16.05.2012
Pierrot rentre dans la Dance
Mercredi 16 maiTropic café, mes doigts suivent la musique d'ambiance, entraînante, dynamique. Dynamique le jeune et fin serveur à la ceinture noire au logo de « Énergie » . Il saute la marche qui coupe en deux la salle, le mouvement laissant entrevoir parfois le rouge de son sous-vêtement. Les menus glissés dans sa poche- révolvaire suivent le mouvement, menaçant à chaque saut de glissé en dehors... Périlleux mode de rangement quand la personne qui porte ces longues fiches cartonnées, et assez rigides, a reçu de la nature un petit cul loin d'être plat ! … ce qui dans certaines circonstances peut aussi être périlleux quand il doit s’étirer alors qu'il porte un pantalon bas.
Dynamique...
Oui, c'est peut être une des raisons pour lesquelles je n'écrit plus trop en ce moment : chez moi, j'ai plutôt tendance à me mettre en mode « Stand by » avec de la musique classique... si loin de la « Dance ».
Ces deniers temps je ne suis pas tellement sorti:entre le bricolage chez moi, mes sorties du bureau à pas d'heures, une petite phase de rechute de santé et une mega-crampe qui m'a cloué...
Peut être profiter de ce moment pour écrire mes observations divers et variées et autres petites choses, quitte à les mettre en ligne plus tard...
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02.05.2012
Cantina tropicale
Mardi 2 mai
Devant un petit verre de vin rouge, alors que la pluie diluvienne finit de tomber dru sur les passants, je digère mon déjeuné, installé tranquillement à la terrasse couverte du Tropic Café.
Une bonne pièce de viande accompagnée d'un gratin dauphinois maison.
En cette heure, le personnel est différent de celui que je connais. De nouvelles têtes, straight si j'en juge par le petit bedon du plus jeune serveur.
C'est la cantine : un prof et ses élèves finissent de manger, le prof sortira pour téléphoner. Avant que tout ce petit monde n'aille en cours.
Un couple discute tranquillement au coin de la terrasse. Un jeune homme marié a sorti son téléphone juste après son petit café. Les uns et les autres partent progressivement.
C'est la cantine : un prof et ses élèves finissent de manger, le prof sortira pour téléphoner. Avant que tout ce petit monde n'aille en cours. Des collègues de travail plaisantent, un couple discute tranquillement au coin de la terrasse. Un jeune homme marié a sorti son téléphone juste après son petit café. Les uns et les autres partent progressivement.
Le jeune homme au téléphone reste pour un petit café et une cigarette. je comprends combien cet instant : clope café fin de repas est un moment privilégié. il demande à la cantonade si il lui est possible de l'allumer. la serveuse ouvre une des portes de la terrasse.
Echanges entre serveur, gérant et client sur la grimpette :on s'échange sous le manteau infos et matos pour l'escalade sur les rochets de fontainebleau.
Une très jeune créature est entrée. Ses formes fines lui donnent une apparence androgyne. Elle semble las. C'est avec soulagement qu'elle s’installe à une table. Un léger souffle de satisfaction : enfin, enfin se poser. Mais ce n'est pas pour se doulaiser, comme on dis chez moi. Un livre sort vite de son sac bandoulière. D’après les couleurs et la mise en page,c'est un livre de cours.
Une main au doigts fins sortant d'une chemise noir aux manches fines, aussi fine que son jeune propriétaire.
Quelle différence avec mon arrivée : chaussures destroyed et une goulotte technique de 50 cm de large et d'un mètres de haut dépassante de mon sac !
Il y a encore du bricolage dans l'air !
La pluie a fini de tomber. il faut qu j'y ailles avant qu'elle ne tombe.
15:05 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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30.04.2012
Gossip
Lundi 30 avril
Je suis au Gossip Café. Je pensais initialement prendre initialement un pina colata au Sly. C'est une boisson non alcoolisée mais assez copieuse à base de crème de coco. Malheureusement, il est fermé.
Me voilà devant une petit blanc.
