25.03.2011
Premières fraises
"La vie des gens heureux est d’un tel ennui littéraire ! "
Combien de fois n’avons nous pas entendu cette remarque désabusée…
Il y a peut-être du vrai, mais les gens heureux sont tellement plus faciles à vivre au quotidien !
Comment repérer une personne heureuse ?
Est-ce par son dynamisme, son exubérance, son rire, son humour décapant ?
Cela serait bien simpliste.
L’exubérance est parfois un moyen pour s’enivrer et oublier… oublier ses problèmes, ses angoisses, occulter ses terreurs, recouvrir d’un linge pudique ses blessures.
Et l’humour ? Le vis comica est un pouvoir extraordinaire, celui du mensonge. Mentir à soi-même, mentir aux autres. Les plus grands comiques sont souvent des personnes aillant en elles de grandes souffrances.
Alors, comment reconnaître une personne heureuse ?
Par ses petits riens, ses petits bonheurs, ceux-là même qui ne rentreraient jamais dans une œuvre littéraire dite "majeur". Ces petits riens qui, mis bout à bout, constituent un jardin intérieur, un jardin privé.
Le jardin tel que défini par Voltaire dans Candide. Jardin où sont réunis proches et familles choisis… Jardin clos hors de la sauvagerie et des tempêtes du monde, où on cultive ses petits riens, ses petits "bout-de-chou"…Là est une approche du bonheur, celui d’une petite force tranquille.
Il y a bien sûr des péripéties au jardin. Attaques de pucerons, arrivées de limaces, oïdium… Guerres invisibles des plantes et des insectes… le jardin n’est pas totalement un lieu hors d’agitations. Mais le jardinier attentif à son jardin, loin des produits phytosanitaires chimiques, trouve toujours des alliés : coccinelles, hérissons, abeilles, syrphes, chrysopes … sont autant d’auxiliaires.
Le jardinier, proche de son jardin et de la nature, accepte les imperfections, rejette la standardisation. A l’écoute des besoins de ses plantes, il installe des paillis, prépare son sol, fait son compost, n’hésite pas à utiliser ombrières et goutte-à-goutte, aide ses plantes à lutter avec infusions de prêle ou purins d’ortie… Toutes ces choses, ces actions se font sans extrémisme, sans vouloir forcer… Le jardinier de Candide fait sienne, la maxime de Bacon : L'homme ne commande à la nature qu'en lui obéissant.
Déambulant dans son petit royaume aux formes délimitées par de simples plessis, le jardinier heureux, agit en acceptant que le temps et les saisons soient finalement les seuls maîtres. Il accepte qu’il y ai quelques petits soucis inéluctables…
Fort de cette manière de penser, il profite de l’instant et de ses récoltes… Il savoure ses légumes et fruits qui, non forcés "contre-nature" acquièrent un goût inégalable : tomates savoureuses, petits légumes croquants, premiers fruits sucrés...
Le bonheur, c’est comme le goût de la première fraise cueillie au jardin.
Etre heureux, c’est s’avoir en apprécier la saveur simple…
13:28 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonheur, jardin, jardinage |
Facebook |
24.02.2011
Petit bonheur
Une de mes collègues m’avait offert un cadeau avec des graines et un petite carnet plein de petites citations : Bonheur, les mots des fleurs
Dans les milles et unes petits pages j’ai dégoté entre autre ce petit aparté :
Il m’a fallu toute une vie pour comprendre que le bonheur se trouve dans les petites choses et non dans les paroxysmes de l’extase.
Anaïs Nin (XXe )
Autant ne pas attendre tout ce temps !
13:32 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonheur |
Facebook |
20.04.2010
Le bonheur par autosuggestion ?
Une semaine de congé !
Pendant ce temps, j'en ai profité pour refaire ma cuisine avec ma Mater, Yann et Bernard, le père de Yann. Contrairement à ce que je croyais cela c'est fait assez rapidement...
En fin de semaine, j'ai acheté un livre intitulé : «'L'homme qui voulait être heureux » (Laurent Gounelle) (http://www.evene.fr/livres/livre/laurent-gounelle-l-homme...)

Grosso modo, d'après l'auteur, si on est malheureux, c'est parce que on est conditionné ou que on se conditionne pour l'être.
Comme l''autosuggestion a des effets sur l'entourage, plus on a le sentiment de vivre dans un monde dangereux et noir et plus les personnes qui vous rencontre viennent prudente et sur la défensive...
J'ai déjà remarqué cet effet de son propre état psychologique sur les relations avec les autres...
Se débarrasser des pensées limitantes et négatives...
Pas facile quand on a des impératifs professionnels
Cela n'a pas loupé à la reprise lundi ! Moi qui n'arrive pas à partir sans un bouquin en poche, j'ai repris un livre plutôt morose et sérieux en reprenant le travaille ce début de semaine...
Pas facile de se conditionner à être heureux quand on doit rendre des comptes ! ( c'est un des aspects du travaille en équipe)
« l'enfer c'est les autres » ai-je lu un jour...
Grand concourt... Celui qui trouve la source de cette citation gagne mon Snickers
17:57 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonheur, livre, litterature, l homme qui voulait etre heureux |
Facebook |
05.12.2008
Le bonheur, c’est simple comme…
Un article du Journal Le Monde a attiré mon intention ce jour : « Le bonheur est contagieux, selon des chercheurs américains » source : Le Monde 05 12 08 (http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/05/le-bonhe...)
D’après cet article, (le) bonheur des gens dépendrait du bonheur de ceux qui les entourent. (Une) conclusion des recherches menées pendant plus de vingt ans par deux scientifiques américains, dont l'étude est publiée, vendredi 5 décembre, par le British Medical Journal (BJM).
C’est tout de même étonnant qu’il ait fallu 20 ans de recherche pour valider cette évidence…
Je pense pour ma part qu’à l’inverse, la morosité ambiante est contagieuses… Il y a des fois où on me regarde bizarrement dans les transports parisiens…
Comme je n’ai pas la télévision – cette petite boite qui à l’instar de la Kalachnikov vous envois par rafale une succession d’images que vous n’avez pas le temps d’éviter ou d’encaisser – Je suis peut être moins stressé par l’Armageddon économique et social dans lequel nous sommes tombés…
J’ai vécu et je vis également un autre aspect de l’étude…
"Les gens qui sont entourés par beaucoup de gens heureux (...) ont plus de chance d'être heureux dans le futur. C’est fou comme j’étais entouré par des gens souriants quand j’avais mon petit cœur en tête… tout sourire, une petite rose à la main, même après avoir changé plusieurs fois de type de transports…
A contrario les gens heureux restent entre eux… Je me suis rendu compte également, depuis la séparation, à quel point je pouvais être transparent… C’est comme un bouclier de défense mentale : les gens heureux ne voient pas les gens qui broient du noir…
(les) groupes heureux sont bien le résultat de la contagion du bonheur et non seulement d'une tendance de ces individus à se rapprocher d'individus similaires…
Donc souriez et les vivants vous sourirons !
18:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bonheur |
Facebook |






