par la queue… autant que mon « cornu à roulette » serve à quelque chose !
Je monte chez moi, me dessape de quelques affaires, prend sdes vêtements « destroyed » (ce qui comme vous l’avez peut être déjà lu, n’est pas compliqué ) enfile le manteau qui m’a fait faut bon il y a pas si longtemps … farfouille pour trouver diable et sangles et redescends… saluant au passage le gardien sortant les poubelles.
Le meuble posé dans la gadoue fait pitié à voir… plus encore à saisir pour poser sur le diable…
Le passage le plus délicat aurait du être les quelques marches de l’entrée… mais le gardien était devant mon numéro… avec ses gants…
Je dégage la zone où j’avais mis des étagères de fortune, et récure les surfaces encrassées du pauvre meuble abandonnée…
Alors que je suis les mains dans le Monsieur propre à défaut de cambouis…’C’est sûr que c’est bien moins érotique) …
Dring….
Dring ?
Le telephone fixe.
Une société de pose de fenêtres me propose un devis gratuit…
Evidement, ils ne travaillent pas le samedi…
Seul créneau restant compatible avec mon épique traversée quotidienne : mardi à 19h30
Je finis de m’occuper de ma brocante, range une partie de mes DVD, déplace quelques meubles… essais de rendre présentable mon appart’…
Mardi matin, je finis les quelques petites choses pour laisser les fenêtres accessibles.
Je n’aurais pas eu le temps de lancer ma machine à laver
Pas grand-chose à dire pour ce matin :
Bus loupé de très peu : je marche jusqu’à la Vache Noir ; y récupère le bus dans lequel j’aurais du monter si j’avais attendu dans le froid ; donne le quignon de pain que j’avais prévu pour mon petit dej’ à quelqu’un qui en à plus besoin ; va à la tirette ; achète une petite baguette ; avise une revue que je pensais ne plus devoir paraître ; monte dans une des nouvelles rames de la ligne 4 (en fait c’est les même que la ligne 1 mais non automatique) Yahoo la classe…
Par contre, je ne m’assois pas sur un des sièges collés à la cloison : comme la rame n’a pas de compartiment, les passagers entrant en queue de train, circulent en permanence et shootent allégrement dans les guiboles… J’ai déjà donné : j’avais dû me résigner à fermer mon DSI .
A Marcadet-Poissonnier, petit passage à la pharmacie : il ya une saloperie au travail qui tourne… certains de mes médocs me permettent -par ricochet- de gérer un peu mieux que mes infortunés petits camarades… mais quand même !
Petit café pour se délester : (mobilis in mobilé) et au sortir du bar, le 60 qui arrive…
Place au fond du bus. Un jeune barbu obèse emmerde un passager en lui parlant des vierges du Coran et d’autres joyeusetés du même acabit… vu les vêtements, les accessoires et la coupe de son interlocuteur, c’est une personne du bâtiment…
Les allusion graveleuses, dégelasses et rapprochant la zoo*** de la gaititude… La connerie à ce stade là…
Mon arrêt est là… dommage je finissais vraiment par avoir envi de lui voler dans les plumes… C’est vrai quoi, la tolérance, elle doit être demandée à tout le monde, mdr…
Bref une matinée sans rien d’exceptionnel…
Ah, si, je suis allé à la pêche aux archives numériques oubliées…
06:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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18.02.2012
Souvenir d'un stagiaire.
Jeudi soir, je descends du RER à Arceuil. Je suis parti tôt (en fait à l'heure) : je commence vraiment à fatiguer.
Je n'ai plus de champignons et d'endives. Je me dirige vers le magasin. Un groupe de jeunes est au feu ; nous traversons...ils ne m'ont pas remarqué : petites souris et derrière eux incognito.
Ils font leur courses, choix des vins, lardons et autres pâtes...
Souvenirs...
Cela me rappelle mon séjour à 'INRA en Picardie : 6 mois dans les champs.
En mars, j'étais tout seul. La seule distraction : partir juste à l'aube avec ma voiture, foncer sur les dalles de l'ancien terrain d'aviation désaffecté depuis la dernière guerre, faire crisser mes pneus sur le sol gelé du chemin de terre qui me permettait d’accéder à « mon » champs d'expérimentation. Là, mise en route du canon à corbeau, et repartir très vite avant que le gel ne transforme le passage en un bourbier infranchissable pour ma petite tuture.
Et en mars, les champs, perdus au milieu de nul part, quelque part dans une zone quasi désertique de la Somme, c'est sinistre !