Installé au bar, mon regard parcourt l'intérieur. Les murs sont couverts jusqu'à la mi-hauteur d'une cloison de petits coussins noirs. Sur la partie haute, s'égrainent des tableaux en noir et blanc. Toits parisiens, locomotive, suspendue dans le vide, parisiens et parisiennes à des tables de terrasse... Les piliers de soutènement rythment l'espace au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans le bar. Une première marche, délimite une antichambre en forme de L. derrière une cloison, après une volée de marche, une sorte d’alcôve, accueille des tables.
Sur une table, au fonds, des gens du milieu artistiques et intellectuels prennent un petit en-cas. Un des serveurs, petite houpette sombre, ne porte rien sous son T-shirt noir, à l'effigie du bar. Un tatouage tourne autour de son avant bras : partant d'une croix nichée à l'intérieur de son bras, une petite chaîne d'encre fait deux fois le tour de son membre, remontant vers l'épaule.
Son collègue porte un T-Shirt à manche longue sous celui officiel. Tel un collant, il moule ses longues et fines petites cannes d'où sortent des mains aux doigts agiles.
Avec un visage des plus méditerranéen, barbe et moustache rasées court, un troisième serveur porte un T-shirt à carreaux. Ce petit monde sautillent pour servir les convives.
Beaucoup d'étrangers en cette journée de viaduc.
Le ciel commence à s'assombrir. J'ai laissé fermés les volets mais ouverte ma fenêtre. Il me faudra rentrer et à l'inverse fermer la fenêtre tout en laissant passer la lumière : j'ai un tableau électrique à retaper. Cela fait une semaine que je suis dans les travaux !
14:19 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.04.2012
Une soirée Tapas
Un mercredi soir...
nous sommes invités à un anniversaire dans un restaurant argentin (le Progres). Rien d'étonnant puisque Jess est originaire de ce pays.
Je ne sais pourquoi, mais j'étais persuadé que la station Rome était sur la ligne 13.
Ainsi, alors que j'aurais eu la possibilité d'arriver trente minutes plus tôt, je me suis fait déposé à la chapelle, pris la ligne 4 puis la ligne 3 pour aller à Saint Lazare. Je me suis égaré dans les couloirs, raté une station, repris la ligne deux pour revenir sur mes pas...
Bref, je ne suis pas arrivé en avance...
Mais ce n'est rien par rapport à Yannick qui était encore chez ses parents.
Bar sympa où il est possible de manger et prendre des collations. Harris était là avec ses frères et quelques amis. J'avais sur moi une sommes limitée : j'avais fait opposition sur ma carte... donc chaque boisson comptait. Je ne puis plus boire de la bière, et pourtant quand on fait le rapport quantité sur prix, c'est ce qui est le moins cher... Je n'ai donc offert deux deux assiettes de tapas à la cantonade et goûté avec parcimonie aux vins argentins. Pas mal !
Jess est arrivée un peu plus tard, avec des amis. Parmi eux, Silvio, un espagnole originaire de Madrid. Il est arrivé il y a six mois, fuyant, comme beaucoup de ses compatriotes, le marasme économique et la misère qui s'est abattue sur l'Espagne grâces à nos chers banquiers et traders, qui après nous avoir floués, et avoir été renfloués avec nos deniers, refont encore la loi, attaquant des pays, dépeçant, vivants, les moutons qu'ils ont tondu....
Bref, six mois à Paris, une élocution assez bonne pour quelqu'un qui ne pratiquait pas la langue, mais une grande difficulté à se lier avec des français... C'est assez courent à Paris : il faut tomber sur les bonnes personnes ouvertes et qui prennent leur temps...
Ambiance géniale, sans façon... les quelques tables réservées servant de console pour les assiettes de tapas, viandes grillées, tortillas et autre offerts par les un et les autres...
Petite rechute dans la journée, mais j'ai réussi à tenir jusqu'à la fin pour le gâteau...
Quelques jours plus tard, Jess est partie voir sa famille en Amérique du Sud.
