21.07.2011

Aubry ne veut pas jeter la licence globale aux aubriettes !

Vu sur le Net :
Martine Aubry préfère la licence globale à la riposte graduée
Ecran du 21 juillet 2011
biblio-prague.jpgJ’en avais déjà parlé dans un billet : Droit de prêt en bibliothèque : la licence globale avant l’heure ?

Pourquoi donc refuser la Licence globale qui est  un peu comme la redevance TV où le prêt de Bibliothèque…
Cela dit, le droit de prêt tout comme le droit de copie à l’usage exclusive du copiste sont régulièrement attaqués et remises en question.  Le CFC passe souvent relever les compteurs des photocopieuses et la Sofia envoie aussi des petites lettres au cas où les bilbiothécaires auraient (futilement) oublié que contrairement à ce que pensent les lecteurs et visiteurs, non l’emprunt n’est pas gratuit.
Il a fallu batailler presque un demi-siècle pour trouver le statu- quo en ce qui concerne l’équivalent physique de la licence globale…




Martine Aubry préfère la licence globale à la riposte graduée
Ecran du 21 juillet 2011
Article : http://www.ecrans.fr/Martine-Aubry-prefere-la-licence,13087.html

09.06.2011

Tout doit disparaître

 

Ce matin, c’était western : une compile de « Tout doit disparaître » et de « Le carton »

Comment passer en moins d’une semaine de 3000 bouquins à moins de 500 ?

Avec une bonne gestion et beaucoup de bonnes volontés.

Les « experts »   posant des pastilles pour identifier les quelques survivants à garder. Et… des petites mains qui, spontanément, ont fait la navette entre la Doc (mise en phase de comas dépassé) et des étagères laissés en libre accès dans le couloir.

Un vrai travail de fourmis, fait à la chaine… Jocelyne, Stephanie, Cathie, Marc, Catherine… et bien d’autres dont Pierre, une jeune stagiaire…  dommage que je ne puisse plus manger deux repas par jours… faut vraiment que je leur offre quelque chose…

 

Un mail envoyé à deux filières : Tout doit disparaître !

 

La Doc doit disparaître… le documentaliste aussi ? Oui si Documentaliste et bibliothécaire étaient deux choses identiques… C’est le bibliothécaire qui est mort… et le Documentaliste qui perdure… pour quelques temps encore. Heureusement que je suis sur le web depuis des années…

documentaliste, bibliotheque, numerisation, multimedias, demenagement

 

L’évolution numérique  à eu raison du dodo de la Doc


10.05.2011

Contenu sur le web : ma bibliothèque idéale

Pour déterminer le contenu d'un site que vous voulez créer...

Définir les objectifs et moyens



Ce que vous mettez dans votre site dépend :
De votre objectif : vendre, présenter, échanger, expliquer…
De votre sujet /univers : mécanique, juridique, santé, « bonnefemme », « nouslesmecs », sport, fun...
 De votre cible : les nautes lambda, des dépassionnés, des pragmatiques, des rêveurs, des narcissiques, des m’as-tu-vu…
De vos moyens : techniques, financiers et humains (combien de personnes pour LE coup de bourre, combien de personne pour le quotidien, Qui ?  Comment ? Payés en smarties , en liens, ou vraiment avec de la maille *)

Définir le type de contenu répondant aux objectifs


Si vos futurs nautes sont plutôt du genre « moi je me la pette et je veux que tout le monde le sache », ou bien « moi j’ai fait cela, cela réponds à ta question ? »… penser à mettre avant un forum… et relier fortement à FB !

Sinon, est-ce que ce sont  des conseils, des anecdotes, des adresses, un agenda d’événements   que vos nautes veulent voir en priorité ?
Dans le cas d’un carnet d’adresse ou d’un événement, pensez à la carte (là on rendre dans du data journalisme) les cartes et graphes dynamiques, c’est plus visible, attrayant, et plus susceptible d’être apprécié… et donc d’être annotés « j’aime » par les Fbookiens…
Pour les événements, c’est une forme de pub. Alors soit vous avez les moyens ou vous faites payé pour y consacrer de l’énergie, des mimines et du flouse, soit vous faite directement remplir par les premiers intéressé… Comme c’est aussi le genre d’info qui peut facilement intéresser une communauté, évitez d’oublier le « j’aime » de FB !


