29.09.2009

Dernier WE de septembre. Gueuleton et échappée du pelletons

Dimanche

Qu’elle manie de me lever aussi tôt !

Enfin ce matin, derniers rangements, coup de chiffon et récurage, courses et préparation des divers mets…

Phil doit arriver entre 10h00 et 10h30. A priori il doit retravailler vers les 15h00 de l’après midi

 

Plat prévu : girolles sautée, riz cuit et sauté à la crème et escalopes de veau.

Entrée : salade d’endive, et mousse de canard sur pain grillé

Nous nous finirons au fromage, raisin et pâtisserie amenée par Phil ; le vin accompagnant le repas étant proposé par Mimi…

 

En fait, il se trouve que Phil ne devait commencer qu’a 18h00…

A 17 h00 Michel sur son vélo et moi sur le mien l’accompagnons à l’arrêt de bus avant de partir pour Paris en repérage…

 

C’est qu’il faut effectivement abandonner toute idée de suivre cette chose inutilisable à Paris : le « code de la route ». Ce n’est que par les us et coutumes… astuces et habilité… témérité et résolution qu’il est possible de prendre la route en cette si bien nommée « Capitale des Gaules »  vu à quelle point il faut vraiment avoir des c* au luc pour prendre la route…

Mais tout cela n’est rien sans une attention de tout instant. Chaque seconde, chaque mouvement, chaque anticipation est nécessaire… Conduire à paris demande des nerfs d’acier !

 

Le dimanche est cependant plus agréable sur les routes parisiennes, parce que les Parisiens en WE, font profités les provinciaux de leur caractère si typique…

 

Porte d’Orléans à porte d’Aubervilliers, c’est presque tout droit…

A Alésia, il faut juste bien penser à passer à droite de l’église…

A Denfert, passer également droite du lion sans tourner à dextre…

Port Royal, longer les locaux des « étudiants »…

Luxembourg, La Sorbonne, les thermes de Cluny, tout cela dans ce sens est en forte pente… éviter les arrêts brusques…

On traverse la Seine par la Cité entre la Sainte Chapelle est le marché aux fleurs.

Puis on remonte très tout droit jusqu’à la gare de l’Est par le Boulevard Sébastopol. Là le danger c’est les Taxis !

Gare de l’Est, Gare du Nord, place de la chapelle où il faut arriver à accéder à la rue Pajol, celle qui longe les voies de la gare de l’Est qu’il ne faut en aucun cas traverser…

Place Hebert et sur la droite, en suivant le 60,… vous être à mon deuxième « chez moi »…

 

Apres tout cela, mimi a voulu grimper sur Montmartre…

Ce n’est pas un seulement un maillot jaune qu’il lui faudrait; c’est le maillot à pois !

J’ai cru que j’aillais y rester ! Vraiment je manque d’entrainement…

 

On est finalement rentré en empruntant le RER.

Gare du Nord. Il doit bien exister quelque part une astuce, un passage « confort », vous savez celui pour les poussettes- utilisé allégrement par tous les fraudeurs…Mais nous ne l’avons pas trouvé…

Je suis rentré chez moi vers 20h00 tout gluant…

A la sortie de la douche, la luminosité n’était plus suffisante pour poser mes carreaux de miroir…

 

07:15 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : we, velo, amis, paris |  Facebook |

16.02.2009

Irlande-France première partie

Week end chargé

 

Vendredi soir, je suis parti pas trop tard afin de finaliser des courses à l’Asiate. Au programme du repas du soir : riz cantonnais (sans œuf bien sur puisqu’ils ne risqueraient pas de survivre au métro…) sans oublier la bibine et les jus de fruits !

 

Suis arrivé chez moi pour faire un peu de ménage, préparer les petites choses à grignoter  et ensuite m’allonger un chouillat avant l’arrivée de Yannick, sa sœur et Guillaume le petit ami de celle ci…

La petite table basse – celle que nous avions dénichée par hasard Y et moi dans un boui-boui indien est nettoyée. Des petits dés de gruyère attendent la joyeuse compagnie. Il me restait 5 cm de saisissons-secs , qui coupés en fines tranches, ont terminés dans une petite coupelle à coté du fromage. Un paquet de chips ouvert dans la cuisine alimente au fur et à mesure une petite assiette creuse. C’est que c’est si cher les biscuits apéritifs ! Seule concession aux habituels apéritifs : les cacahouètes… La saison des légumes frais n’est pas encore là… Il n’y aura donc pas de petites tomates-cerise ou d’allumettes de concombre ou courgette. Les carottes ne m’inspiraient pas trop non plus…

 

Yannick est arrivé avec ses bagages : il doit à priori rester chez moi trois mois.

