28.09.2009
Dernier WE de septembre. Retour au village
Vendredi en fin de journée, je pensais rentrer assez rapidement pour faire des courses et un notamment de la colle pour carrelage.
Alors que j’étais presque sur le quai du RER, un coup de fil…le temps que je cherche mon portable dans mon fatras…
Cependant, j’ai eu la chance que mon interlocuteur m’ait laissé un message : c’était Gwen. Je ne l’ai su uniquement parce qu’il a laissé un message !
Comme il a changé de numéro de téléphone et que je ne réponds pas aux inconnus…
Il semblerait qu’une bonne partie des tentatives d’appel que j’ai reçu soit de lui et non pas des deux donzelles…
Nous nous sommes donnés RDV dans mon ancien quartier au "clair de Lune" (http://www.fra.cityvox.fr/bars-et-boites_paris/au-clair-d...) . En reprenant le métro, j’ai croisé mon ex voisin. Il est maintenant remarié et a un enfant… le choc : je ne me rappelais plus être parti si longtemps…
Oh, temps béni de Paris… Petit village de derrière la basilique, à mi hauteur de la butte entre la rue Ramey, la mairie du XVIII et le cimetière, que je te regrette…
Nous y avons rencontré Jeff un pote photographe qui allie travail à mi temps en tant que maitre-nageur-sauveteur et « shoot » pour la presse, les catalogues et autres… Bientôt arriverons les défilés de mode… Il fera chauffer ses appareils. Cela fait longtemps que Jeff a assimiler que l’Art ne nourrir pas son Homme… Imprimer du rêve sur pellicule ne dispense pas de lucidité…
Je suis rentré assez tard chez moi après que la petite amie de mon cousin nous ait rejointes : j’en ai profité pour lui souhaité un bon anniversaire…
Quand je constate l’heure à laquelle je suis rentré chez moi…snif…
Alors que tout ensuqué du travail, je me levais un verre en bonne compagnie, je me suis rappelé à quel point la vie d’un banlieusard est si morne : sortir relève de l’expédition…
D’un autre coté, il y a un temps pour tout et j’arrive à un âge où si ce n’est pas part les incompatibilités de temps, de moyen de transports et autre chemins de croix, ce sera par le cruel rappel du corps que je devrais renoncer à une vie que d’aucun croulant et peine à jouir de l’existence, désigneraient comme dissolue…
Juste du temps passé avec des amis quand de son coté on ne rentre pas dans le cadre « famille + maison & jardin + dimanche barbecue avec les voisins »
13:31 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : montmartre, bar, paris, clair de lune |
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