Bibliothèque idéale : la loi de Pareto


Il y a des années est paru un bouquin aux éditions Albin Michel : La bibliothèque idéale (Michel )
C’était une liste par catégorie des « Must-have ». Certes, c’était principalement pour les littéraires, et plus d’un de ces compulseur ont du certainement utiliser cet index pour créer une bibliothèque bien visible pour la galerie sans en consulté l’intégralité, mais cette idées "d’incontournable"  n’est pas à négliger !

Comparé à l’ensemble de la production littéraire ces 2 500 ouvrages référencés par Bernard Pivot, représentent une goutte d’eau, une infime minorité. Et pourtant, cette minorité représente le socle dont découlent finalement presque toutes les autres œuvres, toutes les autres pensées, tous les autres auteurs. Par ces appropriations, parfois volontaires, souvent inconsciente, cette poussière de bibliothèque idéales représente finalement la majorité de l’essence de la création littéraire.


Une minorité d’objet qui représente la majorité de la valeur, c’est une idée pressentie depuis longtemps. Un certain Pareto a même finalement trouvé une loi empirique : loi du  20 : 80.
La loi de Pareto (ou loi du 20 : 80)  stipule que « 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes » (voir wikip).
Cette loi est applicable en économie, dans le social…et dans le contenu. En résumé 20% des objets, des personnes, des contenus, représentent 80% de toutes les valeurs additionnées : 20% des gens ont 80% de la fortune du monde, 20% des la population apporte 80% de choses bénéfiques, et 20% de contenu apports 80% des consultations.
C’est quelque part l’idée du mégastore : leur vente se fait seulement sur quelques produits…  qu’ils mettent en avant…

Dans le cas de cette « bibliothèque » qu’est le contenu d’un site, il est primordiale de déterminer (avant réalisation) justement ce que sont les contenus incontournables. Et là, ils dépendent évidemment de votre publique et de votre univers.


Bref...

Avant de vous lancer, déterminez Votre "bibliothèque numérique  idéale".

12.03.2011

Bibliophilie

Les étagères ploient sous le poids de l'Encyclopédie Universalis. Pourquoi donc conserver sous forme papier quelque chose qui existe sous forme numérique ?

1253664641_universalis.jpgUne encyclopédie en plusieurs dizaine de volumes, généralement c'est là pour « faire jolie » et prétentieux :  « Regardez, mon proprio a de l'instruction, c'est un honnête notable » semblent dire les dos implacablement rangés dans un meuble qui tient plus de l'écrin que de la bibliothèque fonctionnelle. Ce que ces pages disent qu'au bibliophile attentif, c'est que le dit Notable ne les a probablement jamais ouvert ou alors, il y a très longtemps, juste à leur arrivée pour faire « serieux » devant « ses clients », obligés et autres « amis » notables...

Tu pourrais remplacer leur collection par un truc factice en imitation que cela serait pour eux du pareil au même...

 

Les dos fatigués de ces encyclopédies maternelles, ces faiblesses plus importantes à certains endroits, leur rangement même, et cela jusqu'à leur « écrin » sans prétention et leur accessibilité dénote au contraire un usage plutôt fréquent.

D'où cette question réitérée : si ces encyclopédies servent effectivement, pourquoi donc ne pas leur préférer un DVD : vous êtes directement sur l'info; c'est plus pratique et fonctionnel !

Info, pratique, fonctionnel...

Oui.

Mais où est le rêve ? Où est le voyage dans la Sapiens ? Où est cette sensation tactile de ne faire plus qu'Un avec ce qu'on a en main ?

FMR_detail.jpgCette Encyclopidia Universalis, n'est pas seule ici ! Le dictionnaire de la musique en 5 volumes de Marc Honegger n'est pas loin avec ses pauvres dos bien malmenés. Le carton du coffret individuels de chacun des 18 volumes des Annales de l'Art FMR  est lui aussi bien fatigué. L'accès à leur contenu n'en ai que plus facile.

Que dire des 30 monographies portant chacune sur un philosophe si ce n'est que leur alignement n'est pas au cordeau.

Là ce sont des volumes de Connaissance des arts qui sont disposés de tel façon a être facile d'accès. Les ouvrages les plus précieux sont dans un meuble... mais par les portes vitrées un amateur se rend compte tout de suite que c'est plus par soucie pour les livres que pour les planquer et les rendre inaccessibles.

Et bien ?