Heureusement, le gros des troupes estudiantines est arrivé pour les stages de mai.
Partir à plusieurs dans la ville la plus proche... une expédition en soi. Acheter de quoi faire de la boustifaille pour dix. Compter au plus juste pour pouvoir diviser au mieux la somme à payer.
Revenir et se préparer gratins, tartes sales 15 places et autre...
Un des ingénieurs était un breton expatrié. Il avait ramené ses ruches et s'invitait... entre déracinés, on se tient les coudes.
On commençaient avec un petit hydromel fait maison par notre apiculteur amateur, petit rosé puis ,selon les plats, rouge ou blanc pour se finir vers minuit à l'Irisch coffee avant de commencer des parties de cartes endiablées...
Souvenirs, Souvenirs...
faut vraiment que j'arrive à le concrétiser, mon projet de site !
11:05 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : etudiant, etudient, cuisine, stage |
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Pierrot in zombiland
Pour arriver au PO ce dernier jour de la semaine, j'ai pris la ligne 4... où j'ai pioncé.
Je ne sais pas comment je fais en ce moment pour accumuler autant de fatigue. Ce matin, je me suis réveillé à 5h00 et après... heureusement qu'une maman à dû gueuler sur son gosse dans l'escalier, sinon je ne sais pas à quelle heure je me serais levé. Fin de journée, j'ai lutté... même avec de l'orgue à donf...
J'avais jeté le fond de marmite ce matin : la fermentation est moi, cela fait deux... déjà que en ce moment, ce n'est pas cela ! Bref, un sandwich à midi, c'est insuffisant : je pique du nez en fin de journée... Un vrai zombi !
Terminus
Dans le wagon, mon voisin d'en face, malgré mes efforts ne s'est pas réveillé. Ces ronflements prouvaient qu'il n'avait pas passer l'arme à gauche... les portes de la rame commençaient à ce fermer. J'ai giclé vite fait : je ne voulais vraiment pas me trouver coincé.
J'ai acheté des champignons aux magasin bas-de -gamme de la porte d'Orléans et hop petite détente autour d'une Pina Colada et d'un St Pourçain.
J'étais bien passé dans un supermarché hier soir, mais bizarrement, pas de champignons... par contre une rencontre qui mériterait un petit billet...
10:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : fatigue |
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Jeux du cirques
Jeux du cirques
Au PO un vendredi à 19h30
Je suis en terrasse. Quelque part ce n'est pas très intelligent : cigarette et petite brise... au dessus de ma tête un chauffage fait penser à un toaster.
Mais le paysage est parfois distrayant.
Juste en face, ce n'est pas le périph' mais un des boulevards des maréchaux. Pour ceux qui ne sont pas de Paris, c'est un mini périphérique à quelques encablure du « vrai », avec des feux en plus... et le tram.
Nous sommes un vendredi soir, et malgré les policiers habillés en petits canards fluo, c'est le chaos.
Tram, circulant, voitures jouant les forts-en-bras,vélos qui slaloment, dansant avec la grande faucheuse. Et dans tout cela, despietons qui ne repectent plus les signalisations, forçant le passage, comptant sur l'effet « masse » pour arriver à gagner cette petite bataille de chaque instant : circuler sans trop de casse.
10:11 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : bar, transport |
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16.02.2012
Vital-i-té
Jeudi matin.
Je ne suis pas parti tôt : coup de balai, gamelles à récurer et autres petites joyeusetés de ce genre.
C'est que je me suis fait envoyé par fax mon ordonnance hier mais je n'avais pas ma Vitale... Donc à faire ce matin. Inutile de poireauter sous la flotte... j'ai déjà donné hier soir !
Mercredi, sortie à19 h Il était sympa le pot pour fêter entre autre le new Home mai comme j'&i une petite rechute, la fatigue était bien présente.
Impossible de prendre les bus. Qu'est ce qu'il se passe. Pourquoi un tel merdier sur les routes ?
Obligé de marcher jusqu'au métro. Avec cette rechute,c'est pas cool. Du moins certains médocs me permettent de gérer et de moins souffrir.
J'ai loupé la correspondance avec la ligne 4:je pionçais.
Qu'importe, me dis-je à Montparnasse, j'ai une correspondance !
Sauf que, « voyageur malade » sur la ligne 12... La conductrice nous annonce qu'elle ne peut aller plus loin que la gare. Ouf, me dis-je c'est encore OK.