Bon voyage Jess
Le Progrès
62 rue Legendre 75017 Paris
11:43 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.04.2012
Coconut Kiss
Café Etienne, rue Pierre Lescot.
J'ai l'estomac dans les talons et je n'ai pas encore finis ma journée.
Il faut encore que je passe acheter du matériel pour bricoler.
Combien de fois suis-je passé devant ce bar qui fait l'angle, juste là à la sortie du métro. Un cocktail sans alcool avec quelques consistances pour me permettre de tenir. Je ne sais pas ce ue je vais manger ce soir : Yannick mangera chez ses parents.
La viande que j'ai sortie du congélateur ce matin est trop pour deux...
Je ne sais pas si je vais avoir le temps de tout faire ce soir : électricité, plomberie, et encombrants...
j'ai tellement envie de profiter de ce temps cléments avant l'arrivée d'une nouvelle vague de froid.
L'odeur des frites titille mes narines, juste à coté, ce trouve le magasin où j’achète mes DVD à moitié prix.
Un petit oiseau sautille entre les tables, récupérant ici et là une miette de pain. Deux jeunes gens partagent une assiette de frites. Un de mes voisins, écouteur aux oreilles, semble parler dans le vide : il est relié à son téléphone. Deux bons nounours bien vivants, bon vivants, ce sont assis en terrasse, le plus jeune fait l'effort de commander en français.
Une houppette passe. Le casque de moto a eu raison du gel. Elle rejoint une autre houppette qui depuis quelques minutes scrutait son portable. Le visage s’illumine à l'approche de l’alter-ego.
Mon Coconut Kiss est arrivé.
Quelques minutes encore juste pour le savourer avant de reprendre ma route.
18:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.03.2012
Sex on the beach au Tropic café
Sex on the beach au Tropic café (tropic-cafe.com)
Il fait bon, la musique d'ambiance donne un ton enjoué : un DJ est là.
A coté de la platine, sur une mini estrade, quelques coussins.
Un petit ange est installé là. Ses basquettes ailées sont dépareillées. Une petite chaussure rouge à gauche, une bleue-vert à droite. Il caresse un petit chiot au pelage long et soyeux installé sur des cuisses sortant d'un short léger... Nous sommes presque en été.
Il part bientôt, sont petit chien dans les bras.
Pour arriver là, j'ai pris la ligne 4. dans le métro, à la station gare de l'Est deux jeunes entrent dans la rame avec une radio sur une baffle portative. C'est du Hip-Hop espagnole qui sort de ce couple endiablé. Mouvements des mains, des hanches, des bassins...Ils ne peuvent donner toute la mesure de leurs capacités qu'une fois passés la station Strasbourg ; là une bonne partie des gens sortants, ils sont libres de leur mouvements.
Faisant des figures contre les rampes, l'un deux va jusqu'à grimper, faire un tour complet les pieds touchant le plafond, les bras tendus, les mains agrippées à deux barres verticales en plein milieu du wagon.
J'ai reçu ma fiche de paye et les tickets restaurants. Je leur donne un à chacun.
Pres du bar, les gens déambulent, les houpettes dansent sur des corps fins. Quelques couples d' amis passent...
un comédien célèbre rentre, s'installe sans façon, discute avec un ami, salut le chtit serveur,... la lumière luit sur son crâne dégarni, les montures noires de ses lunettes accrochent parfois la lumière.
Il y a des personnes célèbres qui jouent leur star... là non, juste entre amis sans façon pour le plaisir.
La foule commence à s’installer
Le plus petit des serveurs commence à mettre des couverts
ils sont stockés en hauteur.
Il doit se mettre sur la pointe des pieds, étirant son corps menu. le T-shirt se soulève, suivant les bras. Son shorty rouge, heureusement moulé sur ses petites fesses, protège une intimité que son pantalon étriqué et bas, descendant sous l'étirement, ne saurait plus protéger...
On est vendredi et le WE ne fait que commencer.
18:56 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.03.2012
Brise Miche
Le Brise Miche, un vendredi soir.
Il est 7h00, nous sommes en mars, le soleil commence à se coucher, et il fait encore doux.