Ti-punch, jus de fruits, petit rosé et coca sont également au menu.

Désolé, Yannick : J’avais oublié que le citron à prendre pour cet apéritif créole est le citron vert. Mais je n’ai oublié ni le sucre de canne, ni le Rhum « Charrette » !

 

Le bus de Léa étant programmée pour 23h, guillaume, notre conducteur, a été raisonnable –comme moi qui avec mes médocs dois faire attention…

Cela n’empêche évidemment pas de s’amuser, rire et plaisanter…

L’avantage de mes nombreux voyages via l’aéroport international low-cost de Beauvais pour aller voir le Frérot au pays de la Slowadkova c’est que je sais où se trouve le terminal de la navette Beauvais (Aéroport) /  Paris (Porte-Maillot)…

Attendu le bus dans le froid.

Yannick ayant oublié son manteaux chez ses parents, je lui ai prêté la seule vareuse qui sans être tendance est toute de même mettable et ne ressemble pas à une vielle loque ou à « un truc bidule » que même les paysans du Larzac n’oseraient pas mettre pour aller au marcher aux bestiaux…

 

Lorsque Léa est arrivée, ce fut une explosion de joie des deux cotés…

A partir de cet instant ce fut anglais obligatoire… Guillaume ayant fait de nombreux séjours aux States (à cause de son paternel) suivait bien la conversation, Audrey, la sœur de Yannick comprenait (sans vraiment parler la langue de jacques l’éventreur) et quand à moi, ben j’étais plus afféré en cuisine que au salon…

De toute façon Yannick et Léa ne s’étant pas vus depuis plusieurs mois…

Essais du champagne, des vins… Et – Irlande oblige -descente du Pack de 20 x 1664 que j’avais ramené le soir au sortir du boulot (bonjours la réputation de poivrot au bas de l’immeuble !)

Ma tambouille au Wok a été appréciée. Pourtant elle est archi-simple à faire : Il suffit de faire sauter les dés de jambon, les oignons et les petits pois à part avec quelques aromates et après seulement d’y incorporer le riz que l’on fait sauté avec (une fois qu’il a été cuit à la vapeur version micro-onde bien sûr !)

Pour plus de précision, voir le billet ci dessous :

http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6371646/petit-rien-en-tablier-dinde-aux-trois-pommes

 

 

On s’est couché vers trois heures du matin…

J’ai laissé aux deux jeunes tourtereaux frenchies mon lit deux-places et on a gonflé les trois autres pneumatiques dans le salon…

Sympat, Guillaume qui pourtant n’en aurait pas besoin m’a aidé pour le gonflage des matelas…

Nuit courte…mais une bonne soirée

 

03.08.2008

Petit barbec entre amis

 

Dimanche, dans moins d’une heure faut qu’on soit parti. Pas beaucoup dormi

 

Hier soir, mon cousin aîné du coté maternel nous a invité à un barbecue…

Cela faisait des mois que je n’en avais pas fais. En fait presque un an chez le père d’un ami de mon ex dans un jardin du val de Loire (un bestiaux entier avait été mi à cuire depuis tôt le matin…)

Là mon frère a démarré le feu et par la suite je me suis occupé du barbecue…

Je ne connaissais pratiquement personne et j’avais peur de dire ou de faire des conneries vu que les rares contactes et que certaines choses évoluent  en ce moment très rapidement. Bref Gaston Lagaffe avait tout intérêt de la boucler pour ne pas mettre couz ou frèro dans l’embarras et lui avec…

La place du cuistot au barbecue est pas mal pour cela : tu bois évidements peu voir pas du tout  (donc tu contrôles), les gens tournent, et la discussion se borne à des choses « politiquement correctes »à moins que de tomber sur un intégriste d’une façon de conduire un barbec…

Beaucoup bouffé et puis j’ai quand même eu des bons momments sans marché trop dans le plat…

Faut que j’y aille…