Ben non, à une station de ce terminus improvisé, c'est l’arrêt total. Merci de bien vouloir descendre.
En sortant, j'avise un panneau d'information : le RER B est arrêté à cause d'un colis suspect.
Finalement, c'est pas une si mauvaise chose ce qui m'arrive: avec cette rechute, rester debout aurait été un cauchemar. Je suis sorti vers l'avant. Je ne sais pas où je suis... un petit renseignement et me voilà marchant sous la pluie fine à la recherche d'un amer... « La Rotonde », Mouais, il doit y en avoir quelques uns de bars avec ce nom ! Et là, une bouche de métro...
Mes déambulations hasardeuses auraient-elles une fin heureuse ?
Bingo, c'est la ligne 4. en plus comme pour cette petite découverte à Châtelet, cette entrée donne directement sur le quai.
Arrivé à la porte d'Orléans, j'ai le choix entre deux bus... qui sont tous deux bourré à craquer. Une foule et là à chaque arrêt. : le RER B ne fonctionnant plus, ces bus deviennent la seule alternative pour l'ensemble des banlieusard laissés sur le carreau.
J'ai toujours ce petit problème de santé.. plus un genou qui part en sucette...
Il pleut, il fait sombre, il fait frais... Attendre ?
Il est 20h très- très- largement passé. Dans le pire des cas, je suis à 30 minutes de marche.
Je clopine en marche forcé avec les boyaux qui se rappellent à mes bon souvenir jusqu’à chez moi...
Ouf !
Enfin at home
Plus qu'à bourrer le tambour de la machine et... faire la popote parce que à 21h00, lancer la machine, je ne risque pas de me faire que des amis !
13:35 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : transport, transport en commun |
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14.02.2012
Asie parisienne
Vendredi apres le BHV
Je me suis arrêté au BHV. En début de semaine, en effet, j'avais hélas fait la triste découverte que la Reine Merline ne me proposait pas ce que je voulais.
J'ai également fait chou-blanc !
En plus, j'étais chargé comme un mulet !
Pour me requinquer, un petit kir au bar du" petit marin".
Beaucoup de monde et peu de chaise. Je saute dès que possible sur un siège me permettant de poser mon verre.
Et ni une, ni deux direction les toilettes.
A un moment, alors que je rentrais l'anaconda (les apparences sont parfois trompeuses), une exclamation de l'autre coté de la porte.
Je prend tout de même le temps de vérifier que l’ensemble des boutons de braguette sont fermés et sorts.
Une personne d'origine asiatique était à genou sur une table. En équilibre instable, le dos cambré, les mains contre la céramique du mur...
Elle essayait de recoller une affiche.
Est-ce mon coté mère Térésa, Saint-Fiacre (c'est l'auberge espagnole chez moi) ou tout autre chose...je lui est donné un coup de main, tenant l'affiche récalcitrante, immobilisant la table valsant, tenant sa taille de guêpe, l'aidant à redescendre...
Je crois avoir fait une touche.
Cela est bon pour l'égo que de se dire que même avec de l'embonpoint et mes (presque) quarante piges, je puis encore être désirable.
13:22 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Pastaga parisien.
Lundi 13 février 2012 au soir...
Je suis dans le bus 38.
Le RER B a encore des problèmes. Cette fois ce n'est ni le gel, ni les grèves. Le redoux rend glissants les quais des stations de surface. Aux heures de pointes, ces patinoires engendrent des retards allant jusqu'à 15 minutes.
J'aurais eu aussi la possibilité d'opter pour le métro. Outre de quand le RER déconne, c'est la solution de replis, j'ai vraiment pas envie de m'enquiquiner...
Maintenant que certains de mes problèmes de santé sont plus gérables, je n'hésite plus:je préfère prendre mon temps et voyager dans des conditions descentes. Par certains aspects, je redeviens provinciale : je fais la sieste, et je prendre le temps de vivre... Il ne me manque plus que le pastaga !
13:14 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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08.02.2012
Beau manteau
J'ai un joli manteau, tout moderne, tout beau !
Comme mon salon est libre, j'ai la possibilité de commencer les aménagements.
Ce Week-End, j'ai déplacé des meubles, des livres et des CD. Malheureusement dans la foulée, j'ai cassé une vielle étagère (l'âge doit y être pour quelque chose) et il me manque un meuble bas pour mettre les DVD dans le salon.
Lundi, donc, outre des petits trucs administratifs, je fait un passage à La Reine Merline.