Le temps est extraordinairement clément. Autant ce matin, manteau et petite laine étaient obligatoires, autant cet après-midi, je suis en T-Shirt.
La fontaine aux automates envoie gaîment ses jets d'eau. Une ribambelle d'enfants court autour des tables... Que d'animations !
Avec mon verre de vin doux et sucré, une petite ardoise est servie : jambon de pays, saucisson et chorizo n'attendent que mon bon plaisir...
le gouleyant nectar jaune luit... douce couleur, douce ambroisie...
Un homme en maillot de bain fait la baleine dans le bac... un pari stupide ?
L'anglais est omniprésent aux tables voisines...
A une table au fond du bar à vin, le serveur prend un petit casse-dalle... la journée est loin d'être finie pour lui.
Brise-Miche, , 10 rue Brise-Miche...
13:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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21.03.2012
Pina Colata Parisienne
Il ya bien longremps, dans une galaxie lointaine...
Sly un vendredi soir
Je pensais voir Y sur son lieu de travail, mais la RATP en a décidé autrement.
J'aurais pu être de très mauvaise humeur. De fait je l'aurais été il y a huit mois. Cet été encore, en effet je ne pouvais me déplacer que sur de courtes distances de très courtes durées de temps et toujours à mes risques et périls.
Là je suis seulement remonté, pris un bus (bondé mais bien moins q'un RER ou un métro), laissé un message à Y et arrêté à Beaubourg.
Pourquoi là ?
Juste pou récupérer ma carte de sport qui est arrivée dans la journée.. Comme quoi, il y des choses qui se passent comme cela.
Le Sly comme je l'ai déjà dit à des toilettes propres, une petite pièce avec lumière tamisée au fond. Une prise est à portée de main pour les portables et les chargeurs.
Me voilà donc sur une petite table ronde, musique techno entraînante et petit kir sur cette table ronde.
Au bar, les deux patrons discutent avec un couple. Le jeune homme porte un pull bleu très échancré. J'espère qu'il à un manteau ! Sa petite amie porte comme une paire de lunette en guise de serre-tête.
Un porteur de casquette sirote un morito. Il lit un magazine tranquillement accoudé au bar.
Un jeune homme seul tourne la tête souvent vers l'entrée. Jusqu'à ce quedeux charmantes demoiselles rentrent... les visages s’illuminent. Les rires fusent..un autre gaçon rejoint le groupe. Sont ils au complet ?
Évidement non !
Parce que c'est un des rares bar où malgré tout la musique permet encore de se parler. La population ici est comme les patrons : pas prise de tête.
Y a déjà rencontrer des personnes ici. Une bonne soirée avec des gens qui sont bien là pour profiter du moment et non pas pour ce montrer.
Coup de tel de Y. il sort du turbin...
Un Pina Colata ( sans alcool) m'est servie. Étrange, en lieu et place d'un verre, c'est dans un petit carafon tout mimi.
J'attends Y alors que le bar se remplit
En terrasse, en salle sur des sièges tournant et haut perchés, les jeunes et les moins jeunes arrivent et remplissent l'endroit de leurs sourires et leur bon humeur.
Nous sommes un vendredi, à Paris
et il n'est que 7h30
18:52 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.03.2012
Petite pause de fin de semaine
Tropic Café un vendredi soir
Yannick est à la maison avec les balais et l'aspirateur.
Ce soir, il fait si beau...et aussi trop chaud dans le métro.
Je me suis arrété juste avant les halles.
Là, il y à un OCD (ocd.net). Je me suis lâché sur les DVD à petit prix, mais ils n'avaient pas le film que je cherchais : Aux mains de ennemis »
Le Tropic café, je vous ai déjà parlé et notamment d'une soirée nouvel an chinois et d'une tribulation nocturne.
Je suis rentré assez tôt ce soir là car je devais aller au sport le lendemain...
Au sortir de la salle de sport, j'avais la patate et puis totalment euphorique... c'était en plus les soldes...