Vous êtes chez une personne qui use de ses livres et encyclopédies pour se nourrir l'esprit, n'hésitant pas emporter un volume sur sa table de chevet...

Aller donc parcourir dans la quiétude des sens... un DVD !

 

09:05 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, bibliotheque |  Facebook |

14.10.2009

Manga boy prend le RER

Mardi matin.

J’avais promis de rapporter les BD !

Sauf qu’il se trouve qu’il a fallu que je change de sac !

Donc ce matin, cela a été « sportif » dans les transports avec un sac bourré à craquer d’une première fournée.

 

Le Pierrot avec son grand manteaux à épaulette flottant au vent à couru vers l’avant du train à Laplace, question de me trouver dans les voitures les moins bondées… Même comme cela, je n’ais pas du me faire des amis !

 

Marche à pied jusqu’au RER, bus 65 puis un deuxième, avant de monter ventre à terre les escaliers pour poser le sac et me libérer, dans l’ordre, le dos et la vessie. J’ai eu la superbe surprise de me rendre compte que le réservoir des WC se vidait en permanence…

Avec mon couteau, j’ai condamné la porte, puis me suis dirigé vers un bureau où il y a un arrosoir,  fait ce qu’il fallait, suis parti rendre le récipient… et ai oublié de recondamner la porte derrière moi… Grosse erreur !

Bon là je l’ai de nouveau condamnée et j’ai prévenu les services centraux… qui ne m’ont plus donné de nouvelle..

J’ai mal au bide !

En plus, le dernier chiotte accessible pour les mecs est juste à coté de la machine à café… tu sorts pile devant les gens… tres tres tres agréable…

Je ne  vais pas attendre 107 ans ! Je crois que je vais faire comme la dernière fois : je vais arriver plus tôt que d’habitude et faire de la plomberie…

 

Donc voilà le Pierrot qui a transvasé les mangas de son sac à un carton. Je ne suis pas en open space, mais les baies vitrées de mon bureau ne planquent pas grand chose…

Le destinataire remettait la machine à café en fonction.

 Il y a toujours du monde à la machine à café, alors la discrétion…

J’aurais eu à donner des bouquins sur la théorie des cordes que je me serais senti moins gêné !

 

 

 

Mes mangas, je les avais triés : les mangas plutôt  mec & bastons  ensembles et les trucs de filles et « garçons sensibles » de l’autre…

Enfin…Ce qu’il était possible de transmettre à une médiathèque de village sans avoir les Sainte Foudres de la mise à l’index… ou plus prosaïquement remettre, ce qu’un gosse de 10 ans peut lire…

Il est bien évident que les mangas plutôt « explicites » que j’ai récupérés auprès d’un cousin ne risquaient pas de passer ! Certes les « exploits, facéties et acrobaties » du docteur Ogekuri et de Mademoiselle Tatassé ne risquent pas de faire détourner du « droit chemin » les poussins du club de foot local… Mais tout de même !

De même « Initiation » de KASHIWAGI Haruko ne rentre pas dans les machins interdits par la morale mais cette série est toute de même interdite aux mineurs…

Par contre, je vous la conseille si vous êtes intéressés par l’histoire du Japon…

Et puis de toute façon cette série est un emprunt…

 

Mais cela n’est rien… Trois fois riens en comparaison à d’autres types de lecture : comment un mec peut se coltiner des trucs de filles !

J’ai bidonné en prétextant que j’avais récupéré de-ci de-là auprès aussi d’amie « I. E. » des trucs

Kimi-wa pet, par exemple, est vraiment une série pour les femmes. Par contre, elle a cela de particulier que pour une fois, celles-ci ne jouent pas le rôle de la boniche !

C’est même l’inverse : l’héroïne est grande, intelligente, active, dominatrice et c’est le petit mecton mignon qui est son toutou… Ce genre de littérature est totalement en décalage avec la réalité japonaise et plairait certainement à des féministes…

 

Donc cette série, partira là dans le « Chnord » (de l’Ile de France)

Mais « Otomen »… Impossible !

Par contre, aucun scrupule à fournir des trucs plutôt « gore » : je dois certainement progressivement rentrer dans le moule d’un extra-peripheric guy…

 

Problème : je me trouve sur les bras avec des mangas que je souhaite céder mais comme je n’ai plus d’ordinateur perso…

 

14:26 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, bibliotheque |  Facebook |