Bon, j'ai repéré les goulottes électriques qu'il me faudrait installer si je ne souhaite pas doubler la cloison. De même pour la quincaillerie. Par contre, impossible de trouver un meuble ou un quelque-chose qui soit compatible avec les dimensions de la cloison dans le salon. Je devrai fabriquer le meuble moi-même.
Une fois arrivé devant les caisses, qu'elle pagaille ! Impossible de faire des achats. Je repose le tout, tout en prenant soin de prendre les références, et sort. Le BHV a également un rayon brico. Il est peut-être encore ouvert ?
Je joue plutôt de malchance !
Bon, ben je passe à l'AGORA pour acheter mon DSI du mois.
Et la fermeture de mon vieux manteau craque ! Un manteau qui à au moins 10 ans, que pratiquement plus aucune poche est utilisable, mais qui a l'avantage d'être chaud... à condition d'être fermé.
OK, au niveau fringue il y a des fois où j'exagère...
Je suis à coté d'un magasin de fringue, qui est encore ouvert ! Chouette !
Soldes de soldes. Il ne reste pas ma taille au niveau du manteau sur lequel j'ai flashé. D'un autre coté, j'ai des goûts de Ch*.
Une petite aide au niveau d'un vendeur. Ce n'est pas celui avec lequel j'ai fait des folies quelques semaines plus tôt. (faudra vraiment que je vous écrive cette journée, vu le nombre de fois où j'en fait référence ici et ici ).
Au moment de passer ma carte... rien !
Je n'ai tout de même pas vidé mon compte en 2 jours !
Deux,trois tentatives... toujours rien. Soit ma carte n'est plus valide (elle expire en février RIP) soit leur bécane est à lamasse. Je sorts pour trouver dans le froid le distributeur le plus proche... effectivement c'est le lecteur de carte du magasin qui fait un gros caprice.
Je ne suis pas leur dernier client mais presque.
Évidement, petits soucis avec... la ligne 4 pour changer.
Enfin, j'arrive à trouver un RER qui fonctionne. Je sorts et passe devant la supérette.
Encore ouverte ?
Cela tombe bien, dimanche a été une journée raclette et la maman de Yannick m'a donné des pommes de terre et de la charcuterie. Il ne me manque que le fromage, que j’achète ce lundi.
Vraiment à la fermeture : ils nous font passer par la porte de secours pour sortir du magasin.
Une soirée raclette perso et dodo !
13:20 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.02.2012
Tropic Café un hiver
Tropic Café.
Un nom original compte tenu de climat -enfin- hivernal.
La musique est à fond la terrasse fermée et chaufée est bondée : il suffit que dans un goupe d'ami il y ai un fumeur pour que tous s'y intalle. Moi, je suis en slle. Il y a plus de place. Les jeunes du jeudi sont là. A savoir, les étudiants rentrent souvent le vendredi avec leur linge voir maman.
Je sirote une Pina Colata. Tout en mangeant des biscuits avec du gacamol.
A une des tables des jeunes blacks sont réunis. Ce petit groupe de 4 peut enfin être lui même, loin de sa banlieue sclérosante. Les mouvements se lâchent, un poignet se casse. Une main est posée nonchalamment...
Un des serveurs danse sur la musique, il porte une robe verte à paillette. Un fichu genre madame Michu d'un vert pétant... avec une panier de fruits exotiques Des boucles d'oreilles d'une longueur à faire pâlir d'envie une femme touareg.
Elle (?) passe entre nous, une petite photo avec les uns, des taquineries avec les autres...
Deux couples de part et d'autre.
Sur une petite estrade une mignone petite frimousse aussi blonde que son ami à les cheveux sombres. Discussions biens animées. Ils partent bientôt, se demandant ce que je tappe..
puis l'autre couple s’habille pour affronter le froid. Il y a vraiment un changement dans les mœurs : c'est mademoiselle qui règle l'ensemble de la note.
.
Il y a quelques semaines, pour l’occasion du nouvel an Chinois, les serveurs portaient une tenue plus légère en soie. Il faisait assez chaud pour qu'ils se baladent en slip et en petite robe dont les pans ne tenaient que par une ceinture. Les mouvements incessants, la célérité du service avait tendance à desserrer la fine cordelette de soie... et oui, nous ne sommes pas tous égaux.
Ce fut le début d'un WE assez chargé et assez inhabituel...
Mais cela fera l'objet d'un autre billet
21:29 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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