Là aussi je me suis lâché : une chemise bleue électrique , quelques sous-vêtements... et j'ai aussi flaché sur une paire de pompes !
Comme mais déambulations m'ont conduit rue des rosiers, j'en ai profité pour voir Jess et lui acheter un montre « fun ».
Yannick au tel, on s’était donné rdv près de Saint Paul... Tout cela, c'était avant son départ pour l'Asie...
Petit Brunch dans un Irlandais typique, planqué dans une petite rue pres de St Paul
j'ai du dmandé un petit dej scpécial pour moi : je ne puis plus prendre de bière, ou de légumes secs genre flageolets. Mais ont s'est fini avec un petit whisky. Je ne pensais pas qu'il pouvait en exister autant !
Et après ?
Et bien après que j'ai, moi, écumé les boutiques, ce fut au tour de Yannick... friperies, et autres petits joyeusetés... Le dimanche, le Snack Kfet est fermé... obligés de se rabattre... sur un irlandais qui ouvrait... avant pour ma part de rentrer...
Ah, non. En fait nous nous sommes arrête dans un magasin de fringue, mais la carte de yannick a fait des siennes, je lui ai donc avancé quelques liquidités...
Le bar commence à se remplir...
il est 19h30 et je vais pouvoir rentrer en mettant les pieds sous la table sevie...
cool !
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06.03.2012
Pina Colata
Un mardi soir au Sly.
Il n'y a guère de monde à cette heure.. et pourtant petit à petit...
Les deux tourtereaux sont en pleine discussion avec un ouvrier... il y a tellement de chose à faire quand on est proprio... j'en sais quelque chose...
Difficile à Paris de faire des travaux. Les normes de plus en plus drastiques en découragent plus d'un.
Ainsi feu le Central... alors qu’il y avait une simple modification à faire à la cave, le propriétaire s'est rendu compte que la structure reposait sur des soubassement encore plus anciens, un imbroglio de caves du moyen-age... Un surcoût non prévu. A son age, il a voulu vendre, mais personne n'a repris : les lois anti-tabac obligent l’installation d'une pièce prévue à cette effet. Ceux qui ne peuvent pas, sont totalement étranglés par les pétitions des voisins.
Le Paris nocturne meurt progressivement... parce que les loyés sont exorbitants, parce qu'il y a de moins en moins de quartiers populaires, seulement des bobo qui veulent ne pas être dérangés et des tecy en périphérique...
J'espère que tous se passera bien pour le Sly...j'aime bien l'endroit. La preuve, j'y ai fait halte hier avec un tasseau de 250 de long.
Une après-midi assez étrange, où j'ai crapahuté de Rouen à Paris, puis jusqu'à la reine Merline... où je n'ai étrangement pas trouvé les loquets que je cherchais ! Zut !
Bien chargé, et avant d’affronter le métro, une petite pause au Sly. Là encore personne à cette heure de l’après-midi. Les propriétaires étaient en train de préparer des "sliyers"... Petite frimousse assise sur une petite estrade découpait consciencieusement les encarts... laissant ses ciseaux, elle m'a servi un petit kir...
Après le réconfort, l'effort : me voilà descendant sur le quai, passant avec mon long baton par l'entrée réservée à mes déplacements de « gars du bâtiment ».
pas trop de monde... mais tout de même épique... je ne me suis pas fait d'amis, ni dans le train, ni dans le bus. Arrêt devant Cora : il y a une section bricolage. Déambulant entre les rayons, ma longue verge de bois à la main, je déniche une boite à onglets, et quatre taquets... j'en profite pour prendre du jus de fruit... je n'ai pas trouvé de brochette... dommage... et pourtant j'ai cherché, mon long bâton de pèlerin me dépassant allègrement d'une dizaine de tête.
J'ai des découpes de tasseaux dans un sac.
Assis près de la prise au cas où ; sur un des banc rembourré adossé au mur. Je sens un regard posé sur moi. C'est quelque part super agréable de savoir qu'on est encore désirable... à moins que cela soit de la simple curiosité...
Heu finalement je crois pas...
23:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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